32 Sortir de l'Union Européenne

Bon puis moi c’est par période, là j’ai envie de me reposer. Se battre pour sortir de l’UE ? Il suffit d’aller dans un parti qui préconise cela. Il y en a à droite et à gauche si j’ai bien compris.

A gauche ?

Ah bah oui y’en a pas. Ben va falloir voter à droite alors.

Ou ne pas voter du tout et s’occuper de ses affaires.

Mais peut-on si facilement oublier que les mêmes clans politiques de « gauche » qui se montraient à l'époque à la tête des manifestations françaises votaient en même temps au Parlement Européen des textes antisociaux soutenant la politique de Nicolas Sarkozy ?
N'importe quoi ... Ca c'est le genre de malhonnêteté qui me met hors de moi. Y'a qu'un clan qu'a fait ça, il porte un nom, il s'appelle le PS, alors pourquoi faire comme si il y en avait plusieurs, jetant le doute sur tous les partis de gauches sans exception ?

Ah quand même j’ai trouvé un parti de gauche: le POI.

http://www.parti-ouvrier-independant.com/spip/spip.php?article1157

Mais ça m’étonnerait qu’ils présentent beaucoup de candidats aux législatives.

Sandy, beo, NingunOrto, merci d’avoir contribué.

Réponse à beo, il y a aussi le PCRF, le comité Valmy…

http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/?p=9030#more-9030

réponse à Sandy, le reste plus tard.

Sandy, ton indignation est belle et vertueuse, merci de ta fougue et de ton courage. Il n’y a dans ce jugement de valeur aucune ironie, puisque dans la situation où nous sommes nous allons avoir besoin de beaucoup de courage, mais pas seulement, nous devons réfléchir avec le maximum d’acuité et de perspicacité possible. Ce à quoi, je t’invite.

Luis Gonzalès-Mestres jetterait-t-il le doute sur tous les partis de gauches sans exception ?

Réexaminons calmement la question :

D’abord qui est Luis Gonzalès-Mestres ?

En 1999, il travaille au sein de l’Institut National de Physique Nucléaire et Physique des Particules du CNRS (IN2P3). Membre de l’Intersyndicale du Laboratoire de Physique Corpusculaire du Collège de France (FSU - CGT).
Il fut aussi l’un des fondateurs de l’Association Contre le Harcèlement Professionnel. Plus tard, il devient défenseur syndical (CNT) auprès de la juridiction prud’homale.

Réexaminons calmement cette affirmation posée par Luis Gonzalès-Mestres qui est un chercheur en physique et qui a été responsable syndical successivement à la CGT, puis à la CNT au CNRS. C’est un homme de gauche qui est critique des dérives d’une certaine partie des gauches. Il est nullement à droite ou à l’extrême-droite, je précise bien pour beo qui a bien besoin de se reposer, non, je rigole, il est en pleine forme, il a trouvé le Parti Ouvrier Indépendant !

Sandy, déjà note-bien qu’il ne mentionne pas le Parti de Gauche, ni le Parti Communiste comme faisant parti des clans politiques de « gauche » qui se montraient à l’époque à la tête des manifestations françaises et qui votaient en même temps au Parlement Européen des textes antisociaux soutenant la politique de Nicolas Sarkozy, puisque ce sont les « socialistes » et les verts qui ont voté une proposition en faveur des fonds de pension au Parlement Européen et qu’il les cite nommément plus loin dans son texte, . Il y a en a bien déjà plusieurs puisque nous pouvons déjà en compter deux au sens strict.

Mais plus généralement, il ne compte pas du tout sur la CFDT pour défendre efficacement les travailleurs. Troisième clan politique de gauche à soutenir en catimini « les fonds de pension à la française » ( à l’européenne serait plus exact ! )

Il est déçu et moi également par le nouveau cours de la direction de la CGT depuis que Bernard Thibault en est devenu le dirigeant. Notamment par le recul de la notion de lutte syndicale au profit du « dialogue consensuel entre partenaires sociaux » pour reprendre une expression que nous subissons à longueur de médias. Il ne jette pas l’opprobre sur les syndiqués de base à la CGT, mais sur une certaine partie de la direction.

Voir ce document du Monde Libertaire pour mesurer le recentrage de la direction de la CGT notamment au sujet des retraites par capitalisation.

Faire défiler la page suivant ce lien ( Confrontations Europe ) pour avoir une idée du consensus entre patronat et syndicalisme « d’accompagnement » que veut créer l’européisme.

Prochain thème qu’il faudrait que j’aborde, puisque les traités européens empêchent les politiques de gauches, quel parti ou mouvement politique de gauche soutenir pour mener une vraie politique de gauche ?

lLa fonction publique française

La fonction publique française, bien qu’elle ait subi beaucoup d’altérations ces dernières années, présente encore de nos jours les grandes caractéristiques suivantes :

– Mission de service public, axée donc sur la satisfaction des besoins collectifs essentiels. Cette mission peut néanmoins s’étendre à des missions de gestion entrepreneuriale dans la mesure où l’État estime que c’est dans l’intérêt général ;

– Statut législatif du fonctionnaire, considéré comme un serviteur de la collectivité bénéficiant de la part de celle-ci d’une protection particulière, notamment financière (salaire décent, retraite par répartition) et, en principe, de la titularisation (mais on essaie de plus en plus souvent de remplacer les titulaires par des intermittents de la fonction publique).

Grands avantages du système :

– Les fonctionnaires – du moins les titulaires – bénéficient d’une situation stable, relativement confortable et, ce qui n’est pas à négliger, psychologiquement agréable par le sentiment qu’ont généralement les fonctionnaires d’être utiles au public ;

– La tranquillité d’esprit et l’absence de pressions (notamment politiques) dont bénéficient les fonctionnaires leur donnent le temps d’innover et de perfectionner dans l’intérêt de la société ;

– La fonction publique française, du fait qu’elle regroupe environ 20 % des salariés, lesquels sont très convenablement traités dans l’ensemble, sert de modèle et souvent de moteur (en France) pour les avancées sociales en général. C’est pourquoi les grèves de la fonction publique sont le plus souvent tolérées par l’ensemble des usagers.

Son grand inconvénient :

– La tranquillité statutaire du fonctionnaire titulaire se traduit dans quelques cas, ou de temps en temps, par de la paresse : si je me rappelle bien, l’État estimait à 12 ou 13 % il y a quelques années la déperdition d’activité imputable aux fonctionnaires qui volent leur traitement en en prenant trop à leur aise (congés de maladie notamment).

Bilan provisoire

– La fonction publique continue de faire des jaloux, mais elle est surtout attaquée (sous le prétexte de réformes et de plus grande efficacité) par les puissances d’argent soucieuses de maximiser le profit, en particulier au détriment de la rémunération du travail. Sans compter que cette recherche exclusive du profit conduit un nombre appréciable d’entrepreneurs et de leurs actionnaires (qui ne sont plus alors que des mercantis) à proposer des biens ou des services d’utilité nulle ou extrêmement marginale, voire nocifs ;

– Le facteur « paresse » du secteur public est à mettre en balance avec le facteur « publicité » du secteur privé (10/15 % du chiffre d’affaires dans les grandes entreprises ?) ;

– La fonction publique française a une assez bonne réputation d’efficacité et d’honnêteté, notamment aux niveaux les plus élevés. Surtout, elle assure un niveau de vie décent à un cinquième ou un quart de la population française active et fournit aux autres une bonne base comparative de revendications sociales.

Conclusions

– Défendre et promouvoir la fonction publique, et l’étendre à d’autres secteurs de l’activité nationale (je pense par exemple à la nationalisation de toutes les banques sans exception), ce qui n’exclut nullement de la réformer et de l’adapter ;

– Autre possibilité : tâcher de « fonctionnariser » l’entreprise privée, c’est-à-dire d’étendre aux salariés du secteur privé les « avantages » des salariés du secteur public.

Ce qui précède est, je le précise, une évaluation purement personnelle… mais on l’avait peut-être compris.. JR

[align=center]Reprise du compte-rendu de lecture du livre de François Denord et Antoine Schwartz, « L’Europe sociale n’aura pas lieu », éditions Raisons d’agir, Paris, avril 2009, 139 pages[/align]

[font=times][color=#111100][size=11]La démonstration se base essentiellement sur une genèse de la construction européenne depuis l’après-guerre jusqu’à aujourd’hui. L’ouvrage nous rappelle le rôle primordial qu’a joué la diplomatie états-unienne dans les premières étapes de la construction et l’orientation essentiellement anti-communiste et anti-soviétique des projets d’unité européenne, promus dans les premières années de la guerre froide.

Un retour sur les méthodes pour le moins anti-démocratiques des promoteurs de cette construction nous éloigne des panégyriques actuels qui circulent sur les « pères de l’Europe ». Il en est ainsi de Jean Monnet dont la biographie élaborée par J-B Durosselle fait « une sorte de héros à la fois visionnaire et pragmatique » (p. 34). L’identification des inspirateurs réels de la promotion de la CECA, de la CED puis du traité de Rome montre clairement que la recherche de l’assentiment populaire en faveur de leurs entreprises institutionnelles supranationales était la dernière de leurs préoccupations.

La nature capitaliste et libérale du traité de Rome et de la mise en place du marché commun dès les premières années apparaît au grand jour. La mise en concurrence des travailleurs entre eux, par le jeu des différences de salaires, de systèmes de protection sociale et des droits des salariés entre les États européens n’est pas un phénomène récent mais la conséquence, ouvertement recherchée par ses promoteurs, de la mise en place marché commun. La communauté européenne se fait donc, dès le départ, dans l’intérêt du patronat. Les politiques de rigueur du nouveau pouvoir gaulliste sont ainsi justifiées par les impératifs européens. Il en est de même en ce qui concerne la modération salariale pratiquée par le patronat français qui voit dans le marché commun une nouvelle aubaine pour résister aux pressions des salariés, compensant largement le danger lié à l’abaissement de la protection douanière pour l’écoulement de leur production.

Les deux auteurs étudient ensuite longuement l’inspiration idéologique des traités européens successifs. L’influence primordiale de la pensée néo-libérale (avec entre autres Hayek, Rueff, etc.) et de sa version allemande, l’ « ordolibéralisme », est minutieusement démontrée. Le poids du « modèle social » allemand, qui cherche à façonner une société adaptée aux exigences du marché, est mis en avant dans la conception au sommet des politiques européennes.

Du côté des sociaux-démocrates, « l’Europe sociale » reste un horizon plus que jamais inatteignable. Il l’était déjà à la fin des années 1940 lorsqu’un certain nombre de partis sociaux-démocrates d’Europe continentale se prononcent pour la construction d’une Europe unifiée comme préalable à la construction du socialisme, inversant l’ordre des priorités au bout de quelques mois seulement. Cet horizon est toujours aussi lointain en 1999 alors que la majorité des États de l’UE est dirigée par des coalitions dominées par ces mêmes partis. C’est dans cette « Europe rose » que le traité d’Amsterdam est ratifié, que l’euro est lancé sous le contrôle de la Banque Centrale Européenne, conservatrice du dogme monétariste le plus étroit. Le carcan libéral européen n’est pas bousculé par des sociaux-démocrates qui continuent de gérer loyalement les intérêts du capitalisme.

En conclusion, la question de la « réappropriation démocratique de la politique économique » est posée. Selon les auteurs, « ce ne sont pas les idées, mais des forces sociales mobilisées qui rompront avec le consensus libéral qui règne en maître à Bruxelles » (p. 121). On ne saurait leur donner tort dans la mesure où l’appel à la « construction de l’Europe sociale » peut être repris tous azimuts sans que les dirigeants bruxellois ou les lobbies patronaux européens ne se sentent le moins du monde inquiétés. Cela démontre, à notre avis, la profonde faiblesse du discours réformiste qui projette un changement progressif du modèle de société tout en nourrissant la consolidation d’un édifice institutionnel, juridique, économique et politique conçu de A à Z comme un instrument au service des forces du capital. Ne nous méprenons pas, le plan B, C ou Z, c’est toujours l’Europe capitaliste.
Sommes-nous sortis du carcan idéologique de l’ « Europe sociale » ?

Posons-nous néanmoins la question de savoir si, pour mobiliser ces forces sociales, le seul mot d’ordre antilibéral suffit. Le consensus néo-libéral européen existe effectivement, comme le prouve à merveille cet ouvrage. Il fonctionne depuis plusieurs décennies parce qu’il a servi au mieux l’intérêt des classes dominantes au niveau national et au niveau international comme outil et prétexte aux politiques de rigueur dans les pays de l’Union. La CEE et l’UE ont aussi été des pôles d’impulsion pour les dernières phases de la mondialisation capitaliste, élargissant l’espace du libre-échange et de la libre-circulation des capitaux bien au-delà du niveau géographique continental. Mais l’Europe n’est que cela, elle n’est pas le cadre où se déploient aujourd’hui les luttes sociales et où se déroulent les grands débats publics. Il est donc peu probable qu’un tel mot d’ordre mobilise au-delà d’un cercle de militants convaincus.

Le refus de la Constitution européenne lors du référendum de 2005 a été gagné sur la base du rejet de politiques de casse sociale menées par et au nom de l’Union européenne au plus grand profit du patronat. L’erreur a été d’interpréter cette victoire comme celle de l’antilibéralisme résumé sous la formule « L’Europe, oui, mais pas celle-là ! ». Les forces politiques parties prenantes de la campagne référendaires pour le NON se sont donc engouffrées dans la promotion d’une « autre Europe » qui serait, elle aussi, une sorte d’« Europe sociale » dans une version plus radicale. Cependant, la volonté de casser le consensus libéral bruxellois ne nous paraît pas beaucoup plus convaincante que la thèse des sociaux-démocrates qui font de l’ « Europe sociale » la prochaine étape qui, seule, permettra d’achever la construction d’une Europe politique démocratique et de « renouer avec les citoyens ».

Mener la bataille idéologique contre le consensus libéral européen ne suffit pas si le lien n’est pas clairement établi avec la nature de classe des politiques européennes. Sans cela, nous courons le risque de raisonner et d’agir dans un cadre européen apparemment naturel et indépassable alors qu’il s’agit d’un terrain où les luttes sociales sont perdues d’avance. L’ « Europe sociale » ne peut donc en aucun cas être notre objectif car il nous ferait perdre de vue les luttes urgentes à mener en surestimant l’échelon européen que nous contribuerions à renforcer, nos adversaires immédiats avec lui.

Source : Site « L’idéologie européenne »

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[align=center]Une conférence d’Étienne Chouard : 10 raisons majeures de sortir de l’Union Européenne[/align]

[font=arial][color=#111100][size=11]Cliquez sur l’image pour écouter la première partie de la conférence : Pourquoi le chômage de masse ?

Partie du I Traité Constitutionnel Européen : Explication du choix par les institutions européennes de la priorité donné à la lutte contre l’inflation dans le politique de la Banque Centrale Européenne ( Article 119 et Article 282 du TFUE - Traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne -)


Cliquez sur l’image pour écouter la deuxième partie de la conférence ( durée : 21 mn )

II ] Pourquoi les institutions européennes interdisent-elles aux États d’emprunter à leur Banque Centrale ( Article 123 du TFUE ) et obligent au contraire les États à emprunter sur les marchés ?

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Troisième partie de la conférence … … ( durée 22 mn) [font=arial][color=#111100][size=11] La dépendance des juges européens vis à vis des exécutifs qui les nomment et la non-séparation des pouvoirs au sein des institutions de l’UE ( Article 253 du TFUE ) et la non-séparation des pouvoirs dans la V ème « République ». La résistance aux abus de pouvoirs par la Constitution : protéger le plus grand nombre des abus de pouvoirs en afflaiblissant et séparant les pouvoirs. Dans la Constitution européenne, il n’y a pas de séparation des pouvoirs, ce qui entraîne qu’il n’y a aucun moyen de résister aux abus de pouvoirs, la Constitution européenne est un piège politique tendu aux citoyens. Il n’y a pas d’argument pour valider le choix de rester dans les institutions européennes.

Les trois parties de la conférence d’Étienne sont disponibles aussi sur dailymotion ici :

Première partie : http://www.dailymotion.com/video/xiegy7_etienne-chouard-sortir-de-l-ue-partie-1-3_news

Deuxième partie : http://www.dailymotion.com/video/xieks6_etienne-chouard-sortir-de-l-ue-partie-2-3_news

Troisième partie : http://www.dailymotion.com/video/xigon8_etienne-chouard-sortir-de-l-ue-3-3_news[/size][/color][/font]

[bgcolor=#FFFF99]Entraînante musique de fond, que nos soi-disant journalistes ne veulent pas nous laisser entendre[/bgcolor]

Moi, je me suis mis cette webcam espagnole (direct permanent) en musique de fond…

http://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=211584095541438&id=600922316

Je ne sais pas pourquoi, ça me plaît, ce bruit de fond :rolleyes:

Étienne.

[bgcolor=#FFFF99]Révolution espagnole cachée par nos journalistes professionnels[/bgcolor]

Lien direct vers la vidéo évoquée ci-dessus : http://www.ustream.tv/channel/8306676

Remarque à propos de Facebook : après bien des hésitations, et sur les conseils pressants de mes enfants, je me suis inscrit sur Facebook (http://www.facebook.com/profile.php?id=600922316).

Finalement, FB permet d’échanger avec de nouveaux groupes très différents de ceux que je connais habituellement, et cela semble une bonne idée pour semer des graines d’émancipation sur une terre plus étendue. Je vous invite à faire comme moi pour découvrir — et utiliser — ce monde à part et ses potentialités.

Étienne.

Je précise concernant facebook
Rien ne vous oblige à donner votre « vrai » nom, et de quelconques précisions exactes sur votre vie privée. Vous pouvez même prendre (par exemple chez gmail une adresse mail que vous réserverez à facebook.)

[align=center]FMI : Christine Lagarde « rapprochée » du capital financier, candidate favorite de l’Union européenne [/align]

Un article de Jean Levy

[b]Source de l’article … …[/b]

[font=arial][color=#111100][size=11]La course à la succession de Dominique Strauss-Kahn, « empêché », est officiellement ouverte. Christine Lagarde, présentée par l’Union européenne, apparaît déjà comme la mieux placée comme candidate. En effet, toute sa carrière s’est développée au cœur même du capital financier :

— Si à deux reprises, Christine Lagarde tente, sans succès, d’intégrer l’École nationale d’administration, en 1981, elle devient cependant avocate au barreau de Paris. Elle rejoint le bureau parisien du cabinet d’avocats Baker & McKenzie, un des premiers cabinets d’avocats mondiaux (4600 collaborateurs dans 35 pays) dont elle gravira tous les échelons en 25 ans de carrière : associée du bureau parisien en 1987, associée gérante en 1991, membre du comité exécutif mondial à Chicago en 1995 et présidente de ce comité en 1999, la première femme à le devenir.
Elle occupera ce poste jusqu’en 2004.
— De 1995 à 2002, elle est membre du think tank Center for Strategic and International Studies (CSIS), au sein duquel elle coprésidait avec Zbigniew Brzezinski.
— En 2003, elle est également devenue membre de la Commission pour l’élargissement de la communauté euro-atlantique.
— En avril 2005, elle entre au conseil de surveillance de la multinationale néerlandaise ING Group, une des principales sociétés financières au monde, place qu’elle a quittée avant de devenir ministre déléguée, puis ministre des Finances de Nicolas Sarkozy.

Dévote du « Wall Street English », elle l’impose dans son ministère comme première langue de communication au détriment du français, en dépit de la législation en vigueur. Ainsi, Christine Lagarde donne « toutes garanties » au capitalisme financier international, dans les fonctions qui lui ont été dévolues, aux États-Unis, puis en France et, peut-être, demain, à la tête du FMI. Christine Lagarde est donc, naturellement, soutenue par la « France », l’« Allemagne » et la « Grande-Bretagne », comme candidate potentielle, à la tête de l’instrument de domination du monde par le Capital.
Ses chances se sont encore renforcées ce week-end depuis que les ministres allemand et britannique des Finances, Wolfgang Schäuble et George Osborne, l’ont adoubée. « Si Christine Lagarde se décidait à être candidate, l’Europe aurait les meilleures chances d’occuper à nouveau ce poste », a déclaré le premier. « Du point de vue du mérite, je crois que Christine (Lagarde) est la candidate évidente pour le FMI, et c’est pourquoi la Grande-Bretagne va la soutenir », a déclaré le second.
Si, en plus du CAC 4O, la place financière de Francfort et la City adoubent l’hôte de Bercy, celle-ci, forte de l’appui de BusinessEurope, a des chances de succéder à DSK.
Avec même la bénédiction du parti de celui-ci !

En effet, Martine Aubry, la première secrétaire du PS, a déclaré :
« la candidature de Christine Lagarde à la direction du FMI, qui serait une très bonne chose pour notre pays et pour l’Europe ».
Quant à François Hollande, il s’est prononcé, lui-aussi, pour Christine Lagarde, « pas en tant que Français, mais comme Européen » !
[bgcolor=#FFFF99]Certains croyaient naïvement que le Parti socialiste combattait la politique économique de Christine Lagarde, ministre des Finances de Nicolas Sarkozy. En fait, le positionnement électoral est une chose, la politique en est une autre.
La réalité, c’est que Lagarde, Sarkozy et Aubry, l’UMP comme le PS, tous ont tous fait le même choix, celui de l’intégration européenne, celui du marché, celui de la « concurrence libre et non faussée ».[/bgcolor]
Il est donc normal et logique qu’ils s’entendent comme larrons en foire. Sauf en période électorale, où chacun joue son équipe, les « ROSES » contre les « BLEUS », aspirant d’abord à accéder au pouvoir. Une fois, l’un, une fois l’autre. Les électeurs, dégoûtés de la politique suivie pendant cinq ans, votent contre le sortant, qu’il soit « ROSE » ou « BLEU ».
Cela s’appelle « l’alternance ». On change d’équipe mais pas de politique. Celle de l’Union européenne, celle du Marché.
Martine Aubry vient de nous le rappeler.
À chacun de nous de nous en souvenir en 2012.[/size][/color][/font]

Jean Quatremer dans son billet : http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2011/05/la-démocratie-grecque-en-crise.html

indique faussement que les Grecs ne tiennent plus à la « démocratie » sans indiquer les causes de cette situation :

Il faudrait pas inverser la charge de la preuve, c’est la « construction » européenne qui a tué toute influence du peuple sur la politique menée par le pouvoir exécutif, je ne vois pas pourquoi les grecs seraient attachés à des institutions oligarchiques qui ne tiennent pas compte de leurs difficultés.

Rappelons quelques faits récents :

Le socialiste Papandréou du ΠΑΣΟΚ ( PASOK ) a promis du mieux pour ses électeurs dans le cadre de l’Union Européenne pendant sa campagne. Il a donc tenté à nouveau l’expérience qu’avait tenté Mitterrand et l’Union de Gauche en mettant son action à long terme dans le cadre de l’Union européenne. Eh, bien, cela ne marche pas, on vient de voir à nouveau le résultat, comme Mitterand en 1983, il a aussi jeté l’éponge et de quelle manière :

Un plan d’austérité adopté, en mai 2010, vise à économiser 4,8 milliards d’euros sur le dos de la population grecque pour rembourser les créanciers. Ils serviront également à payer les honoraires de la banque Goldman Sachs dont on sait maintenant qu’elle a aidé le gouvernement à dissimuler une partie de sa dette. Au menu notamment :

• gel du recrutement et réduction des salaires des fonctionnaires (forte baisse du montant des 13e et 14e mois, diminution des primes, après une réduction des salaires de 10% décidée en janvier) ;
• gel des retraites ;
• hausse de la TVA de 19% à 21%, alors qu’il s’agit d’un impôt injuste qui frappe davantage les plus démunis ;
• hausse des taxes sur l’alcool et le tabac ;
• réduction drastique des budgets sociaux, comme celui de la Sécurité sociale.

Tout ceci en bafouant la démocratie et la séparation des pouvoirs :

Toutes les lois et tous les accords pris dans le cadre du plan dit de soutien à l’économie défini par le gouvernement grec, l’UE et le FMI ont été signés par Georges Papaconstantinou, le ministre grec des Finances, sans vote de la Vouli, le Parlement, qui n’a été qu’informé.

Si l’article de Quatremer voulait légitimer les abandons de la souveraineté du peuple grec sur les domaines de décisions qui le concernent, il ne s’y prendrait pas autrement.

Gilles
Quelques soient les causes (je t’approuve… « ils » semblent bien avoir gagné et personne ne fera de révolution sans le peuple), si les sondages sont justes, les grecs ne croient plus en la démocratie élective, et sont plutôt prêts a accepter les diktats du FMI et de l’UE … je constate, c’est tout

Plus grave : ce sondage confirme le rejet grandissant de la démocratie. 30 % des sondés souhaitent que le pays soit dirigé par « un groupe d’experts et de technocrates », 22,7 % par un « dirigeant puissant auquel parlement et élection ne puissent pas faire obstacle » pour réformer le pays et moins d’un quart des sondés estime qu’un gouvernement élu démocratiquement est capable de faire face à la crise. Dès lors, rien d’étonnant à ce que 52,7 % des Grecs (contre 44,1 %) approuvent le « contrôle économique » de la Grèce exercé par l’Union européenne et le FMI, même s’ils sont 62 % à trouver que la cure d’austérité va dans la mauvaise direction. Ils estiment manifestement qu’au moins les institutions internationales savent ce qu’elles font à la différence de leur personnel politique.

Cette dérive autoritaire de l’opinion est pour le moins inquiétante, 36 ans après la chute de la dictature fasciste des colonels (1967-1974). Mais les Grecs se méfient d’une classe politique soupçonnée de vouloir à la fois préserver ses privilèges tout en continuant à piller l’État. Ce n’est pas un hasard si 80 % des sondés approuvent la vente des biens publics exigée par l’UE et le FMI. Car, en Grèce, le patrimoine de l’État est synonyme de prévarication ou d’incompétence et non de service public. Un exemple ? Les bâtiments construits à l’occasion des Jeux olympiques d’Athènes, en 2004, ont été laissés à l’abandon – il faut le voir pour le croire-, une partie d’entre eux ayant été finalement cédée pour une bouchée de pain à l’église orthodoxe, ce qui a déclenché un scandale.


A+
AJ

[align=center][color=blue][b][size=14]FMI : Christine Lagarde « rapprochée » du capital financier, candidate favorite de l’Union européenne [/size][/b][/color][/align]

Un article de Jean Levy

[b]Source de l’article … …[/b]

[font=arial][color=#111100][size=11]La course à la succession de Dominique Strauss-Kahn, « empêché », est officiellement ouverte. Christine Lagarde, présentée par l’Union européenne, apparaît déjà comme la mieux placée comme candidate. En effet, toute sa carrière s’est développée au cœur même du capital financier :

— Si à deux reprises, Christine Lagarde tente, sans succès, d’intégrer l’École nationale d’administration, en 1981, elle devient cependant avocate au barreau de Paris. Elle rejoint le bureau parisien du cabinet d’avocats Baker & McKenzie, un des premiers cabinets d’avocats mondiaux (4600 collaborateurs dans 35 pays) dont elle gravira tous les échelons en 25 ans de carrière : associée du bureau parisien en 1987, associée gérante en 1991, membre du comité exécutif mondial à Chicago en 1995 et présidente de ce comité en 1999, la première femme à le devenir.
Elle occupera ce poste jusqu’en 2004.
— De 1995 à 2002, elle est membre du think tank Center for Strategic and International Studies (CSIS), au sein duquel elle coprésidait avec Zbigniew Brzezinski.
— En 2003, elle est également devenue membre de la Commission pour l’élargissement de la communauté euro-atlantique.
— En avril 2005, elle entre au conseil de surveillance de la multinationale néerlandaise ING Group, une des principales sociétés financières au monde, place qu’elle a quittée avant de devenir ministre déléguée, puis ministre des Finances de Nicolas Sarkozy.

Dévote du « Wall Street English », elle l’impose dans son ministère comme première langue de communication au détriment du français, en dépit de la législation en vigueur. Ainsi, Christine Lagarde donne « toutes garanties » au capitalisme financier international, dans les fonctions qui lui ont été dévolues, aux États-Unis, puis en France et, peut-être, demain, à la tête du FMI. Christine Lagarde est donc, naturellement, soutenue par la « France », l’« Allemagne » et la « Grande-Bretagne », comme candidate potentielle, à la tête de l’instrument de domination du monde par le Capital.
Ses chances se sont encore renforcées ce week-end depuis que les ministres allemand et britannique des Finances, Wolfgang Schäuble et George Osborne, l’ont adoubée. « Si Christine Lagarde se décidait à être candidate, l’Europe aurait les meilleures chances d’occuper à nouveau ce poste », a déclaré le premier. « Du point de vue du mérite, je crois que Christine (Lagarde) est la candidate évidente pour le FMI, et c’est pourquoi la Grande-Bretagne va la soutenir », a déclaré le second.
Si, en plus du CAC 4O, la place financière de Francfort et la City adoubent l’hôte de Bercy, celle-ci, forte de l’appui de BusinessEurope, a des chances de succéder à DSK.
Avec même la bénédiction du parti de celui-ci !

En effet, Martine Aubry, la première secrétaire du PS, a déclaré :
« la candidature de Christine Lagarde à la direction du FMI, qui serait une très bonne chose pour notre pays et pour l’Europe ».
Quant à François Hollande, il s’est prononcé, lui-aussi, pour Christine Lagarde, « pas en tant que Français, mais comme Européen » !
[bgcolor=#FFFF99]Certains croyaient naïvement que le Parti socialiste combattait la politique économique de Christine Lagarde, ministre des Finances de Nicolas Sarkozy. En fait, le positionnement électoral est une chose, la politique en est une autre.
La réalité, c’est que Lagarde, Sarkozy et Aubry, l’UMP comme le PS, tous ont tous fait le même choix, celui de l’intégration européenne, celui du marché, celui de la « concurrence libre et non faussée ».[/bgcolor]
Il est donc normal et logique qu’ils s’entendent comme larrons en foire. Sauf en période électorale, où chacun joue son équipe, les « ROSES » contre les « BLEUS », aspirant d’abord à accéder au pouvoir. Une fois, l’un, une fois l’autre. Les électeurs, dégoûtés de la politique suivie pendant cinq ans, votent contre le sortant, qu’il soit « ROSE » ou « BLEU ».
Cela s’appelle « l’alternance ». On change d’équipe mais pas de politique. Celle de l’Union européenne, celle du Marché.
Martine Aubry vient de nous le rappeler.
À chacun de nous de nous en souvenir en 2012.[/size][/color][/font]


Martine Aubry a été désavouée par le porte parole du PS Benoit Hamon …

Que faut-il comprendre ? Un porte parole qui ne porte que sa propre parole ? Une façon de ratisser le plus large possible ? De véritables dissenssions, la chef qui se la joue perso ?

Sandy, le PS n’est vraiment un modèle avec ses élections internes truquées, que ce soit sur la décision qu’il devrait prendre sur le TCE ou l’élection des premiers secrétaires ou ses affaires dans les fédérations du Nord ou des Bouches du Rhône.

Je viens de lire ceci :

Un collectif de strauss-kahniens a publié dans Le MONDE du 3 juin une tribune qui a le mérite de la clarté. Ces héritiers de « la Deuxième Gauche » qui prétendait en finir avec l’idéologie sont pour le coup ultra-idéologues. Pour eux, tout est bon pour faire à tout prix « l’Europe » et sauvegarder sa monnaie. Comme tous les européistes, face à l’inextricable et fatale crise en Europe, la solution est la fuite en avant comme en témoigne cette citation de leur tribune dans Le Monde : « L’acceptation d’emprunts européens est un pas absolument nécessaire au bénéfice d’investissements d’avenir et de solidarité. Mais cela suppose d’harmoniser les politiques fiscales et d’aller plus loin dans l’intégration. Il ne peut pas y avoir d’union monétaire durable sans des formes d’union fiscale et de fédéralisme budgétaire. C’est aussi la condition de la relance du moteur franco-allemand ». Le mot à la mode vient à l’esprit en lisant ces lignes : sidération. Le programme de ces messieurs-dames est tout simplement Lire la suite ici …

et ceci :

La Commission européenne a publié le 24 mai 2011 plusieurs documents présentant sa stratégie sur les sujets de « propriété intellectuelle ». Ces documents concernent le logiciel libre et l’April à plusieurs titres : sont évoqués des enjeux aussi différents et importants que les brevets, l’ACTA (accord commercial anti-contrefaçon), mais aussi des possibles modifications du droit d’auteur, la question des œuvres orphelines, ou encore la contrefaçon Lire la suite ici …

La position du PG sur la sortie de l’UE et de l’euro

Comme ça fait 11 pages, je ne copie pas ici… mais n’oubliez pas de le lire

Deux petits extraits:

Tous les fléaux associés à ce que l’on dénomme la « crise de l’euro » peuvent être combattus, dans l’immédiat, sans sortir de l’euro, par des mesures nationales immédiates contrevenant à certaines dispositions des traités européens. En invoquant le compromis du Luxembourg, le gouvernement français pourrait obtenir une clause d’exception (opt out) pour une liste déterminée de dispositions qui empêchent la mise en œuvre du programme validé par les élections nationales. La violation de la volonté exprimée par le suffrage universel constitue en effet une atteinte grave aux intérêts supérieurs de la nation française (cadre d’application du compromis du Luxembourg). Face à un gouvernement déterminé à agir, nos partenaires n’ont d’autre alternative que l’acception de cette exception française ou la contemplation de sa mise en œuvre sans leur accord (aucune procédure n’est prévue dans les traités pour exclure un membre de la zone euro au motif des infractions prévues ci-dessous). A défaut du consentement de nos partenaires, le gouvernement peut faire adopter par le peuple français et ses représentants élus toutes les dispositions nécessaires pour que l’exercice effectif de l’exception française se fasse dans un cadre légal et constitutionnel. 5. Les mesures nationales face à la crise de la zone euro En pratique, pour surmonter la « crise de la zone euro » et mettre en œuvre la stratégie énoncée ci-dessus, chaque pays qui le souhaite pourrait et devrait : refonder un système bancaire public (5.1, 5.2), éliminer une part du stock de dette publique (5.3 et 5.4), renationaliser le financement de la dette publique (5.5, 5.6), s’assurer de l’autonomie du pays à l’égard de toute pression spéculative des marchés financiers (5.7, 5.8), soutenir l’activité et l’emploi pour compenser le choc dépressif engendré par la crise financière et l’accumulation imbécile de plans de rigueur (5.9, 5.10, 5.11), mettre en place une politique sélective du crédit (5.12, 5.13) pour corriger les défauts de la politique monétaire unique de la BCE.
et
Conclusion Le PG se prononce donc, de préférence, pour le maintien d’une zone euro refondée ou d’une nouvelle zone monétaire limitée aux seuls pays disposés à engager la refondation d’une union monétaire démocratique et progressiste. A défaut, il soutient le projet d’une monnaie commune européenne. « À défaut », car la monnaie commune n’est pas un système conçu pour le développement d’une intégration économique et politique des nations ; il s’agit d’un système conçu pour une coopération internationale visant à équilibrer les échanges et stabiliser les échanges entre des pays strictement indépendants qui n’ont aucune intention de constituer ensemble un espace politique, économique et social plus intégré. C’est pourquoi le PG soutient le projet d’une monnaie commune, en tant qu’élément souhaitable d’une nouvelle organisation des relations monétaires internationales. En revanche, au niveau européen, les peuples peuvent avoir une ambition qui dépasse la constitution d’un simple espace de coopération interétatique. L’Union européenne est aussi un cadre d’intégration politique partielle qui permet la production de biens publics européens à une échelle plus pertinente que le seul niveau national. C’est pourquoi, la monnaie unique peut constituer un système préférable à la monnaie commune, dans le cas où il serait possible de transformer radicalement les conditions de son fonctionnement. Si l’on postule la mort définitive, l’impossibilité ou la nocivité de tout projet d’intégration européenne, alors l’idée même de monnaie unique doit être exclue a priori. Il nous faut retourner vers un état antérieur de l’Europe ou ne subsisterait que des éléments de coopération internationale technique et économique. Or le PG entend œuvrer à la refondation du projet européen et non à sa dissolution ; il préfère donc une Union européenne refondée à une simple coopération monétaire internationale entre les États. C’est pourquoi, il n’exclut pas la possibilité de maintenir une monnaie unique. Mais il n’exclut pas davantage a priori l’abandon de cette monnaie unique s’il s’avère impossible de réformer et de démocratiser suffisamment le cadre de sa mise en œuvre.

Je suis désolé :

OBJECTIVEMENT (sans considération des intentions, inconnues), ce projet est ANTIDÉMOCRATIQUE : on n’unit pas les peuples entre eux contre leur gré, en violation de ce qu’ils ont expressément dit ne pas vouloir.

Le (beau) rêve internationaliste n’a rien à voir avec le cœur de la lutte sociale, partout sur terre : la résistance des pauvres aux abus des riches. L’internationalisme est même violemment contre-productif : il nous dresse les uns contre les autres (ceux qui y tiennent mordicus contre ceux qui n’en veulent à aucun prix).

Je ne voterai plus jamais pour un projet qui m’enferme dans une prison politique.

J’attends toujours un projet politique — VRAIMENT de gauche— qui me protège VRAIMENT de l’oligarchie technocratique unioneuropéiste.

Je suis vraiment désolé… Tout ça est affreux.

Étienne.