32 Sortir de l'Union Européenne

OUI À L'EUROPE, NON À L'E.U.R.O.P.E.
Tu es "pour" l'Europe maintenant Gilles?
Mardi 25 mars 2014 :

Mais nous savons tous comment finissent les constructions supranationales.

L’Union Européenne, comme toutes les constructions supranationales, finira par l’effondrement et par le chaos.


Ah? Un exemple pour appuyer cette affirmation?
Ou serait-ce une intime conviction?

"QUAND l'Union Européenne va-t-elle exploser ?"
Lorsque les consciences s'éveilleront... Mais il faut être encore patient, voir très patient.

Bonjour Ghislain, cela me fait plaisir de te lire, j’espère que tes affaires vont bien. Je ne peux être entièrement contre l’Europe, entièrement contre l’existence de la notion géographique d’Europe, bien que cela soit discutable : il s’agit en fait d’un sous-continent de l’Eurasie.

Je pense, et je suppose que c’est sûrement aussi ton cas, que je ne suis pas contre l’Antarctique, contre l’existence de l’Antarctique, contre l’archipel des Galapagos, contre l’existence de l’archipel des Galapagos, contre l’île de Pâques, contre l’existence de l’île de Pâques, etc …, c’est en ce sens que je ne suis pas contre l’Europe, mais un européen convaincu* que la --construction-- européenne est un recul civilisationnel, démocratique et social, un européen convaincu que l’Europe ne vaut que par la diversité de ses peuples et du respect de la diversité de leurs différents choix. Donc, un adversaire persévérant de l’Union Européenne.

*Cette portion de phrase utilisée dans le sens que j’emploie fait mouche, avec en plus un sourire approbateur de mes interlocuteurs, dans les conversations où je l’emploie. :slight_smile:

La fin de l’UE, de la --construction-- européenne ? Beaucoup de persévérance, de lucidité, d’analyses de la situation, de dialogues, de temps passé à convaincre, à dissiper les peurs, à recréer de l’espoir, à anticiper, c’est sûr, il ne faut pas se leurrer, il y a du travail devant nous.

Faits passer l’info, les espagnols n’ont plus peur, ils bougent :

http://www.humanite.fr/monde/l-info-intoxiquee-l-exemple-de-l-espagne-561542

http://www.gaullistelibre.com/2014/03/les-espagnols-defllent-contre-la.html

Dans cette vidéo, à la 13ème minute, Olivier Berruyer dit la chose la plus importante à propos des pays membres de la zone euro : en réalité, la zone euro, c’est un schéma suicidaire.

La zone euro, c’est un mécanisme suicidaire.

En une seule minute, Olivier Berruyer dit tout ce qu’il fallait dire :

"Vous êtes dans un schéma sans fin. D’une part, il n’y a plus de flottement des monnaies, donc il n’y a pas d’ajustement par les monnaies. Donc l’ajustement, il est par les salaires. On est en concurrence, en guerre, sans arrêt, les uns contre les autres.

L’Allemagne a commencé par baisser ses salaires. Comme les autres pays européens ne l’ont pas fait pour des raisons sociologiques, ça marche plutôt bien pour l’Allemagne pour le moment. Les autres sont obligés de réagir. Dans ce cas-là, ça va aller moins bien pour l’Allemagne, qui en remettra une deuxième couche. Et c’est sans fin. Quand les salaires baissent, l’inflation finit par baisser dans la zone euro.

Si on continue à se faire la guerre comme ça dans une zone de monnaie unique, c’est juste suicidaire. Et ça va mal finir."

Rien à ajouter.

Merci Instit, Olivier Berruyer décrit bien l’enchaînement à la baisse des salaires du à une monnaie unique.

Pour une fois, une blague : La construction européenne, c’est Chuck Norris !

Un jour un obscur fonctionnaire de la Commission Européenne est révulsé en lisant une publication scientifique. C’est une distorsion de concurrence insupportable qu’il met au jour en apprenant que le Soleil et la Lune ont partie liée pour la production de lumière naturelle. Aussitôt, il en avise ses supérieurs à la Commission et l’affaire remonte jusqu’à la Commission elle-même. L’affaire fait grand bruit et les commissaires se divisent entre ceux qui estiment que l’on ne peut rien faire et ceux qui estiment qu’il faut agir pour mettre fin à cette situation.

C’est alors que le Président de la Commission s’exprime dans sa grande sagesse : « Il s’agit d’une affaire de la plus haute importance sur laquelle nous ne pouvons pas laisser perdurer une situation de distorsion de concurrence aussi ancienne soit-elle, mais d’autre part cette affaire est d’une ampleur énorme. J’estime que conformément à la méthode progressive de la construction européenne qui nous a toujours réussi nous devons mettre en oeuvre un plan de libéralisation progressive du marché de la lumière naturelle d’ici 2400 afin mettre en concurrence les opérateurs historiques Lune et Soleil et permettre l’entrée de nouveaux concurrents sur ce marché. »

Construction européenne : les courbes se sont croisées !

Question :

Diriez-vous qu’aujourd’hui pour votre pays c’est plutôt une bonne chose ou plutôt une mauvaise chose d’appartenir à l’Union Européenne ?

Réponse :

  • plutôt une bonne chose : 48 % des personnes interrogées

  • plutôt une mauvaise chose : 52 % des personnes interrogées.

C’est la première fois que les Français interrogés répondent en majorité : « plutôt une mauvaise chose ».

C’est la première fois que les courbes se croisent.

Regardez l’évolution des courbes à la page 11 :

http://www.ifop.com/media/poll/2587-1-study_file.pdf

Soyons précis :

– Parmi les pays interrogés, seuls les Britanniques et les Français pensent aujourd’hui que l’UE est plutôt une mauvaise chose pour leur pays ;

– Tous les pays interrogés sont contre la sortie de la zone euro et le retour à la monnaie nationale, et cette opinion est particulièrement celle des seniors (ils se souviennent !).

JR

Vincent Brousseau vient de comprendre.

Jeudi 3 avril 2014 :

L’un des deux économistes français de la BCE en charge de la politique monétaire démissionne et rejoint l’UPR pour prendre la tête de liste Centre aux européennes.

Diplômé de l’École Normale Supérieure de Saint-Cloud et titulaire de deux doctorats, l’un en mathématiques et l’autre en économie, Vincent Brousseau a travaillé pendant 15 ans à la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort et était, jusqu’au 1er janvier 2014, l’un des deux économistes français du département de la politique monétaire.

À ce poste situé au sein du département le plus prestigieux et le plus stratégique de la BCE, il a pu analyser, aux premières loges, la naissance et le développement de la crise de l’euro.

Il est l’expert qui, à la Direction économique, a été le premier à attirer l’attention sur le désormais célèbre problème des déséquilibres « Target ».

Il fut aussi l’un des premiers à signaler, en 2009, la manipulation des indices Libor/Euribor dans une publication (hors BCE) qui, sur le moment, passa inaperçue.

Alors qu’il était un « Européen convaincu » à son arrivée au sein de l’institution en septembre 1998, Vincent Brousseau est progressivement parvenu au constat que l’euro n’est pas viable et que les politiques destinées à le « sauver » mènent les peuples européens à la ruine.

Le ralliement de Vincent Brousseau à l’Union Populaire Républicaine (UPR) est une nouvelle démonstration du sérieux et de la pertinence des analyses et des propositions développées par François Asselineau depuis sept ans, qui valent d’ailleurs à l’UPR une croissance de plus en plus massive du nombre de ses adhérents.

Vincent Brousseau va prendre la tête de liste UPR de la circonscription Centre pour le scrutin européen du 25 mai prochain.

Mercredi 9 avril 2014 :

Les jeunes n’ont jamais été autant touchés par le chômage.

En 2013, trois ans après leur sortie du système scolaire ou supérieur, 22% des jeunes actifs étaient à la recherche d’un emploi. Le plus haut niveau jamais observé selon le Centre d’études et de recherches des jeunes sur les qualifications (Céreq).

Plus qualifiés, mais moins embauchés. Tel est le résultat de l’enquête sur les jeunes et l’emploi, menée par le Céreq et dévoilée mardi. Selon cette publication, la génération des jeunes diplômés en 2010 serait la plus touchée par le chômage depuis 1970.

Près d’un jeune sur cinq au chômage

La hausse par rapport à la génération diplômée en 2004 est de 16 points pour les non-diplômés et de 3 points pour les diplômés du supérieur, indique le Céreq. Ils sont ainsi 22% à n’avoir toujours pas trouvé de travail trois ans après la fin de leurs études, soit une personne sur cinq. L’organisme indique:

« L’insertion se dégrade lourdement. La transition de l’école à l’emploi s’avère bien plus difficile ».

Et d’ajouter que la crise financière en 2008 et celle des dettes souveraines à l’été 2010 sont les deux raisons principales de la dégradation du marché du travail.

Bernard Maris vient de comprendre.

L’économiste Bernard Maris vient de publier une chronique explosive dans l’hebdomadaire Charlie Hebdo, mercredi 9 avril 2014, page 6 :

"Je vire ma cuti.

J’ai voté oui à Maastricht, oui au traité constitutionnel. Aujourd’hui, je pense qu’il faut quitter la zone euro."

Lisez la suite à la page 6 de Charlie Hebdo.

Bernard Maris dans Wikipedia :

Diplômé de Sciences Po Toulouse en 1968, Bernard Maris obtient ensuite un doctorat en sciences économiques à l’université Toulouse-I en 1975 avec la thèse intitulée « La distribution personnelle des revenus : une approche théorique dans le cadre de la croissance équilibrée », préparée sous la direction de Jean Vincens.

Maître-assistant (puis maître de conférences à partir de 1984) à l’université Toulouse-I, il devient professeur des universités par concours d’agrégation (science économique générale) en septembre 1994 à l’Institut d’études politiques de Toulouse.

Il est actuellement professeur des universités à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII.

Sortir de l’Union Européenne.

Vite.

Le plus tôt sera le mieux.

Chômage : chiffres Eurostat de février 2014 :

Grèce : 27,5 % de chômage.
Chez les jeunes de moins de 25 ans : 58,3 % de chômage.

Espagne : 25,6 %.
Chez les jeunes : 53,6 %.

Croatie : 17,6 %.
Chez les jeunes : 48,8 %.

Chypre : 16,7 %.
Chez les jeunes : 40,5 %.

Portugal : 15,3 %.
Chez les jeunes : 35 %.

Slovaquie : 13,9 %.
Chez les jeunes : 32,3 %.

Bulgarie : 13,1 %.
Chez les jeunes : 28,4 %.

Italie : 13 %.
Chez les jeunes : 42,3 %.

Irlande : 11,9 %.
Chez les jeunes : 26 %.

Mardi 15 avril 2014 :

« C’est un jour sombre pour la France et les Français. Nous avons un écoeurement immense car notre produit phare, la Gauloise, va être fabriqué à l’étranger. La production des deux usines (Nantes et Riom, ndlr) va être transférée en Pologne », a estimé Eric Comparot, délégué CGT à l’issue du Comité central extraordinaire.

Les cigarettes Gauloises seront dorénavant fabriquées en Pologne.

Mais pourquoi en Pologne ?

Réponse : les coûts horaires de la main d’oeuvre ne sont pas les mêmes dans l’Union Européenne.

En France, le coût horaire est de 34,30 euros.

En Pologne, le coût horaire est l’équivalent de … 7,60 euros !

Conséquence :

Les usines ferment en France. Et de nouvelles usines ouvrent en Europe de l’est en général, en Pologne en particulier.

L’Union Européenne, c’est la désindustrialisation de la France.

L’Union Européenne, c’est un suicide collectif.

Veuillez m’expliquer.
C’est vers les pays a faible coût de production du monde entier que les industries migrent, en quoi l’UE agrave KZ phénomène ?

Et aussi , en quoi l’ industrialisation est elle une panacée indépassable ?

Dès le début de la construction européenne, le traité de Rome grave dans le marbre une nouvelle religion.

Cette nouvelle religion, c’est « la concurrence libre et non faussée »

Depuis 1957, tous les traités européens rappellent plusieurs fois que leur obsession, c’est « la concurrence libre et non faussée »

Comment voulez-vous bâtir une soi-disant « union » européenne si le dogme officiel place les 28 pays membres en concurrence les uns avec les autres ?

L’Union Européenne, en réalité, ce sont 28 pays qui sont en guerre économique les uns avec les autres. Conséquence : c’est la course au salaire le plus bas. Les usines ferment dans les pays européens de l’ouest, et les nouvelles usines ouvrent dans les pays européens de l’est.

Du coup, les salaires sont tirés vers le bas dans les pays européens de l’ouest.

L’Union Européenne, c’est un mécanisme qui tire les salaires vers le bas, toujours plus vers le bas.

Et tout ça parce que la nouvelle religion européenne depuis 1957, c’est « la concurrence libre et non faussée ».

Je voulais dire que les délocalisations se font aussi avec des pays hors UE. Que la mondialisation se fait avec ou sans UE.

Revenons a l’artisanat par exemple.

Non.

La mondialisation n’est pas une fatalité. Mais en revanche, la mondialisation est un choix politique.

La mondialisation est un choix politique car ce sont des hommes politiques et des femmes politiques qui ont choisi de supprimer le contrôle des changes, qui ont choisi de supprimer le contrôle des marchandises aux frontières nationales, qui ont choisi de supprimer les tarifs douaniers, qui ont choisi de supprimer les droits de douane, qui ont choisi de placer en concurrence directe les ouvriers français et les ouvriers polonais, etc.

De 1944 à 1974, ce n’était pas la mondialisation, ce n’était pas le libre-échange mondial généralisé, ce n’était pas la libre-circulation, mais en revanche les frontières nationales existaient, le contrôle des changes existait, etc.

A partir de 1974, la nouvelle mode idéologique a consisté à dire : « Les frontières nationales, c’est mal. Les contrôles aux frontières nationales, c’est mal. Les droits de douane, c’est mal. Les entraves à la libre-circulation, c’est mal. La mondialisation, c’est bien. La libre-circulation, c’est bien. Vive la concurrence entre les ouvriers français et les ouvriers polonais ! Vive la mondialisation heureuse ! »

Cette mode idéologique de « la mondialisation heureuse » a été suivie par tous les dirigeants politiques français au pouvoir depuis mai 1974. Le comble a été atteint en 2005, quand nous avons lu le Traité établissant une constitution pour l’Europe.

Dans cette constitution européenne de 2005, les dirigeants européens avaient gravé dans le marbre la libre-circulation des personnes, la libre-circulation des biens, la libre-circulation des services, des capitaux, le libre-échange mondial généralisé, la concurrence libre et non faussée, etc, etc, alors qu’une constitution n’a pas à s’occuper de telle ou telle politique économique.

Depuis 40 ans, la mondialisation a été un choix politique.

Je pense que même hors UE la France serait rentrée dans le libre échange mondialisé.

Mon approche etant que le consompateur peut opter pour des production locales et ainsi orienter le marchè. Consommer et aussi un acte politique.

L'Union Européenne, en réalité, ce sont 28 pays qui sont en guerre économique les uns avec les autres. Conséquence : c'est la course au salaire le plus bas. Les usines ferment dans les pays européens de l'ouest, et les nouvelles usines ouvrent dans les pays européens de l'est.
[b] [/b]La course aux salaires les plus bas se fait pour s'assurer des prix les plus bas à la vente parce que c'est ce que veulent les consommateurs allemands, français ou britanniques, ceux-là même qui s'insurgent de la fermeture de leurs usines. Répéter que l'UE est la cause de tous nos malheurs est une façon simpliste de se débarrasser du présent paradoxe, d'autant plus quand on espère fédérer des protestations. Marteler un discours incomplet pour convaincre coûte que coûte, ça ressemble beaucoup au présent système dont on espère ici se débarrasser. Autre paradoxe.

Lubie d’Europe

Déhel écrit : « La course aux salaires les plus bas se fait pour s’assurer des prix les plus bas à la vente parce que c’est ce que veulent les consommateurs allemands, français ou britanniques, ceux-là même qui s’insurgent de la fermeture de leurs usines. »

Mais qu’en savez-vous ?

Que savez-vous de ce que veulent les consommateurs français le mercredi 16 avril 2014 ?

Quelqu’un a posé la question aux consommateurs français par référendum ?

Non.

Il n’y a plus de référendum depuis le 29 mai 2005.

C’est bizarre, hein ?

Non, ça n’est pas bizarre.

Voyez la liste des référendums sous la Vème République :

28 sept, 1958 Constitution de la Ve République Oui (82,6) n/a
8 janvier 1961 Référendum sur l’autodétermination en Algérie Oui (74,99)
8 avril 1962 Référendum sur les accords d’Évian Oui (90,81)
28 octobre 1962 Référendum sur l’élection au suffrage universel du président de la République Oui (62,25)
27 avril 1969 Référendum sur la réforme du Sénat et la régionalisation Non (52,41)
23 avril 1972 Référendum sur l’élargissement de la CEE (Royaume-Uni, Irlande, Danemark et Norvège) Oui (68,32)
6 novembre 1988 Référendum sur l’autodétermination en Nouvelle-Calédonie Oui (79,99)
20 sept. 1992 Référendum sur le traité de Maastricht Oui (51,04)
24 sept, 2000 Réduction de 7 à 5 ans de la durée du mandat du président de la République Oui (73,21)
29 mai 2005 Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe Non (54,67)

  1. Manifestement, il n’y a pas de périodicité en ce domaine : deux référendums en 1962. mais un seul en 16 ans (entre 1972 et 1988)

  2. La question de savoir ce que veulent les consommateurs français ne relève pas du référendum. Pas plus que, supposons, la question de savoir s’il faudrait interdire la propagande anti-européenne (ou pro-européenne). À mon avis, il aurait dû y avoir référendum sur le traité de Lisbonne (quand bien même ça n’était pas juridiquement obligatoire), mais le fait est qu’il n’y a pas eu référendum pour la ratification du traité de Rome (1957) – il est vrai qu’on était sous la IVème République.

La procédure référendaire d’initiative parlementaire-populaire inscrite dans l’article 11 de la constitution depuis la réforme de 2008, mais pas encore mise en application (la loi organique reste en discussion), élargira les possibilités.

Le prochain référendum, je l’espère, portera sur la réorganisation territoriale : fusionnement des régions, suppression des départements actuels (et pas seulement des conseils généraux – manière de dire les choses choisie par le Premier ministre), car il faut coordonner l’action des pouvoirs publics à tous les niveaux).

Pour tout cela, on peut compter sur l’appui de l’UE beaucoup plus que sur celui des élus nationaux et locaux, qui auraient beaucoup trop à perdre. D’où, à mon avis, probabilité dún référendum à relativement court terme, ce qui devrait faire plaisir à Instit. JR