32 Sortir de l'Union Européenne

Participation de JR au site : VOTEZ !

Deux opinions aussi éminentes (10486 – du conologue – et 10490 – de l’expert monétaire) me donnent à réfléchir, d’autant plus qu’il est un peu injuste de laisser toute la responsabilité à Étienne.

Est-ce qu’il serait effectivement préférable pour le site que je cesse ma participation ?

Je m’engage à le faire si d’ici lundi 11 avril midi (heure de Bangkok, naturellement !) les Oui en réponse au présent message sont majoritaires, ou en cas d’égalité oui-non.

Si je « démissionne », je n’en continuerai pas moins à suivre le site et à répondre sur d’autres sites en cas de nécessité – mais on ne sera plus obligé de me lire ou de voir mes messages, ce qui est je pense l’essentiel.

Accessoirement, cette espèce de référendum très simple nous permettra, peut-être, de vérifier dans quelle mesure le site est suivi par les inscrits ou par d’autres. (J’ai peu d’espoir de ce côté-là, mais même si seuls les habitués se manifestent, ça ne prouvera pas forcément que le site n’est pas populaire.)

JR

Jacques, il est préférable pour le site que vous continuiez à participer, mais parlons politique au lieu de faire des critiques sur les personnes.


[align=center]L’adhésion forcenée de la Gauche à l’Union Européenne présage des plus grandes victoires pour Marine Le Pen[/align]

Par Pierre Delvaux • Actualités • Vendredi 25/03/2011 •

La poussée du Front National semble avoir été pour le monde politico-médiatique aussi surprenante que le tremblement de terre au Japon. Les avertissements n’ont pourtant pas manqué, le moindre d’entre eux n’ayant pas été le NON au TCE en 2005. Voilà trente ans que la fracture n’a cessé de s’élargir entre le peuple français et ses représentants politiques, phénomène partagé par les autres pays européens pour les raisons que nous analysons depuis longtemps sur ce site. Il s’agit en substance de la soumission des États-nations au capitalisme mondialisé, aux intérêts des oligarques transnationaux à travers leurs relais politiques : banques centrales, FMI, OMC, Union Européenne, etc…

Une complicité historique

Comme nous l’avons souvent évoqué avec d’autres, la destruction des États-nations est devenue aujourd’hui indispensable aux capitalistes pour continuer à dégager des dividendes. Depuis le milieu du vingtième siècle ils n’ont plus de nouveaux marchés à conquérir. Leurs principales sources de profit résident dans l’abaissement généralisé du coût du travail et dans des produits financiers dont le caractère hautement virtuel induit inexorablement des crises destructrices. Depuis la dernière de ces crises nul ne peut prétendre ignorer le caractère suicidaire de ce système. Et pourtant, dans toute l’Europe, gouvernements et oppositions, quels qu’ils soient, règlent leurs politiques précisément [b][… Lire la suite …][/b]

D’accord, Gilles (10493), mais je ne crois pas que c’est à moi que le conseil devrait être adressé. JR

Est-ce qu’il serait effectivement préférable pour le site que JR cesse sa participation ?

Pour ma part, m’étant donné largement le temps de la réflexion, je vote OUI. JR

[b]Est-ce qu'il serait effectivement préférable pour le site que JR cesse sa participation ?[/b]

Pour ma part, m’étant donné largement le temps de la réflexion, je vote OUI. JR


C’est drôle, une fois que je vois que vous êtes quand même capable d’arriver à cette conclusion altruiste, je me rends compte que tout n’est pas encore perdu et je veux bien vous donner encore une chance en votant NON. :cool:

NON
Moi, je trouverais très triste :

  1. que Jacques nous quitte,
  2. que (certains parmi) les autres le chassent, alors que nos reproches mutuels sont tout à fait véniels : on n’est pas d’accord, quoi.
    On aura l’air fin, quand on sera finalement ici tous du même avis…
    Ça deviendra alors compliqué de soumettre nos idées au feu utile d’une (bienveillante mais exigeante) critique.
    On va se scléroser.
    Comme n’importe quelle secte.
    :frowning:
    Étienne.

Jacques Roman Message n°10491

Mon message 10490 n’était pas un vote, juste une réponse (sous forme interrogative) à votre réponse à Ningunotro.
Je n’ai pas à voter pour ou contre, ce n’est pas moi le taulier.
Signé " l’expert monétaire"

Moi non plus, je suis rarement d’accord avec vous, Jacques Roman, mais je trouveras dommage de vous ostraciser.

Une suggestion, plutôt que JR, ne serait-il pas préférable que vous signiiez Bobby? :wink:

« Référendum JR »

Comme les « oui » sont en minorité, c’est avec plaisir que je ne vois pas la nécessité de me retirer ; les paroles d’Étienne pèsent lourd dans cette décision.

NingúnOtro a raison de dire que « tout n’est pas perdu ». Il se trouvera peut-être un jour sur ce site une majorité de participants pour reconnaître les avantages concrets d’une approche institutionnelle soucieuse de garder ce qui a été fait d’utile (par opposition à une approche agressivement idéologique des problèmes) : c’est d’ailleurs ce que laissait et laisse encore espérer le titre même du site. JR

[b]"Référendum JR"[/b]

Comme les « oui » sont en minorité, c’est avec plaisir que je ne vois pas la nécessité de me retirer ; les paroles d’Étienne pèsent lourd dans cette décision.

NingúnOtro a raison de dire que « tout n’est pas perdu ». Il se trouvera peut-être un jour sur ce site une majorité de participants pour reconnaître les avantages concrets d’une approche institutionnelle soucieuse de garder ce qui a été fait d’utile (par opposition à une approche agressivement idéologique des problèmes) : c’est d’ailleurs ce que laissait et laisse encore espérer le titre même du site. JR


Oui, mais le titre du fil, c’est « Sortir de l’Union Européenne » et non pas « Sortir Jacques Roman du forum d’Étienne » :slight_smile:
Il faut donc reconnaitre qu’on est sorti du sujet, non ?

Chose qui ne vous est jamais arrivée, n’est-ce pas, AJH ?

Voilà ce que j’appelle du négativisme : félicitez-vous plutôt que les deux sujets aient un mot en commun ! JR

PS. La question s’est posée sous ce fil : quoi de plus normal que de l’avoir traitée sous ce fil?

[align=center]Quand la CIA finançait la construction européenne. [/align]

Série d’après un article de Rémy Kauffer dans la revue « Historia » (Lien vers le début de la série…)

Partie précédente : Premiers versements de la CIA

Huitième partie : Thomas Braden et encore des versements de la CIA

Pour Frenay, c’est clair : l’Europe fédérale constitue désormais le seul bouclier efficace contre l’expansionnisme communiste. Mais comment aller de l’avant quand le nerf de la guerre manque si cruellement ? L’Union Européenne des Fédéralistes, l’UEF n’est pas riche. Son président encore moins, dont la probité est reconnue de tous - après son passage au ministère des Prisonniers, Déportés et Réfugiés, Frenay, ancien officier de carrière sans fortune personnelle, a quitté l’armée au titre de la loi Diethelm de dégagement des cadres. Comme au temps de [b]« l’affaire suisse »[/b][color=#111100][size=9], le salut financier viendra-t-il de l’allié américain ? Oui, assurent dès l’été 1950 les hommes de l’ACUE à un représentant français de l’UEF en visite à New York. Conforme à la position officielle du gouvernement américain en faveur de l’intégration européenne, leur aide ne sera soumise à aucune contrepartie politique ou autre, condition sine qua non aux yeux d’Henri Frenay. Et de fait, à partir de novembre 1950, l’ACUE va financer secrètement à hauteur de 600 000 euros l’une des initiatives majeures de Frenay et des fédéralistes de gauche : la création à Strasbourg, en parallèle du très officiel Conseil de l’Europe, d’un Congrès des peuples européens, aussi appelé Comité européen de vigilance.

S’associeront à ce projet des socialistes (Edouard Depreux), des religieux (le père Chaillet, fondateur de Témoignage chrétien ), des syndicalistes, des militants du secteur coopératif, des représentants du patronat et même… des gaullistes tels Michel Debré ou Jacques Chaban-Delmas. Mal conçue médiatiquement, l’affaire échoue de peu. Raison de plus pour accentuer le soutien financier, oeuvre du secrétaire général de l’ACUE, Thomas Braden.


Thomas Wardell Braden

Connu pour ses opinions libérales, cet ami du peintre Jackson Pollock, n’a pas hésité quand Donovan, son ancien patron à l’OSS, lui a demandé de quitter la direction du musée d’Art moderne de New York.

En juillet 1951, Frenay effectue à son tour le voyage des États-Unis sous les auspices du Congrès pour la liberté de la culture. L’occasion de rencontrer les dirigeants du Comité et ceux de la Fondation Ford (mais pas ceux de la CIA avec lesquels il n’entretiendra jamais de rapports directs) pour leur faire part des besoins matériels des fédéralistes. Message reçu « 5 sur 5 » par les Américains…

À cette date, Braden ne figure plus parmi les dirigeants officiels de l’ACUE. En vertu du principe des vases communicants, l’agent secret esthète vient en effet de rejoindre Dulles à la CIA. Les deux hommes partagent cette idée de bon sens : face aux communistes, ce ne sont pas les milieux conservateurs qu’il faut convaincre, mais la gauche antistalinienne européenne, dont Frenay constitue un des meilleurs représentants. Braden va plus loin : « Comme l’adversaire rassemblé au sein du Kominform, structurons-nous au plan mondial par grands secteurs d’activité : intellectuels, jeunes, syndicalistes réformistes, gauche modérée… », plaide-t-il. D’accord, répond Dulles. Naît ainsi la Division des organisations internationales de la CIA. Dirigée par Braden, cette direction centralise, entre autres, via l’ACUE, l’aide de la CIA aux fédéralistes européens. En 1952, l’American Committee for United Europe finance ainsi l’éphémère Comité d’initiative pour l’assemblée constituante européenne, dont Spaak sera président et Frenay, le secrétaire général.

Brouillés avec la « Fédération », leur rivale de droite qui servait jusque-là d’intermédiaire pour le versement des fonds CIA-ACUE par le truchement du mouvement churchillien, les amis de Frenay sont très vite au bord de l’asphyxie. Pour parer à l’urgence, Braden, virtuose du financement souterrain au travers de fondations privées plus ou moins bidon, va, cette fois, mettre en place une procédure de versements directs aux fédéralistes de gauche par des antennes para-gouvernementales américaines. À Paris, plaque tournante des opérations de la CIA en Europe avec Francfort, on opérera par le biais de l’Office of Special Representative, conçu à l’origine pour servir d’interface avec la toute jeune Communauté européenne du charbon et de l’acier (Ceca), ou par le biais de l’US Information Service (USIS). Par la suite, un bureau ACUE proprement dit sera ouvert.[/size][/color]

Note pour ceux qui ont la patience d’aller plus loin : Lien pour télécharger et voir le documentaire d’Arte sur le Congrès pour la liberté de la culture… ( clic droit, Télécharger le fichier lié sous …)

[b]"Référendum JR"[/b]

Comme les « oui » sont en minorité, c’est avec plaisir que je ne vois pas la nécessité de me retirer ; les paroles d’Étienne pèsent lourd dans cette décision.

NingúnOtro a raison de dire que « tout n’est pas perdu ». Il se trouvera peut-être un jour sur ce site une majorité de participants pour reconnaître les avantages concrets d’une approche institutionnelle soucieuse de garder ce qui a été fait d’utile (par opposition à une approche agressivement idéologique des problèmes) : c’est d’ailleurs ce que laissait et laisse encore espérer le titre même du site. JR


Il y à quand même une grande différence entre reconnaitre qu’il faudra évoluer en partant des capacités de manœuvre qu’offre le cadre légal existant, et qu’on ne peut faire simplement tabula rasa et tout recommencer de zéro… et prétendre que la direction dans laquelle on pourrait évoluer à partir de ce cadrage légal est déjà plus ou moins préétablie et impossible à changer.

Il suffit d’avoir des idées claires pour aller dans la direction qu’on veut, même en faisant demi tour à 180º s’il le faut.

Bonjour NingúnOtro, le cadrage avec les traités est très fort, l’unanimité est requise en matière sociale ou fiscale, et, comme le dit Sandy avec juste raison, donc aucun progrès n’est à attendre de ce côté-là parce qu’il y a aura toujours un pays qui voudra profiter d’un dumping fiscal ou social pour bloquer l’accord. C’était le but recherché en fixant cette règle. Par contre dès qu’il s’agit de libéraliser un secteur d’activité, la majorité qualifiée est seulement requise et puisque la Commission ne se prive pas de reproposer et de reproposer sans cesse jusqu’à ce ce qu’elle obtienne satisfaction puisque de toute façons, elle ne sera jamais sanctionnée électoralement.

Les règles européennes sont verrouillées pour produire des politiques ordo-libérales et à faible contenu démocratique, ce n’est pas une opinion personnelle que j’aurais tout seul dans mon coin, c’est la volonté de ceux qui ont écrit les textes.

Écoute cette conférence de Bernard Cassen du « Monde Diplomatique » qui explique bien ce verrouillage de la « construction » européenne, telle que nous l’avons vécu et tel que nous la vivons encore.

http://passerellesud.org/Bernard-Cassen-Delegitimer-les.html

Voir aussi le livre de François Denord : « L’Europe Sociale n’aura pas lieu »

Àprès, c’est vrai, même si je ne suis plus comme quand j’étais plus jeune, un fan de l’Europe, il aurait pu y avoir une autre construction européenne, tel que la prônait de manière sincère les véritables fédéralistes ou confédéralistes européens indépendants de l’influence des États-Unis d’Amérique tel que par exemple Richard Nikolaus de Coudenhove-Kalergi, mais ils ont été écartés par des gens sous influence et nous avons cette « construction » qui nous étrangle, si c’était drôle, nous pourrions parler de constriction européenne.

Alors, NingúnOtro depuis le début je ne vois pas bien et je suis pas le seul, ce que tu proposes comme but à atteindre en partant de l’existant.

Désobéissance européenne ?

Attente d’une majorité au soit-disant « Parlement » Européen
( voir les maigres pouvoirs de cet organe dans le lien : « Une analyse détaillée des pouvoirs du Parlement européen effectuée par Samuel SCHWEIKERT, plus bas ) ?

Autre chose ?

Tout dépends en dernière instance de l’orientation de chacun des gouvernements nationaux, et il n’est point utile de mentionner la menace de sortir de l’Europe avant de s’être muni d’un gouvernement avec la volonté de la mener à bout s’il le faut.

Encore, il ne faut pas tenir compte des options disponibles selon la volonté exprimée d’un seul pays. L’unanimité requise pour des changements, alors qu’elle n’est pas requise pour sortir de la structure… peut causer des circonstances très différentes selon le nombre de pays qu’on réussit à ranger derrière une option ou l’autre. Si vingt pays veulent une chose pour laquelle formellement l’unanimité est requise… l’alternative est que vingt pays sortent individuellement de l’accord inchangeable, adoptent un clone de celui-ci et conviennent par unanimité changer ce qu’ils voulaient changer.

Avec cette option sur la table… les sept qui ne veulent pas le changement devraient évaluer si cela leur convient de le bloquer à tout prix.

Mais tant que vous n’aurez pas au moins un gouvernement de votre coté… tout cela dont vous rêvez n’est qu’illusion.

Tout dépends en dernière instance de l'orientation de chacun des gouvernements nationaux, et il n'est point utile de mentionner la menace de sortir de l'Europe avant de s'être muni d'un gouvernement avec la volonté de la mener à bout s'il le faut.
Tout à fait d'accord. Mais si UN pays veut le faire, il ne doit pas s'occuper d'une quelconque majorité ou unanimité que lui apporterait les autres... la "souveraineté nationale" pour moi, c'est cela.
Tout dépends en dernière instance de l'orientation de chacun des gouvernements nationaux, et il n'est point utile de mentionner la menace de sortir de l'Europe avant de s'être muni d'un gouvernement avec la volonté de la mener à bout s'il le faut.
Tout à fait d'accord. Mais si UN pays veut le faire, il ne doit pas s'occuper d'une quelconque majorité ou unanimité que lui apporterait les autres... la "souveraineté nationale" pour moi, c'est cela.
Tout à fait d'accord aussi. Mais il faudrait alors évaluer si ce pays cherche à bénéficier avec ses efforts à tous ceux qui se trouvent bloques sous le joug actuel de l'unanimité, ou s'il cherche seulement son seul avantage à tout prix. Parce-que si c'est cette dernière option... alors moi comme espagnol je n'obtiens rien en vous aidant. Au contraire, si vous qui êtes (disons) les plus forts en poursuivant ce but... vous réussissez, cela sera bien pour vous, mais tous les autres qui resteront derrière continueront dans le même merdier avec un groupe qui sans vous sera plus faible.

Si ce que vous voulez est tirer votre seule épingle du feu… on va économiser nos propres ressources et on va vous laisser le tenter tout seuls.

Je crois que ma logique est impeccable, n’est-ce pas?

@NingúnOtro

Chaque pays peut faire son propre choix de quitter l’euro et l’U.E. . Le « joug de l’unanimité » c’est celui que chaque pays accepte.
Chaque pays peut ensuite créer de nouvelles formes de coopération avec les autres (ca a bien été fait ainsi avec Airbus et Ariane)
Je ne pense pas personnellement qu’il faut vouloir « jouer seul »… c’est bien pourquoi je défends l’idée d’une « monnaie commune » (qui n’a rien à voir avec une monnaie unique tel l’euro actuel)

32 Sortir de l’Union Européenne

Oui, mais moi j'ai envie de me battre.
[align=center][color=blue][b][size=14]Fin du statut de la fonction publique (I)[/size][/b][/color][/align]

[color=#111100][size=9]Le 1er mai, Public Sénat écrit « Aubry : « les Français manifesteront en 2012 dans les urnes » », évoquant les déclarations de Martine Aubry à l’occasion de la manifestation de Lille. L’ancienne ministre a estimé que, pour célébrer la Fête du Travail, « on n’est pas obligé d’être dans la rue ». Ces déclarations font le tour des médias (Le Parisien, Journal du Dimanche, France 2, La Croix, Le Figaro, France 24,…). Mais que peuvent attendre des urnes les nombreux citoyens qui, déjà, ont jugé inutile de se rendre aux manifestations ? L’Express évoque « l’échec des manifestations de l’automne contre la réforme des retraites », tout comme La Tribune. [bgcolor=#FFFF99]Mais peut-on si facilement oublier que les mêmes clans politiques de « gauche » qui se montraient à l’époque à la tête des manifestations françaises votaient en même temps au Parlement Européen des textes antisociaux soutenant la politique de Nicolas Sarkozy ?[/bgcolor] Et que penser du « protocole d’accord portant sécurisation des parcours professionnels des agents contractuels dans les trois versants de la fonction publique » signé il y a un mois par la CGT, la CFDT, FO, l’UNSA, la CFTC et la CGC ? Un accord qui ouvre la voie à la liquidation pure et simple de la fonction publique française, suivant la politique définie par l’Union Européenne depuis sa création. […]

Extrait du point 77 de la résolution du Parlement Européen sur les retraites votée par les verts et les « socialistes » :

[Le Parlement Européen] prend acte de ce que le grand krach éclaire d’un jour nouveau le défi démographique et celui du financement des retraites; considère que le financement des pensions ne peut être entièrement laissé au secteur public, mais doit reposer sur des systèmes à trois piliers, comprenant des régimes de retraite publics, professionnels et privés, dûment garantis par une réglementation et une surveillance spécifiques destinées à protéger les investisseurs; considère en outre que les retraites devront être réformées à l’échelle européenne pour contribuer à financer la solidarité intergénérationnelle; considère que l’allongement de la durée de vie soulève des questions transversales en termes d’organisation de la société qui n’ont pas été anticipées;

(fin de citation, source : site du Parlement Européen)

Exit le principe même de la retraite par répartition gérée par les pouvoirs publics.

[/size][/color]

[b]Lire la suite ici … sur le site « Indépendance des chercheurs »[/b]

[color=navy][size=9]Encore des raisons de plus à ne pas rester dans une organisation dont le but est de nous enchaîner, sans aucune possibilité de changement favorable, dans l’atlantisme, dans la soumission aux USA, dans les politiques ordo-libérales, néolibérales, une organisation hostile aux droits des travailleurs, aux gens modestes et à la démocratie. Pour les esprits honnêtes, il n’y a que deux choix par rapport à l’Union européenne : la changer radicalement, ou la supprimer. L’Union milite tous les jours pour que la suppression paraisse la seule issue. Dans le même temps, il n’est pas certain que cette issue reste légalement envisageable longtemps. Un principe de précaution démocratique exige qu’on en sorte ; pendant qu’il est encore temps. Sinon, bien pire que la dette, nous laisserons à nos enfants un régime politique irresponsable, sourd, imbécile, aveugle… et verrouillé.

Mais tant que vous n'aurez pas au moins un gouvernement de votre coté... tout cela dont vous rêvez n'est qu'illusion.
C'est pour ce but que nous nous battons ! [/size][/color]
[b]32 Sortir de l'Union Européenne[/b]
Mais tant que vous n'aurez pas au moins un gouvernement de votre coté... tout cela dont vous rêvez n'est qu'illusion.
C'est pour ce but que nous nous battons !
Alors je vous conseille vivement de réviser votre stratégie (si vous arrivez à en avoir une, dont je doute).