3A1 Désignation des représentants politiques : élections (et avec quel mode de scrutin) ou tirage au sort ?

Mouais pas faut mais élastiquement tiré par les cheveux.

« l’exploit consensuel du CNR ». Reconnaître comme « un exploit » = Quelques chose que l’on voudrait reproduire, non ?

Mais effectivement je te concède mon terme abusivement maladroit. Cela ne voulant pas dire s’en revendiquer. Désolé pour cette maladresse donc :slight_smile:

Ceci dit, cela ne remet en rien en cause mes autres démonstrations sur la contradiction de fait, de vouloir remettre les mots à l’endroit en utilisant des mots à l’envers.
Sur la contradiction de fait que vouloir faire de l’émancipation populaire, en minimisant de par leur utilisation abusive et aléatoire le contenu historique de certains mots.
Et j’oubliais ! Contradiction du fait que l’on ne peut pas se plaindre des autres quand on utilise comme eux les détournement du langage pour exactement les mêmes motifs.

Contradictions pour lesquels je n’ai reçu aucun contre argument solide.

Car les méchants blancs qui tuent les Papous en Afrique, (développé par David) n’est pas pour moi un argument solide. Car ce n’est pas spécifique au Fascisme loin de là …

David je n’ai pas dis que lire rendait con. J’ai dit que ne faire son opinion QUE sur de la lecture en évacuant le vécu des gens d’un revers de main éloignait de la réalité.

De plus si je pensais que tu étais un con, je ne prendrai même pas la peine de te parler et encore moins le temps de t’écrire.

On appelle bien un chat « un chat »!

Alors pourquoi ne pas employer le mot « mondialisme » dans ce cas, puisque le marché financier c’est lui même proclamé partisan et concepteur de la mondialisation ?

Puisque Mussolini avait appelé lui même ses idées le fascisme, puisqu’ Hitler à lui même dénommé son parti le nazisme, puisque le marché financier c’est lui même proclamé mondialiste, je ne vois pas pourquoi on se ferait chier pour à trouver une autre dénomination.

Le Mondialisme n’est pas forcement négatif en soi.
Le dico dit : « Universalisme visant à l’unité politique de la communauté humaine. » Cette unité politique pourrait très bien être Démocrate.

De plus il ne reflète en rien la domination prédatrice des 1%

Ah bon?

Alors pensez vous que lorsque le fascisme c’est fait élire, était-elle vu comme une mauvaise chose?

Est ce que le nazisme une fois élu, était-elle vu également comme une mauvaise chose?

Non au contraire, c’est deux vision du monde ont été acceptés, soutenu, avant d’être vu comme des termes péjoratifs.

Ps: C’est tout l’intérêt du mondialisme, faire une politique d’oligarque sous une couverture de démocratie.
Si vous arrivez à me démontrer ne serait-ce qu’une seule phrase dans la mondialisation qui s’apparenterait à de la démocratie, et que cette idée est mis en œuvre, je vous offrirai une bière à la première occasion. :wink:

Aucun rapport, le mondialisme n’a jamais existé de fait. Si il existe un jour Il sera ce que l’on en fera. Donc, le voir comme négatif n’est qu’une supposition pessimiste. A moins de considérer que les dés sont jetés et que nous avons d’ors et déjà perdu la partie.

De plus « unité politique » ne veut pas nécessairement dire élection. Ni un président du monde.

Qui à parlé de président du monde? Je parle de ce qui se passe aujourd’hui et depuis des années et la seule allusion de pouvoir que j’ai donné nommait des oligarques.

La délocalisation des entreprises, la réduction du pouvoir d’achat, la fin de l’État providence, la main mise des banques, le chômage, les taxes, les retraites, l’importation à bas coût, les dettes publiques… Ce n’est pas de la mondialisation ni une réalité?

Si vous n’y voyait aucun rapport, j’imagine qu’il va falloir encore patienter afin qu’ils nous dépouillent encore un peu plus, de cette façon nous verrons bien le pressoir à citron se rapprocher de nos têtes.

Oui en fait tu veux dire qu’au même titre qu’on définit le fascisme et le nazisme sur ce qu’ils ont été et non pas ce qu’ils auraient pu être, il faut retenir comme définition du mondialisme ce qu’il est actuellement et non pas ce qu’il pourrait être, c’est ça?

il faut retenir comme définition du mondialisme ce qu'il est actuellement et non pas ce qu'il pourrait être, c'est ça?
Et non pas sur ce qu'il devrait être, plutôt.

Le fascisme et le nazisme ont été dès le début des politiques très graves. Très peu de gens s’en méfiaient pourtant à l’époque, même le parti communiste Français les as soutenus jusqu’à ce que Staline demande à ce que l’ont se retourne contre eux.

Nous ne parlons pas de la même chose. Pas grave. :slight_smile:

Malheureusement, nous parlons de la même chose.

Si quelqu’un à un dico des années 35 ou 20, j’aimerai avoir la définition du mot fascisme et nazisme, ont auraient de quoi rire certainement. :slight_smile:

Dédale, un fil vers la démocratie
un film de Christian Vialaret

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2013/04/01/316-dedale-un-fil-vers-la-democratie-un-film-de-christian-vialaret

La procédure centrale de toute démocratie digne de ce nom — le tirage au sort — germe partout, avec nos propres outils, d’éducation populaire.

C’est bien.

Étienne.

Le mondialisme est un terme inventé par l’extrême droite pour mettre dans le même paquet toutes les forces politiques qui ne sont pas nationalistes.

Ils nient ainsi la mondialisation libérale ( et donc la lutte des classes ) pour lui substituer l’idée d’un complot de « mondialistes ».
L’un des théoriciens du mondialisme est le soralien Pierre Hillard.

La délocalisation des entreprises, la réduction du pouvoir d'achat, la fin de l'État providence, la main mise des banques, le chômage, les taxes, les retraites, l'importation à bas coût, les dettes publiques.... Ce n'est pas de la mondialisation ni une réalité?
Oui, ce sont bien les effets de la mondialisation libérale.

La délocalisation des entreprises : faute à notre passivité et á nos comportements de consommation.

La fin de l’État providence : confier notre bien être à l’État est dangereux.

La main mise des banques : faute à nos choix d’établissement bancaire.

Les taxes : étatisme.

Importation à bas coût : nos comportements de consommation.

Dette publique : étatisme.

je me fais l’avocat du diable ? Peut être , mais c’est une façon de pointer notre responsabilité. Car enfin nous avons bien identifié notre passivité comme cause de nos désagréments en politique, et nous refusons d’incriminer cette même passivité dans les processus économiques qui nous submergent.

Et donc …

3A1 Désignation des représentants politiques : élections (et avec quel mode de scrutin) ou tirage au sort ?

Oui et l’abus de pouvoir et de faiblesse par rapport aux peuples de France qu’a usé De Gaulle n’a rien à voir dans tout ca…

N’oubliez pas que la 5eme à été écrite par et pour De Gaulle, qui avait la confiance du peuple suite à la victoire détourné en sa faveur, confiance qu’il à abusé. Mais comme De Gaulle est intouchable à la critique il est facile de mettre les responsabilités sur le citoyens, alors que les professionnels de la politique ont juste attendu que le général parte en retraite pour commencer à piller l’État et sans référendum.

La délocalisation des entreprises : faute à notre passivité et á nos comportements de consommation.
Ah, alors les ouvriers que j'ai vu en colère et pleurer faisaient semblant, excusez moi.
La fin de l'État providence : confier notre bien être à l'État est dangereux.
Je me rappelle pas qu'on m'ai demandé mon avis, et à vous?
Les taxes : étatisme.
En attendant nous payons avec de la monnaie que nous avons de moins en moins.
Importation à bas coût : nos comportements de consommation.
Le jour ou les paysans vendront leurs produits, eux-mêmes, et sans vouloir profiter d'une marge hors normes sous prétexte de qualité, promis j'irais remplir mon frigo chez eux. En attendant ils vendent à des coopératives qui imposent leurs prix, et dans le cas ou l'agriculteur se ferait un stand pour vendre ses produits en direct ce dernier prend le prix des grandes surfaces et ajoute encore 20 à 30 centimes pour le label "fait maison" au lieu d'être 20 à 30 centimes plus chère que le prix de vente coopérative et rendre gagnant à la fois le producteur et le consommateur. Mais non, la loi du profit...
Dette publique : étatisme.
Pareil que pour les taxes, on paye et tant qu'on le fera ca ne sera pas étatique.

C’est typique en France de vouloir absolument trouver un coupable humain aux problèmes pour le montrer du doigt, mais si ca avait été vraiment de notre faute, ca voudrait dire que l’école nous as appris à nous défendre fasse à l’injustice civique et que nous préférons nous détourner de la politique or l’école ma apprise à être passif et à écarter les fesses de plus en plus.

Figouret est dans l’idéologie libérale typique où il n’y a que des individus et pas de liens sociaux, alors c’est chacun de nous qui sommes responsables.

Et ainsi il enfile des oeillères.

Délit de hs pour ma pomme, désolé, je répondrais à Sandy sur un autre fil.

Je m’excuse également, je n’aurais pas du dériver et être si virulent dans ma réponse.

[bgcolor=#FFFF99]Deux choses sur la centralité du tirage au sort en démocratie,
une qui est sérieuse, l’autre qui l’est moins :slight_smile:
[/bgcolor]


[bgcolor=#FFFF99]Vendredi dernier, le sort des 99% sur La Croix :[/bgcolor]

[size=14][color=red][b]Repenser le long terme. Pour une nouvelle Constituante.[/b][/color][/size] Étienne Chouard, enseignant et blogueur

La Croix, 5 avril 2013.

« Dans une démocratie digne de ce nom, les citoyens devraient avoir toute la place. Leurs représentants devraient être des serviteurs, empêchés de devenir des maîtres par le tirage au sort des charges, par des mandats courts et non renouvelables, et par de nombreux contrôles avant, pendant et après leur mandat. Dans la réalité, chacun peut constater que c’est exactement le contraire qui se produit: sitôt élus, nos « représentants » se comportent comme s’ils étaient nos maîtres, tout en se mettant au service exclusif des cartels et des banques, contre l’intérêt général.

Notre problème fondamental n’est donc pas technique mais politique: nos « représentants » ne nous représentent pas, pour la bonne raison qu’ils ne nous doivent rien. C’est mécanique: celui qui passe le plus à la télé est élu, c’est tout. Il a donc suffi aux banques d’acheter les médias de masse pour être sûres de gagner les élections à tous les coups. Les élus ne représentent que les banques parce qu’ils leur doivent tout.

Quant à nous, simples électeurs (pas citoyens), nous sommes privés de toute institution pour nous défendre contre ces faux « représentants »: nous n’avons pas de Constitution.

Une Constitution, c’est un texte supérieur qui sert à protéger le peuple contre les abus de pouvoir, en surplombant tous les pouvoirs, publics et privés. Une Constitution digne de ce nom doit être crainte par les pouvoirs: il ne faut donc à aucun prix laisser les pouvoirs en question l’écrire eux-mêmes, ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir, ce n’est pas aux parlementaires, ni aux ministres, ni à aucun professionnel de la politique, d’écrire ou de modifier la Constitution.

Une bonne Constitution – que les « élus » n’écriront jamais, à cause de leur intérêt personnel – prévoirait de (vrais) référendums d’initiative populaire (RIP législatif, abrogatoire, révocatoire et constituant), la séparation des pouvoirs dangereux (législatif, exécutif, judiciaire, médiatique et monétaire) pour les affaiblir, une des Chambres législatives tirée au sort pour une représentation fidèle du pays, des mandats courts et non renouvelables pour éviter la professionnalisation, la responsabilité illimitée (et la révocabilité) des décideurs publics, des chambres de contrôle tirées au sort pour surveiller tous les pouvoirs sans exception, une création monétaire uniquement publique et des banques toutes publiques aussi, des services publics d’information rendus indépendants (sur le modèle des juges) mais eux aussi contrôlés par des jurys citoyens tirés au sort, etc.

Aucune de ces institutions, nécessaires à la justice sociale, ne verra jamais le jour tant qu’on n’aura pas compris et éliminé le conflit d’intérêts majeur qui est à la racine commune de toutes nos impuissances: il faut que les constituants soient désintéressés.

Alors, comment faire? Soit on réunit une Assemblée constituante dans chaque commune ou quartier (où viendront ceux qui le voudront) et on en dégage une synthèse pour fédérer les principales exigences citoyennes. Soit on tire au sort une seule Assemblée constituante (au lieu de l’élire!) : c’est beaucoup plus simple et ça donnera probablement le même résultat, parce que finalement, nous avons tous intérêt aux mêmes institutions fondamentales.

Pour que cela advienne, il suffirait que nous soyons des millions à le vouloir; c’est donc à nous de faire passer le message de façon virale, autonome, souterraine, insaisissable, pour devenir rapidement très nombreux à dire ensemble: « Nous voulons avant tout une Assemblée constituante tirée au sort – car tout le reste suivra. »

C’est une vraie cause commune: instituons d’abord notre puissance, on se disputera après. On n’échappera pas autrement aux usuriers, qui ont déjà volé presque tous les pouvoirs: si on veut une Constitution, il faudra l’écrire nous-mêmes.

Nous, on a commencé; si le cœur vous en dit, rejoignez-nous (1). »

Étienne CHOUARD

(1) Site: Plan C

Source : La Croix, http://www.la-croix.com/Archives/2013-04-05/Repenser-le-long-terme.-Pour-une-nouvelle-Constituante.-Etienne-Chouard-enseignant-et-blogueur-2013-04-05-929560


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De son côté, Jérôme cherche de nouvelles cordes pour notre arc.

Voici une approche inhabituelle, la déconne :

Problèmes d’élections: avez vous essayé la démocratie?
L’impuissance n’est plus une fatalité !

http://jcfrog.com/democracy4all/

Vous souffrez d’impuissance politique depuis trop longtemps, vous désepérez de trouver une solution. Réjouissez-vous: il existe une méthode naturelle et sans risque ! [la suite…]

Merci Jérôme, elle est bien bonne, celle-là :slight_smile:

Étienne.