32 Sortir de l'Union Européenne

Dans l’Organisation des Nations Unies, 197 nations sont représentées.

Quand nous regardons ces 197 nations, que voyons-nous ?

  • Nous voyons 28 nations qui ont construit une union : l’Union Européenne.

  • Mais sur tous les autres continents, nous voyons 169 nations qui gardent précieusement le contrôle de leurs lois nationales, 169 nations qui gardent précieusement le contrôle de leurs frontières nationales, 169 nations qui gardent précieusement le contrôle de leur monnaie nationale, etc, etc.

Bref : nous voyons 169 nations qui sont souverainistes.

Partout ailleurs, sur tous les autres continents, 169 nations sont souverainistes.

En Europe, nous sommes l’exception : il n’y a que nous, en Europe, qui ne sommes pas souverainistes.

Les européistes sont comme les 28 neuneus qui sont montés dans un bus, et leur bus s’est engagé à contre-sens sur l’autoroute !

A l’intérieur du bus « Union Européenne », les 28 neuneus n’arrêtent pas de rigoler. Les 28 neuneus disent en rigolant : « Regardez tous ces idiots : ils se sont tous engagés à contre-sens sur l’autoroute ! »

Les 28 neuneus ne devraient pas autant rigoler.

Nous savons comment finissent les véhicules qui s’engagent à contre-sens sur l’autoroute.

Dans l’Organisation des Nations Unies, 197 nations sont représentées.

Quand nous regardons ces 197 nations, que voyons-nous ?

  • Nous voyons 28 nations qui ont construit une union : l’Union Européenne.

  • Mais sur tous les autres continents, nous voyons 169 nations qui gardent précieusement le contrôle de leurs lois nationales, 169 nations qui gardent précieusement le contrôle de leurs frontières nationales, 169 nations qui gardent précieusement le contrôle de leur monnaie nationale, etc, etc.

Bref : nous voyons 169 nations qui sont souverainistes.

Partout ailleurs, sur tous les autres continents, 169 nations sont souverainistes.

En Europe, nous sommes l’exception : il n’y a que nous, en Europe, qui ne sommes pas souverainistes.

Les européistes sont comme les 28 neuneus qui sont montés dans un bus, et leur bus s’est engagé à contre-sens sur l’autoroute !

A l’intérieur du bus « Union Européenne », les 28 neuneus n’arrêtent pas de rigoler. Les 28 neuneus disent en rigolant : « Regardez tous ces idiots : ils se sont tous engagés à contre-sens sur l’autoroute ! »

Les 28 neuneus ne devraient pas autant rigoler.

Nous savons comment finissent les véhicules qui s’engagent à contre-sens sur l’autoroute.

Les bons exemples sont généralement minoritaires: sinon, il n’y aurait pas besoin de bons exemples.

Quand nous regardons les 197 États membrres de l’ONU, nous constatons qu’il y en a tout au plus 35 qui pratiquent, à un degré ou à un autre, la démocratie.

Demandez-vous qui rigole le plus : les États-Unis , la France ou l’'Italie, ou bien les preneurs d’autoroute dans le bon sens comme vous les entendez : l’Afghanistan, l’Arabie saoudite ou le Pakistan ? JR

Ces genres de considérations simplistes entre souveraineté et démocratie ne font avancer le débat.
Par exemple : Les États-Unis, qui sont extrêmement souverainistes, ne font pas partie de l’Union Européenne, même si ils sont les instigateurs à l’origine. Cela ne prouve rien, ni dans un sens ni dans un autre.

Voyons les choses sous un autre angle.

[bgcolor=#FFFF99]Nous avons sous les yeux l’échec du projet de monnaie unique Euro avec le naufrage des pays méditerranéens. [/bgcolor]

[bgcolor=#FFFF99]Souvenons-nous du projet de fusée européenne Europa lancée par la CEE* avec l’Australie en tant que membre associé : En 1972, l’aventure se solde par un fiasco avec 12 échecs sur… 12 tentatives.[/bgcolor]
https://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_europ%C3%A9en_pour_la_construction_de_lanceurs_d%27engins_spatiaux

*À cette époque, elle comportait 6 membres : Belgique, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Italie et les Pays-Bas.

Les coopérations scientifiques, économiques, industrielles basées sur un base volontaire et non-contraignante comme par exemple, mais il y en a d’autres, celle de AELE ( L’Association Européenne de Libre-Échange ) sont plus démocratiques et efficaces que les organismes centralisés successifs pondus par la « construction » européenne. Améliorons notre sort, notre niveau démocratique, bâtissons notre bonheur et celui des autres, même si les États-Unis pleurent un bloc d’alliés soumis à leur botte, sortons de « l’Union Européenne ».

L’économiste Bernard Maris est professeur des universités à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. Il est également membre du conseil général de la Banque de France. Depuis six semaines, il publie une chronique explosive dans Charlie Hebdo.

Après avoir été pour l’euro pendant 25 ans, il explique pourquoi il a changé d’avis : maintenant, il est pour sortir de l’euro.

Selon Bernard Maris, de toute façon, la zone euro va mourir : elle va peut-être exploser brutalement, ou alors elle va mourir après avoir agonisé pendant encore vingt ou trente ans.

Lisez cet article :

Je vire ma cuti (6 et fin).

« Casser l’euro pour sauver l’Europe »

Résumé : on attend que la zone euro explose ou on atterrit en douceur.

Si la zone euro éclate toute seule, la construction d’une monnaie commune sera impossible. L’Allemagne, qui fait cavalier seul depuis dix ans, partira de son côté. Une zone monétaire sans l’Allemagne et sans la Grande-Bretagne n’a pas de sens. Si la zone euro éclate, l’Europe est cuite pour longtemps.

Supposons maintenant que la France quitte l’euro de gré ou de force.

Conséquences négatives : une forte spéculation contre le franc ; une forte dévaluation ; une hémorragie prévisible de capitaux ; la faillite d’une partie du secteur bancaire et donc une partielle ruine des déposants ; la faillite des grandes entreprises dont la dette est libellée en euros, mais, hélas, contractée hors du périmètre juridique français ; une forte inflation par monétisation de la dette et substitution du crédit public au secteur privé ; une baisse du pouvoir d’achat.

Conséquences positives : à court terme, une très forte reprise des exportations ainsi qu’une baisse du chômage et un désendettement rapide du pays par la croissance. Les capitaux reviendraient rapidement vers la France. Si la zone euro éclate du fait du départ de la France, les monnaies du sud (Grèce, Italie, Portugal, Espagne) sont considérablement dévaluées, et les créanciers de ces pays (la France, mais surtout l’Allemagne) perdent 20 à 30 % de leurs créances - c’est à peu près ce que la France et l’Allemagne perdent chaque année en portant à bout de bras des pays qui ne pourront jamais rembourser.

Le cas de l’Argentine est intéressant. Ce pays a décidé en 2002 de ne pas honorer sa dette. La forte dévaluation du peso a provoqué une ruine des petits épargnants, mais un boom des exportations et un désendettement total du pays. Douze ans après, les marchés et les grands investisseurs recommencent à lorgner vers l’Argentine.

L’Islande a dévalué sa monnaie de 70 % en 2008 et a instauré un contrôle total des capitaux. Les marchés ont râlé. Maintenant, ils reviennent. Ne jamais oublier que le capitaliste est le type qui négociera la corde pour le pendre.

On peut espérer que la situation de la France serait moins catastrophique. La France dispose de près de 3000 milliards d’euros d’épargne. Les Français ajoutent chaque année 70 milliards d’euros à leur bas de laine (hors placements immobiliers), soit plus que les intérêts de la dette. Mais, que ce soit de gré ou de force, une sortie de l’euro impliquerait un contrôle immédiat des capitaux.

La zone euro peut-elle ne pas exploser ? Possible : on peut imaginer une lente agonie, sur vingt ou trente ans. Après tout, on vient de connaître trente ans de crise, pourquoi pas soixante ?

Au fond, la vraie question est : a-t-on vraiment envie de sauver l’Europe ?

(Charlie Hebdo, mercredi 14 mai 2014, page 6)

Ces genres de considérations simplistes entre souveraineté et démocratie ne font avancer le débat.
C'est ce que j'essayais de dire. JR

Bon anniversaire, la Décadence !

Le 19 mai 1974, il y a 40 ans, c’était l’élection de Valéry Giscard d’Estaing.

Mai 1974 - mai 2014 : les Quarante Décadentes.

Depuis mai 1974, les européistes du centre, les européistes de gauche, les européistes de droite dirigent la France.

Depuis mai 1974, tous les présidents de la République et tous les premiers ministres ont comme priorité numéro un : la construction européenne.

Depuis mai 1974, les élites politiques et les élites médiatiques nous expliquent que plus on fera l’Europe, mieux ce sera.

Depuis mai 1974, la majorité du peuple français a cru les belles promesses des européistes, la majorité du peuple français a voté pour les européistes … mais le résultat a été exactement le contraire de ce qui avait été promis.

Depuis mai 1974, cette construction européenne aboutit à un désastre industriel, à un désastre économique, à un désastre financier, à un désastre social, à un désastre moral, à un désastre démocratique, à un désastre politique.

Maintenant, il est temps de quitter le bateau « Union Européenne » : le bateau coule.

Parce que vous croyez vraiment que la période de 40 ans antérieure (1934-1974) était, pour la France, une période « non décadente » exempte de désastres industriels, économiques, financiers, sociaux, moraux, démocratiques et politiques (ne parlons pas des défaites militaires) ?

Je vous conseille d’y regarder à deux fois et de vous demander si vous aimeriez revivre ces temps-là plutôt que les temps actuels.

Le nationalisme rend aveugle. JR

Pauvre Jacques Roman.

Pauvre Jacques Roman qui traite de nationalistes les adversaires de l’Union Européenne.

Je n’ai jamais voté Front National, et je ne voterai jamais Front National. Mais ça, Jacques Roman ne peut pas le comprendre.

C’est ça, le drame de Jacques Roman : il ne comprend pas ce qui se passe.

Lundi 26 mai 2014, quand il lira les journaux, il ne comprendra pas non plus.

A la fin des années 1980, quand le communisme s’est effondré, les vieux communistes étaient héberlués : les vieux communistes croyaient que le communisme était solide, indestructible, éternel.

Les vieux communistes avaient vécu toute leur vie dans leur illusion.

Et ils n’ont pas compris quand le monde réel a détruit leur illusion.

C’est exactement la position des défenseurs de la construction européenne aujourd’hui, en 2014 : eux non-plus, ils ne comprennent plus rien à ce qui se passe.

Instit dit qu’il n’est pas nationaliste. Il se veut sans doute seulement souverainiste.

Le nationalisme vise à faire prédominer en toutes circonstances les intérêts de sa nation. Le souverainisme consiste, ici, à militer pour une Europe constituée d’États-nations plutôt que pour une Europe fédérale : le souverainisme est une conséquence logique du nationalisme.

Moi, je dis qu’instit est souverainiste et nationaliste : c’est le sens de ses messages. JR

Et bien moi, je dis que Jacques Roman est exactement comme les vieux communistes à la fin des années 1980.

Eux-aussi, les vieux communistes défendaient l’indéfendable.

Eux-aussi, les vieux communistes vivaient dans le monde des illusions : ils se faisaient des illusions sur la solidité de leur usine à gaz.

Eux-aussi, les vieux communistes ne comprenaient plus rien à ce qui se passait à la fin des années 1980.

Eux-aussi, les vieux communistes voulaient faire le bonheur des peuples malgré eux.

Eux-aussi, les vieux communistes ont vu leurs illusions s’effondrer, ils ont vu leurs rêves s’effondrer, ils ont vu leur monde s’effondrer.

Eux-aussi, les vieux communistes traitaient leurs adversaires de nationalistes, même quand leurs adversaires n’étaient pas nationalistes.

Jacques Roman est aujourd’hui exactement sur la même ligne de défense que les vieux communistes à la fin des années 1980.

[align=center]Emmanuel Todd évoque enfin la notion d’EUROFASCISME :[/align]

http://âpp.com/dl/Hirio

Durée : 2 mn 04s

On aurait bien voulu savoir ce qu’en pensait l’interlocutrice dont le commentaire a été bloqué net tout de suite après l’intervention d’Emmanuel Todd (une vilaine eurofasciste, sans doute ?).

Et bien moi aussi j’ai visionné la vidéo et j’ai été agréablement surpris de voir queTodd distinguait le merdier européen du libéralisme je pense comme lui que c’est au contraire une machinerie ultra étatique qui se met en place, mais quand Todd le dit a la TV ça passe mieux :wink:

Jeudi 22 mai 2014 :

Coup de tonnerre dans le secteur automobile : la Citroën C3 ne sera plus fabriquée en France, à Poissy. La Citroën C3 sera fabriquée à Trvarna, en Slovaquie.

Pourquoi cette délocalisation ?

Parce qu’en France, le coût horaire du travail est de 35 euros, tandis qu’en Slovaquie le coût horaire du travail n’est que de 8,80 euros.

L’Union Européenne, c’est un grand marché intérieur, sans aucune frontière, dans lequel 28 nations sont en compétition les unes contre les autres.

L’Union Européenne, c’est 28 nations qui sont condamnées à baisser toujours plus les salaires de leurs ouvriers pour attirer les entreprises sur leur territoire.

L’Union Européenne, c’est 28 nations qui font une course sans fin vers les salaires bas, vers les salaires les plus bas, vers les salaires toujours plus bas.

L’Union Européenne, c’est un suicide collectif.

Dimanche, votons pour que la France sorte de l’Union Européenne :

L’étude 2013 de l’INSEE sur les salaires ne me paraît pas confirmer l’affirmation d’Instit que nous sommes dans une course à la baisse des salaires :

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1471#inter4

Rien non plus ne vient appuyer cette affirmation dans le prospectus auquel il se réfère : peut-être a-t-il d’autres sources plus sérieuses ?

Autant que je puisse en juger :

– Ce qui fait problème en France n’est pas tant le niveau des salaires que le niveau du chômage ;

– Ce taux de chômage élevé reflète la nouvelle division internationale du travail : les pays les moins développés se concentrent (mondialisation, solidarité européenne et libre-échange aidant) sur les activités peu qualifiées et peu rémunérées ; de leur côté, les pays les plus développés n’ont pas tous réussi leur reconversion vers des activités reposant sur des formations professionnelles de haut niveau adéquatement rémunérées : c’est le cas de la France (mais pas, pour le moment, celui de l’Allemagne, qui réussit assez bien sa reconversion depuis quelques années, même si tout n’est pas parfait, loin de là, dans l’économie allemande) ;

– Le retard de reconversion économique explique que dans des pays comme les ÉUA et à un moindre degré la France les rémunérations de la masse de la population active (relativement peu qualifiée) stagnent alors que les rémunérations de la minorité hautement qualifiée augmentent (surtout dans une situation de faible renouvellement démographique favorisant l’accumulation de biens patrimoniaux héréditaires toujours mieux rémunérée que le travail : voir à ce sujet les analyses de Thomas Piketty), d’où des écarts de richesse grandissants entre les deux catégories de la population.

Le problème est avant tout celui du manque de formation ; la solution dépend d’un recyclage intensif de la population active des pays développés vers des activités plus pointues, ce qui bénéficierait à tout le monde.

Ce n’est pas en privant la Slovaquie des « petits » emplois relativement peu qualifiés pour les conserver en France qu’on règlera la question : ça ne servirait qu’à appauvrir la Slovaquie sans enrichir la France. Mais voilà un aspect des choses qui échappe facilement aux nationalo-souverainistes. JR

En France, dans la catégorie « Economie Finance », le blog le plus consulté est le blog d’Olivier Berruyer : les-crises.fr

Souvent, Olivier Berruyer est invité sur la chaîne BFM Business.

Dans cette vidéo, à la 13ème minute, Olivier Berruyer dit la chose la plus importante à propos des pays membres de la zone euro : en réalité, la zone euro, c’est un schéma suicidaire.

La zone euro, c’est un mécanisme suicidaire.

En une seule minute, Olivier Berruyer dit tout ce qu’il fallait dire :

"Vous êtes dans un schéma sans fin. D’une part, il n’y a plus de flottement des monnaies, donc il n’y a pas d’ajustement par les monnaies. Donc l’ajustement, il est par les salaires. On est en concurrence, en guerre, sans arrêt, les uns contre les autres.

L’Allemagne a commencé par baisser ses salaires. Comme les autres pays européens ne l’ont pas fait pour des raisons sociologiques, ça marche plutôt bien pour l’Allemagne pour le moment. Les autres sont obligés de réagir. Dans ce cas-là, ça va aller moins bien pour l’Allemagne, qui en remettra une deuxième couche. Et c’est sans fin. Quand les salaires baissent, l’inflation finit par baisser dans la zone euro.

Si on continue à se faire la guerre comme ça dans une zone de monnaie unique, c’est juste suicidaire. Et ça va mal finir."

Rien à ajouter.

[..Avec la zone euro] vous êtes dans un schéma sans fin. D'une part, il n'y a plus de flottement des monnaies, donc il n'y a pas d'ajustement par les monnaies. Donc l'ajustement, il est par les salaires. On est en concurrence, en guerre, sans arrêt, les uns contre les autres [...]
Supposez qu'en France on repasse au franc. Ce que vous dites des pays de l'eurozone serait également applicable à la nouvelle "franc-zone" : pas de flottement, pas d'ajustement possible par la monnaie, ajustement par les salaires ; les Bouches-du-Rhône et les Alpes de Haute-Provence en concurrence et en guerre contre Paris et les Alpes maritimes, et en plus nous serions beaucoup plus dépendants du deutschemark, du dollar, et de la livre sterling... comme autrefois.

Ce n’est pas par le repliement sur notre minizone qu’on règlera les questions de concurrence économique et commerciale et qu’on garantira de bons salaires aux Français. JR

Les derniers dinosaures européistes ne savent plus quoi inventer pour défendre leur Union Européenne en plein effondrement industriel (aujourd’hui encore : PSA délocalise vers la Slovaquie), en plein effondrement économique, en plein effondrement social, avec le chômage qui augmente, avec la Grèce qui est en faillite totale, etc, etc.

Comme les derniers dinosaures communistes à la fin des années 1980, les derniers dinosaures européistes sont en train d’agoniser.

Le torrent de l’Histoire les emportera comme un torrent de montagne emporte des brindilles.

Tant mieux.

Regardez bien cette video des derniers dinosaures européistes « socialistes » !

C’est une video hilarante sur les promesses des socialistes de 1979 à 2014 !

Les socialistes nous promettent depuis 1979 « l’Europe du progrès social » !

Oui, oui, vous avez bien lu : depuis 1979, les socialistes nous promettent « l’Europe du progrès social » !

Et depuis 35 ans, les socialistes nous font TOUJOURS les mêmes promesses sur « l’Europe du progrès social » !

Cette video m’a trop fait rigoler !

La video dure 4 minutes 32 :

L’Europe sociale désigne les politiques publiques visant a transformer une situation donnée. En ce sens il y a bien une Europe sociale, bren ça ne veut rien dire.
Un truc me turlupine, c’est une piste de réflexion et non une certitude.
En reaction a l’UE beaucoup revent de reconstruire un Etat national tres fort, c’est a dire avec beaucoup de competences, l’exemple du monopole monetaire fréquemment développé ici, par Étienne en autre, me semble parlant. Moi je pense que c’est en ficelant un peuple, en le privant de libertés, que l’on peut l’amener tout cru vers des aventures comme celle de l’UE.
Regardez les suisses qui sont habitué avec une monnaie libre, le WIR, pensez vous qu’ils seraient plus ou bien moins facilement dociles a embarquer dans ce genre de galère ?