3A1 Désignation des représentants politiques : élections (et avec quel mode de scrutin) ou tirage au sort ?

Notre constitution c’est Trazibule?

Même Libération en ligne s’y met !


[url]http://www.liberation.fr/politiques/2013/04/11/au-sort-citoyens_895516[/url] Au sort, citoyens ! Par PIERRE-ANDRÉ ACHOUR Ancien secrétaire régional des Verts-Lorraine, président de Forum les débats

Un extrait:

Quel bilan tirer de ce geste fondateur qui pourrait bien révolutionner la vie politique d’ici une ou deux générations ? Dans le système classique de désignation des candidats, les problèmes d’egos compliquent et biaisent les procédures. Les tensions et les rancœurs restent puissantes après l’élection, et le travail collectif est rendu pénible, voire impossible. De ce point de vue, le tirage au sort se révèle une méthode apaisante qui rend légères voire absentes les blessures narcissiques. Le travail collectif - indispensable aux militants - est facilité par cette conviction que l’on ne travaille pas entre concurrents aux postes de pouvoir, mais avec des pairs, dont l’un pourrait être choisi, au hasard, pour représenter ses concitoyens. Cette méthode permet la découverte de personnes peu charismatiques, redoutant la prise de parole en public, mais qui, à l’usage, se révèle d’excellents élus. Elle est aussi un pari : des personnes tirées au sort sont plus neutres et plus rigoureuses dans l’étude des problèmes que celles motivées par l’ambition personnelle. Enfin, la méthode permet d’écarter les aspirants à l’exercice professionnel des mandats qui leur sont confiés.

Et voici le tour de Politis en ligne.


http://www.politis.fr/Patrimoine-des-ministres-Une,21728.html Patrimoine des ministres : « Une mesurette qui ne changera pas notre culture politique » Pour le philosophe Thierry Ménissier, « le temps est venu de faire évoluer le système parlementaire ».

Extrait:

D’où à mon avis la nécessité d’élargir fondamentalement la responsabilité de l’intérêt général, par une sorte d’appropriation. Cela serait possible avec une dose de tirage au sort dans les institutions de la République. Nous savons évidemment qu’il existe déjà du participatif à différents échelons de la vie politique, mais il s’agirait de le penser de manière rigoureuse en dotant des citoyens tirés au sort de prérogatives réelles, appuyées sur des savoirs et des compétences qu’on leur donnerait. Ils seraient assistés d’experts.
[b]D’où à mon avis la nécessité d’élargir fondamentalement la responsabilité de l’intérêt général, par une sorte d’appropriation.[/b]
[b] [/b]Je trouve le mot d'appropriation absolument pertinent pour décrire le besoin présent. Ce mot suppose en effet une volonté collective au profit du collectif qui évince de fait toutes prévisions quant aux orientations idéologiques pour ne conserver que l'essentiel, c'est-à-dire l'implication morale de quelques-uns dans la construction d'un collectif. Le peuple prendrait ainsi - pour la première fois me semble-t-il - la responsabilité de se définir lui-même sur le long terme. Une profonde révolution rendue possible par les progrès sociaux en Occident.

Merci Beo :slight_smile:

élections, tirage au sort … ou 8 poignées de mains

élections, tirage au sort ... ou [url=http://www.lowimpact.org/factsheet_8_handshakes.htm]8 poignées de mains[/url]
J'ai lu, je ne suis pas séduit, pas du tout, leurs arguments anti-démocratie m'ont semblé d'une grande légèreté et ce qu'ils proposent ce sont des élections par groupes de 15 en mangeant des saucisses.

Ça germe partout :slight_smile:

• Le Parti de Gauche 73 ouvre un débat sur l’élection des futurs constituants par tirage au sort

http://73.lepartidegauche.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1117%3Ale-pg-73-propose-le-tirage-au-sort&catid=407%3Aarguments

• « Au sort citoyens ! »
par Pierre-andré Achour, ancien secrétaire régional des Verts-Lorraine :

Perso je suis pas etonne que les idees democratiques gagnent du terrain sur ce bord la de l echiquier politique…ca fait plaisir.

Bravo le PG du 73. Aalleeeez Saaandy ! :slight_smile:

Un autre argument en faveur du tirage au sort, que je n’ai jamais entendu, très politiquement incorrect, mais fondamental justement à cause de celà.
Il pourrait d’ailleurs être placé sur le fil relatif à la reprise du contrôle de notre monnaie, puisqu’il est la condition n°1 pour y parvenir, ainsi que nous apprend la vraie histoire, pas celle qu’on enseigne.

Le tirage au sort rend inopérant l’assassinat politique

Tiré de l’article en anglais
http://www.john-f-kennedy.net/executiveorder11110.htm

dont j’ai fait une traduction pas géniale, (mais vous allez l’améliorer):

Le 4 Juin 1963, une tentative peu connue a été faite pour dépouiller la Réserve de la Banque fédérale de son pouvoir de prêter à intérêt de l’argent au gouvernement. Ce jour-là le président John F. Kennedy a signé le décret exécutif n ° 11110 qui rend au gouvernement américain le pouvoir d’émettre la monnaie, sans passer par la Réserve fédérale.
L’ordre de M. Kennedy a donné au Trésor le pouvoir «de délivrer des certificats monétaires contre des lingots d’argent, l’argent ou des dollars adossés à l’argent métal." Cela signifie que pour chaque once d’argent dans les coffres du Trésor américain, le gouvernement pourrait introduire une nouvelle monnaie en circulation. En tout, Kennedy a apporté près de 4,3 milliards de dollars en billets américains en circulation. Les implications de ce projet de loi sont énormes.

D’un coup de plume, M. Kennedy pouvait mettre la Federal Reserve Bank de New York hors du jeu du financement des entreprises. Si un nombre suffisant de ces certificats d’argent (monnaie) devaient entrer en circulation, ils auraient éliminé la demande de billets de la Réserve fédérale. C’est parce que les certificats d’argent sont soutenus par l’argent métal et les billets de la Réserve fédérale ne sont soutenus par rien. L’Executive Order 11110 aurait pu empêcher la dette nationale d’atteindre son niveau actuel, car il aurait donné au gouvernement la capacité à rembourser sa dette sans passer par la Réserve fédérale et donc sans payer d’intérêts afin de créer la nouvelle monnaie. L’Ordre exécutif 11110 a donné aux États-Unis la possibilité de créer leur propre monnaie soutenue par l’argent métal.

Mais M. Kennedy a été assassiné à peine cinq mois plus tard, et il n’a dès lors plus été émis de certificats d’argent (monnaie gagée sur l’argent métal). Le FINAL CALL (ed du 17/1/1996) nous apprend que ce décret n’a jamais été abrogé par un président américain à travers un décret exécutif et qu’il est donc toujours valide. Pourquoi, alors, aucun président ne l’a-t-il utilisé? La quasi-totalité des 6 billions USD de la dette américaine a été créé depuis 1963, et si un président américain avait utilisé L’Executive Order 11110, la dette serait très loin du niveau actuel. Peut-être l’assassinat de JFK était un avertissement aux futurs Présidents qui imagineraient éliminer la dette américaine par l’éviction de Réserve fédérale du contrôle de la création de monnaie. M. Kennedy a défié ce « gouvernement de l’argent » en s’opposant frontalement aux deux méthodes les plus efficaces pour faire monter la dette - la guerre et la création de monnaie par une banque centrale privée. Ses efforts pour retirer toutes les troupes du Vietnam en 1965 et le décret 11110 auraient sévèrement érodé les profits et le contrôle de l’établissement bancaire de New York. Comme la dette américaine atteint des niveaux insupportables et au moment où un conflit surgit en Bosnie qui va encore augmenter la dette de l’Amérique, on est forcé de se demander si le Président Clinton aura le courage de considérer l’utilisation du décret 11110 et, subséquemment, s’il est prêt à payer le prix ultime pour le faire?

Information précieuse. Merci bernarddo.

Elle pourrait bien être en effet l’explication que l’on cherche depuis 1963.

Saviez vous qu’il s’est passé très exactement la même chose très exactement 98 ans plus tôt ?
Enfin, pas tout à fait, dans un cas le POTUS était au théâtre, dans l’autre cas dans une voiture.
Sinon, les certificats monétaires, la mort prématurée de l’assassin, l’abandon de la réforme par le nouveau président …

Ils ne veulent pas que vous voyiez ce film.

Pour le voir quand même (et le faire voir) — en privé hein —, il vaut mieux D’ABORD L’ENREGISTRER chez vous :

[bgcolor=#FFFF99]Dédale, un fil vers la démocratie — intégral
et censuré par la volonté de bizarres « libertaires » amoureux-de-la-liberté-de-ceux-qui-sont-d-accord-avec-eux :slight_smile:
[/bgcolor]

Deux adresses pour le voir et le télécharger :

https://www.dropbox.com/s/2cyml0hyl5xkvur/Dedale_un%20fil%20vers%20la%20democratie_720p_mp4.flv

C’est un très bon film, vous verrez. Il peut faire le tour du monde, personne ne s’ennuiera. Merci à l’équipe d’auteurs, c’est du bon boulot d’enquête sociale et d’analyse politique, bien agencées.

Et des liens pour en débattre :

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2013/06/01/330-censure-du-film-dedale-un-fil-vers-la-democratie

[size=15][bgcolor=#FFFF99][b]"libertaires" amoureux-de-la-liberté-de-ceux-qui-sont-d-accord-avec-eux :)[/b][/bgcolor][/size]
Et ça continue sur Bellaciao.
[url]http://bellaciao.org/fr/spip.php?article135889[/url] Une énième preuve des TRES mauvaises fréquentations d’Etienne CHOUARD par WatchMen
Extrait:
Rappelons-le :

De près ou de loin, revendiquer la « liberté d’expression » pour les fachos c’est les soutenir, les accueillir son site, journal, radio… c’est les soutenir…

Avoir une minute d’hésitation sur le fait qu’il faut former un cordon sanitaire et qu’il faut virer sans pitié toutes celles et tous ceux qui une fois dûment prévenus des accointances de tel ou telle, le gardent dans leur liens, leurs pages etc…est une minute de trop.

« Tirage au sort des élus : le député Laurent LOUIS ébranle le Parlement belge ! »

Plaidoyer étonnant, en plein parlement belge, pour la déprofessionnalisation de la politique
[voyez la tête et les réactions des voleurs de pouvoir en train d’être (enfin) dénoncés devant les caméras]
Il est courageux, ce Laurent Louis (mettez-vous à sa place deux minutes).

Yves Sintomer :
Petite histoire du tirage au sort en politique
D’Athènes à la Révolution française

https://collectiflieuxcommuns.fr/spip/spip.php?page=article&id_article=460

Histoire du tirage au sort par Yves Sintomer .

Un échange de vues avec Florence Gauthier

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2013/10/17/345-un-echange-de-vue-avec-florence-gauthier

Cher Étienne,

J’ai visionné avec grand plaisir cette vidéo.

Quelques remarques qui me viennent à l’esprit :

– Pour la courbe des passages télé qui correspondrait à celles des votes recueillis : on peut considérer, comme vous le faites, que cela signifie que nos élus le sont par la télévision ; mais il ne pas négliger que le temps de passage télé assigné à chaque candidat est lui-même fonction de la notoriété antérieure des candidats, si bien que la courbe des votes peut aussi tout simplement suivre la courbe de la notoriété pré-télé.

– Je crois que le Pr Gauthier s’est trompée quand elle dit, si je l’ai bien comprise, que le parlement était en France une invention relativement récente : la vieille monarchie française connaissait le « parlement » depuis 1080 et le parlement assemblée législative depuis le XIIIème siècle au moins, et le mot anglais est évidemment d’origine française. Les parlements de l’Ancien Régime étaient plutôt des tribunaux, mais ils essayaient de jouer au vrai Parlement en tâchant dd’imposer l’enregistrement des édits.

– Un moment vous m’avez fait plaisir en reconnaissant (presque), il est vrai sous les coups de boutoir de votre interlocutrice, que le but d’une constitution n’était pas d’affaiblir les pouvoirs… et puis patatrac ! un moment après vous reveniez au thème de la constitution affaiblisseuse des pouvoirs.

– L’une des trois solutions que vous proposez : une chambre élu et des chambres tirées au sort pour contrôler la chambre élue et les divers pouvoirs : c’est en substance ce que je propose dans mon avant-projet de constitution (voir titre XIV), sauf que je vais beaucoup plus loin : contrôle par les citoyens du fonctionnement de toutes les institutions publiques et parapubliques (médias compris), partout, à tous les niveaux (commune, région, nation) et en tout temps grâce aux comités citoyens de base auquels appartiennent tous les citoyens et aux organes départementaux, régionaux et nationaux (l’assemblée nationale citoyenne) composés par tirage au sort à partir des comités de base, tous ces organes étant là aussi pour aider à déclencher les initiatives citoyennes à tous les niveaux. Un système radical, beaucoup plus simple, faisant appel bien davantage à la démocratie active : hélas ! cela ne semble pas vous intéresser…

– Le Pr Gauthier a oublié de vous dire que tous les moyens que vous proposez pour compenser le caractère aléatoire, les moindres compétences et le peu de visibilité de constituants tirés au sort : à savoir mandats courts, non reconductibles et révocables, reddition des comptes, peuvent être également appliqués aux élus (ils sont inclus dans mon avant-projet) ; sans compter bien sûr qu’on connaît la personnalité et le programme de l’élu, et pratiquement rien du tiré au sort.

– Le point principal : vous êtes d’accord avec le Pr Gauthier sur l’opportunité de faire rédiger le projet de constitution dans les communes, avec, si je vous ai bien compris, une sorte de bureau de coordination national pour faire le va-et-vient entre les communes, trouver et faire circuler l’information requise. Dans ces conditions-là, dites-vous, la constitution serait effectivement rédigée par le peuple et on pourrait se passer de constituante (tirée au sort ou élue).

Le Pr Gauthier pense au contraire qu’il faudra une constituante, mais elle a oublié à ma surprise de vous faire remarquer que même avec le système que vous envisagez vous aurez aussi une constituante : vous en aurez même plusieurs. Elles ne porteront pas ce nom, elles ne seront ni élues ni tirées au sort : ce seront tous les comités de rédaction (le central et les intermédiaires) qui mettront en forme avec la plus grande liberté et dans l’anonymat quasi total les innombrables propositions forcément contradictoires ou du moins disparates émanant des 36 000 communes. Et la question de savoir comment le texte serait finalisé, et par qui, avant d’être soumis au référendum me paraît insoluble sans constituante. Combien plus transparente et démocratique l’élection d’une constituante observable en direct par tous les citoyens au terme d’un débat public prolongé (trois ans ou plus ?).

C’était en tout cas une discussion intéressante. Merci.

Amicalement. Jacques

Cher Étienne,

J’ai visionné avec grand plaisir cette vidéo.

Quelques remarques qui me viennent à l’esprit :

– Pour la courbe des passages télé qui correspondrait à celles des votes recueillis : on peut considérer, comme vous le faites, que cela signifie que nos élus le sont par la télévision ; mais il ne faut pas négliger que le temps de passage télé assigné à chaque candidat est lui-même fonction de la notoriété antérieure des candidats, si bien que la courbe des votes peut aussi tout simplement suivre la courbe de la notoriété pré-télé.

– Le Pr Gauthier a dit, si je l’ai bien comprise, que le parlement était en France une invention relativement récente : en fait, la vieille monarchie française connaissait le « parlement » depuis 1080 et le parlement assemblée législative depuis le XIIIème siècle au moins, et le mot anglais est évidemment d’origine française. Les parlements de l’Ancien Régime étaient plutôt des tribunaux, mais ils essayaient surtout le parlement de Paris) de jouer au vrai parlement en tâchant d’imposer l’enregistrement des édits.

– Un moment vous m’avez fait plaisir en reconnaissant (presque), il est vrai sous les coups de boutoir de votre interlocutrice, que le but d’une constitution n’était pas d’affaiblir les pouvoirs… et puis patatrac ! un moment après vous reveniez au thème de la constitution affaiblisseuse des pouvoirs. Comme vous savez j’ai sur ce point la même position que le Pr Gauthier : si le peuple se dote de pouvoirs par une constitution, ce n’est pas pour qu’ils soient faibles ; il ne s’agit que d’en contrôler le bon fonctionnement.

– L’une des trois solutions que vous proposez : [bgcolor=#FFFF99]une chambre élue et des chambres tirées au sort pour contrôler la chambre élue et les divers pouvoirs : c’est en substance ce que je propose dans mon avant-projet de constitution (voir titre XIV), sauf que je vais beaucoup plus loin : contrôle par les citoyens du fonctionnement de toutes les institutions publiques et parapubliques (médias compris), partout, à tous les niveaux (commune, région, nation) et en tout temps grâce aux comités citoyens de base auquels appartiennent tous les citoyens et aux organes départementaux, régionaux et nationaux (l’assemblée nationale citoyenne) composés par tirage au sort à partir des comités de base, tous ces organes étant là aussi pour aider à déclencher les initiatives citoyennes à tous les niveaux. Un système radical, beaucoup plus simple, faisant appel bien davantage à la démocratie active[/bgcolor] : hélas ! cela ne semble pas vous intéresser…

– Le Pr Gauthier a oublié de vous dire que [bgcolor=#FFFF99]tous les moyens que vous proposez pour compenser le caractère aléatoire, les moindres compétences et le peu de visibilité de constituants tirés au sort : à savoir mandats courts, non reconductibles et révocables, reddition des comptes, peuvent être également appliqués aux élus[/bgcolor] (ils sont inclus dans mon avant-projet) ; sans compter bien sûr qu’on connaît la personnalité et le programme de l’élu, et pratiquement rien du tiré au sort.

– Le point principal : vous êtes d’accord avec le Pr Gauthier sur l’opportunité de faire rédiger le projet de constitution dans les communes, avec, si je vous ai bien compris, une sorte de bureau de coordination national pour faire le va-et-vient entre les communes, trouver et faire circuler l’information requise. Dans ces conditions-là, dites-vous, la constitution serait effectivement rédigée par le peuple et on pourrait se passer de constituante (tirée au sort ou élue).

Le Pr Gauthier pense au contraire qu’il faudra une constituante, mais elle a oublié à ma surprise de vous faire remarquer que même avec le système que vous envisagez vous aurez aussi une constituante : vous en aurez même plusieurs. Elles ne porteront pas ce nom, elles ne seront ni élues ni tirées au sort : ce seront tous les comités de rédaction (le central et les intermédiaires) qui mettront en forme avec la plus grande liberté et dans l’anonymat quasi total les innombrables propositions forcément contradictoires ou du moins disparates émanant des 36 000 communes. [bgcolor=#FFFF99]Et la question de savoir comment le texte serait finalisé, et par qui, avant d’être soumis au référendum me paraît insoluble sans constituante.[/bgcolor] Combien plus transparente et démocratique l’élection d’une constituante observable en direct par tous les citoyens au terme d’un débat public prolongé (trois ans ou plus ?).

C’était en tout cas une discussion intéressante. Merci.

Amicalement. Jacques