32 Sortir de l'Union Européenne

Vous êtes membre, Gilles? Ou vous les avez trouvé en cherchant « tirés au sort » par internet?

"L’adhésion au PCJF

• Elle est gratuite, et peut se faire soit directement sur internet en envoyant un courrier électronique à un des membres de la direction, soit après avoir assisté à une de nos réunions.

• Elle est ouverte à toute personne approuvant les idées du juche de tout son cœur et supportant la RPDC, le parti ouvrier de Corée, Kim Il-sung et Kim Jong-il.

• La qualité de membre du PCJF se perd pour les motifs suivants :

  • Décès ;

  • Non respect du règlement intérieur.

L’exclusion d’un membre est prononcée par une assemblée extraordinaire réunissant l’ensemble du bureau national et un tiers du secrétariat national tiré au sort."

J’ai bien peur que ce qui est écrit la ne veut pas dire que le sécrétariat national est tiré au sort, mais seulement qu’un tiers de celui-ci seulement, tiers tiré au sort parmi ses membres, s’occupe d’une procédure d’exclusion quelconque.

[align=center]Le régime de la Corée du Nord soutient l’idée de la « construction » européenne ![/align]

Le site en français du Parti communiste juchéen de France (PCJF) qui soutient le régime de la Corée du Nord : Juche France

L’article où les membres du Parti communiste juchéen de France (PCJF), partisans du régime de la Corée du Nord pointent les convergences entre leur « communisme » et le fédéralisme européen :

« Les convergences entre communisme et fédéralisme européen »

Déclaration de Songun membre du parti eurocommuniste pro-Corée du Nord qui milite pour la création d’une république populaire et socialiste d’europe :

Sur le forum Unité Communiste

[color=#111100][size=10]L’existence réelle de ce parti ( je veux dire son existence en dehors d’Internet ) n’est pour l’heure prouvée que par un faisceau d’indices…

Un témoignage d’une étudiante française sur le site qui écrit ( après de nombreuses attaques contre la Corée du Nord, ce qui prouve que le site est ouvert aux critiques ) : « Salutations chers camarades travailleurs ! J’ai découvert votre organisation grâce à des militants de la JJF qui tractaient devant ma fac et je suis très heureuse de constater que je ne suis pas la seule militante juchéenne de France. »

Autre indice : le PCJF a tenté de présenter une tête de liste aux élections régionales en PACA, Stefan Altmann, qui est selon egoblog.net un « ancien sympathisant PCF, ancien élève des Langues O (section coréen), juriste indépendant spécialisé dans le droit nord coréen (…), président d’Eurocom et secrétaire général du PCJF » . Bon, on peut supposer qu’il a manqué ensuite des candidats pour compléter la liste. Si on regarde d’un peu plus près, ce Stephan Altmann serait de nationalité allemande. Il militerait pour « la création d’une république populaire et socialiste d’europe en partant du constat que le communisme n’est pas incompatible avec le fédéralisme européen ».

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[color=darkgreen][size=10]Source initiale de l’information : http://www.lalettrevolee.net/article-la-fin-de-la-dissuasion-61454096-comments.html#comment71583617

Source secondaire, recherche et approfondissement de l’information : le sociologue Frédéric Delorca sur son blog : http://delorca.over-blog.com/article-la-coree-du-nord-au-bord-de-la-guerre-pensez-au-parti-du-juche-le-pcjf-61560870.html

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[color=navy][size=10]L’impossibilité pour la « construction »* européenne, de par sa nature même, de réaliser une qualité de démocratie acceptable et donc la facilité donnée aux politiques défavorables aux salariés qui sont la majorité de la population, les accords de libre-échange, les plans d’austérité, la priorité donnée aux lobbys ne gênent pas ces partisans du régime nord-coréen. Nous voyons donc où se situent ces fameux pro-coréens du côté des perspectives bouchées de la « construction » européenne !

La dialectique entre émancipation nationale et émancipation sociale est complètement niée par ce genre d’analyse simpliste comme celles de ces pro-Corée du Nord. À les écouter, les révolutionnaires français de 1789 n’auraient du rien accomplir contre les princes coalisés de toute l’Europe et les Vietnamiens dans les guerres d’Indochine ne rien faire pour garder leur indépendance nationale parce qu’ils avaient en face d’eux des salariés de l’Armée Française ou des salariés de l’Armée des États-Unis d’Amérique !

[/size][/color]Tout n’est pas aussi simple[color=navy][size=10], ce sont les Versaillais, Thiers en tête, qui ont obtenu l’appui de Bismarck pour mater la Commune de Paris qui elle était patriote.

Ce sont les résistants patriotes à l’occupation nazie qui ont obtenu les conquêtes sociales du Conseil National de la Résistance et non les patrons internationalistes qui préféraient le régime d’Hitler au front Populaire.

[/size][/color]*construction d’une entité à cadre démocratique très très faible par sa nature même et qui est par le fait aussi une destruction des cadres des niveaux plus élevés de démocratie qui étaient les cadres nationaux auxquelle elle entend se substituer.

Bonjour, j’avoue que les récentes dérives dictatoriales de plus en plus nombreuses au niveau de l’UE et des différents gouvernements européens me conduisent dorénavant à réviser mon jugement sur la possibilité de construire une union européenne alternative. J’ai bien l’impression que ces dérives sont irréversibles et donc je reconnais que vous aviez raison dès le départ de souhaiter la sortie de l’UE.
Néanmoins je reste persuadé qu’il faut construire de nouvelles relations du fait de nos grandes interdépendances avec nos pays voisins et européens, des relations de coopération, et l’idée d’une Union européenne aurait pu être un bon cadre pour le développement de telles relations.
Je pense qu’il faut que toute sortie de l’UE s’accompagne d’un nouveau projet de coopération avec ces différents pays. La sortie de l’UE n’est pas suffisante.

Néanmoins je reste persuadé qu'il faut construire de nouvelles relations du fait de nos grandes interdépendances avec nos pays voisins et européens, des relations de coopération, et l'idée d'une Union européenne aurait pu être un bon cadre pour le développement de telles relations. Je pense qu'il faut que toute sortie de l'UE s'accompagne d'un nouveau projet de coopération avec ces différents pays. La sortie de l'UE n'est pas suffisante.
Bonjour Sandy Je pense que personne parmi nous (en tout cas pas moi) ne souhaite un "splendide isolement". C'est à mon sens en termes de coopérations entre pays (dans un cadre similaire à celui de la Charte de la Havane ) qu'il faut réfléchir

Un eurosceptique 100% pur jus, qui n’a sa langue ni en bois ni dans sa poche :

[bgcolor=#FFFF99]Nigel Farage aux eurocrates : mais pour qui vous prenez-vous ?![/bgcolor]
http://www.dailymotion.com/video/xftahz_nigel-farage-mais-pour-qui-vous-prenez-vous-y-s-t_news

Très intéressant.

Ça donne un sens au vote européen : envoyer dans le système ploutocratique un trublion pareil, ça vaut la peine de voter…

Saveur des opinions dissidentes…

Étienne.

[bgcolor=#FFFF99]SORTIR DE L’EURO : MODE D’EMPLOI de François Asselineau :[/bgcolor]
http://www.u-p-r.fr/wp-content/uploads/2010/11/upr-tract-sortie-de-leuro-26-novembre-2010.pdf

http://www.u-p-r.fr/wp-content/uploads/2010/11/upr-tract-sortie-de-leuro-26-novembre-2010.pdf

D’autres diatribes, intéressantes aussi :

[bgcolor=#FFFF99]Nigel Farage réprimandé pour ses critiques[/bgcolor]
http://www.dailymotion.com/video/xbaro6_nigel-farage-reprimande-pour-ses-cr_news

[bgcolor=#FFFF99]Nigel Farage gagne le débat sur Lisbonne à Dublin[/bgcolor]
http://www.dailymotion.com/video/xai1k8_nigel-farage-gagne-le-debat-sur-lis_news

Étienne.

  • Asselineau demande 8 mois (ou 11, pas bien compris) pour sortir de l’euro … il ne parle pas de ce qui va se passer pendant ces 8 mois au niveau spéculatif: il n’y aura plus beaucoup d’argent sur les comptes.
  • Le stock d’or est toujours propriété juridique de la France … pas besoin de le récupérer
  • Pourquoi vouloir faire des billets de 100 et de 200 euros ? Une entreprise qui va s’en mettre plein les poches c’est F.C. Oberthur (qui appartient à la famille Savarre) et qui sont, avec l’imprimerie nationale, le 2° fabriquant de billets…
  • On peut à mon avis tout à fait quitter l’euro sans quitter l’UE (et c’est une décision du jour au lendemain)

EDIT: Asselineau est de plus très « nationaliste » … il ne veut même pas entendre parler d’une organisation de coopération européenne. Bref, trop extrémiste pour moi, sans parler de ses attaques « ad hominem » par lui ou par son équipe.

Perso j’préfèrerai que l’entreprise qui imprime les billets soit publique, je ne vois pas où est notre intérêt à passer par le privé. Si c’est pour qu’ensuite ils délocalisent je ne sais où …

Perso j'préfèrerai que l'entreprise qui imprime les billets soit nationalisée, je ne vois pas où est notre intérêt à passer par le privé. Si c'est pour qu'ensuite ils délocalisent je ne sais où ...
L'imprimerie nationale n'a surement pas les capacité de production de Oberthur, mais il suffit de limiter le nombre de billets : les gens qui arrivent avec des billets en euro pour les changer verront leur compte bancaire crédité... Et seulement des pièces (jusqu'à 100 F de 2001), ce ne serait pas bien? En tout cas ca poserait plus de problèmes pour transporter les valises... De plus, si 1 franc = 1 euro (actuel) on peut utiliser seulement les billets dont le numéro de série commence par "U" (origine France) Personnellement je "milite" pour un retour au "vrai franc" (6,55... pour 1 euro à l'origine), lequel évoluera ensuite par rapport à un "euro commun" (que je préfère appeler "ECU") des pays qui voudront coopérer ce qui n'est pas du tout dans l'esprit d'Asselineau qui va se retrouver avec un franc "attaqué" de toute part

[align=center]Angela Merkel prévient que l’Allemagne pourrait abandonner l’euro.[/align]

Le Guardian : « Angela Merkel prévient que l’Allemagne pourrait abandonner l’euro. » Sous le lien … …(anglophone)

[b]Gilles (9832), il faut citer correctement les sources et dans leur contexte.

Voici ce que rapporte le blog du Guardian :[/b]

[i]Angela Merkel warned that Germany could abandon the euro

German chancellor said to have made comments during an EU summit dinner in Brussels at the end of October

[…] Angela Merkel at the EU summit on 28 October.

According to witnesses, during an discussion with the Greek prime minister at dinner, she said: « If this is the sort of club the euro is becoming, perhaps Germany should leave. » [/i]

Ce n’est pas, et de loin, aussi significatif que ce que suggère votre citation. JR

Désolé jacques, mais c’est bien ce que dit le titre du Guardian : Angela Merkel warned that Germany could abandon the euro

Angela Merkel prévient que l’Allemagne pourrait abandonner l’euro.

Il ne dit pas autre chose. Les lecteurs ayant suffisamment de notions d’anglais jugeront la traduction de ce titre du Guardian.

Le Guardian : « Angela Merkel prévient que l’Allemagne pourrait abandonner l’euro. » Sous le lien … …(anglophone)

Gilles, c’est bien le titre du Guardian en anglais, mais votre traduction ne tient pas compte que la phrase est au prétérit (« warned ») et que le titre est qualifié par la phrase qui suit immédiatement et que j’avais citée: « German chancellor said to have made comments during an EU summit dinner in Brussels at the end of October » (= « Angela Merkel aurait tenu ces propos à Bruxelles fin octobre, lors d’un dîner du sommet européen »).

À mon avis, le titre se traduirait plus exactement comme suit : « Angela Merkel a prévenu que l’Allemagne pourrait abandonner l’euro ». Votre traduction correspondrait plutôt à « Angela Merkel warns that Germany could abandon the euro ».

Nous sommes évidemment en présence d’un artifice journaliste classique (surtout outre-Manche) : un titre accrocheur qui donne à penser beaucoup plus que la suite de l’article. Avec trois lignes de plus, nous aurions peut-être appris que la chancelière était sous la table quand elle a fait ce commentaire ! JR

PS (8 décembre 2010) : Réflexion faite, la bonne traduction du titre anglais du Guardian ce serait plutôt : « Quand Angela Merkel menace de quitter l’euro ».

De toute façon, c’est bien ce qu’ils vont faire, prétérit ou pas : abandonner l’euro… à notre plus grand bonheur! :wink:

Un article de Pinsolle aujourd’hui « De l’intérêt des dévaluations »
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2010/12/07/de-l-interet-des-devaluations.html

AJH, vous n’êtes pas le premier et ne serez pas le dernier à annoncer l’échec de l’euro.

Je crois et j’espère que vous évoluerez comme The Economist , qui a d’abord prédit qu’on n’arriverait pas à le mettre en place, puis qu’il ne durerait pas une année de plus, et qui maintenant supplie les « eurozoniens » de tenir le coup parce que l’intérêt du monde est en jeu !

Bien sûr que les dévaluations font toujours du bien… à court terme.J R

En 1997 certains pouvaient estimer les dangers de l’euro
http://www.liberation.fr/economie/0101210718-jean-pierre-gerard-membre-du-conseil-de-la-politique-monetaire-on-sous-estime-les-dangers-de-l-euro

Si l’euro explose, ca ne sera pas la première union monétaire pour lequel ca se produit…

Je rajoute: http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2010/12/08/fin-d-une-monnaie-unique-le-precedent-tchecoslovaque.html

En effet, les unions monétaires peuvent se dissoudre. AJH pense, avec d’autres, que ce sera le cas de l’euro ; je pense que non (avec d’autres). Mais il ne s’agit que de croyances sans importance pour faire avancer le débat.

Dans le cas tchécoslovaque, il s’agissait de régler les conséquences ordinaires d’une succession d’États, pas de dissoudre une union monétaire. JR

Un texte au vitriol de Bernard Maris, signalé sur le blog par Hadrien :

[bgcolor=#FFFF99][b]Dehors l’Allemagne ! Ce n’est pas à la Grèce de quitter la zone euro, c’est à l’Allemagne. [/b][/bgcolor]

Rappel des méfaits : suite à une petite guerre mondiale où l’Allemagne a joué un certain rôle, celle-ci a été coupée en deux. Une partie a été confiée à l’URSS, l’autre aux américains. Quand l’URSS s’est lézardée de tout coté, à cause des coups portés par Reagan, la frontière entre les deux Allemagnes est tombée, et s’est posée la question de la réunification de l’Allemagne. En fait ne s’est rien posé du tout. L’Allemagne s’est réunifiée toute seule. Mais notre illustre président de tantôt, Mitterrand, a fait comme s’il faisait cadeau de la réunification à Kohl, en échange de la participation à la zone euro souhaitée par les français. Tu parles ! La aussi, ce sont les français qui ont participé à la zone euro définie par l’Allemagne. Autrefois les français participaient à la zone Mark, surévalué par rapport au Franc, en payant cette participation de taux d’intérêts sur les emprunts plus forts (comme le Grèce aujourd’hui) et de deux millions de chômeurs par an. De sorte que les français ont été cocus deux fois : une fois par la réunification qui leur a été imposée et transformait l’Allemagne de géant économique en super-géant, et la seconde fois en participant à la zone euro. [bgcolor=#FFFF99]L’euro s’appelle en fait le mark. La BCE est copiée sur la Bundesbank, le nigaud Trichet ne regarde que l’inflation, il n’y a pas de politique monétaire et encore moins de politique économique au niveau de la zone, de sorte que la politique monétaire et économique de la zone euro, puisque l’euro est en vérité le mark, est celle de l’Allemagne. Point.[/bgcolor]

Et voilà que pointe à l’horizon un autre géant économique, exportateur comme elle, branché sur la hi-tec comme elle, la Chine. L’Allemagne a bien compris la Chine, sait qu’elle ne peut pas lutter contre elle, question de taille simplement. Que faire ?

Étape 1 : résister. Utiliser la main-d’œuvre de l’Est pour assembler ; pactiser avec les Russes pour l’énergie ; et se servir de la zone euro comme débouché. Tous ces cons de Français, d’Espagnols, de Grecs, d’Italiens achètent allemand dans la monnaie allemande, le pied. Accessoirement investir en Chine, mais l’Allemagne sait qu’un euro laissé en Chine ne ramène pas des emplois, sert simplement à maintenir des bureaux d’études à domicile, et pas pour longtemps.

D’où l’étape 2, l’étape actuelle : quitter l’Europe et devenir la Suisse. La Suisse est un pays idéal, plein de fric et plein de riches, écolo, avec des vaches et des montagnes, qui produit de la hi-tec, qu n’a pas de diaspora chinoise, bien blanc et bien propre. L’Allemagne se voit bien en super-suisse. Entre riches, peinards, au frais des alpages. Avec une monnaie forte, très forte, l’euro, comme les Suisses ont le Franc suisse dont jamais personne ne doute. La Suisse est un pays de vieux, l’Allemagne est un pays de vieux. La Suisse n’entretient pas de sous-marins nucléaires, sa marine est faible, l’Allemagne non plus. Les Suisses se vautrent en été en Espagne et en Grèce, les Allemands aussi.

Bien entendu l’Allemagne doit devenir la Suisse sans avoir l’air de quitter l’Europe. C’est pourquoi elle demande à la Grèce de quitter l’euro – ce qui pour la Grèce est une catastrophe : du jour au lendemain, avec le drachme dévalué, la dette de la Grèce doublera de valeur. Non. L’Allemagne doit rester dans la zone euro, c’est-à-dire la zone mark, avec tout les bienfaits d’une monnaie forte : afflux de capitaux étrangers, obligation de produire en amont, de produire des machines, l’Allemagne sait faire, elle a même le monopole de la production de machines, équilibre budgétaire (l’Allemagne vient d’en voter le principe), énorme productivité du travail (c’est le cas), ordre et rigueur. Et continuer à se poser en défenseur de l’Europe, alors qu’on se fout pas mal de l’Europe.

Merkel n’est ni Adenauer ni Kohl, elle n’a pas connu la guerre, elle méprise les Pigs, les cochons, Portugal, Italie, Grèce, Espagne, elle ne supporte pas les Français. Depuis le début de la crise elle joue perso, d’ailleurs l’Allemagne joue perso depuis Schroeder qui travaille maintenant pour les Russes.

[bgcolor=#FFFF99]Imaginons qu’on pousse l’Allemagne hors de la zone euro. Le mark renaît. Le mark est aussitôt réévalué. La Grèce ne risque absolument rien, en terme de sa dette exprimée en euros. Les exportations allemandes vers la zone euro s’effondrent, les économies de la zone euro repartent. Les pays restés dans la zone euro acceptent un gouvernement économique et monétaire de la zone, Trichet est viré. Les Anglais rentrent dans la zone euro. Aussitôt les Allemands et les Russes resignent le pacte germano-soviétique. [/bgcolor]

On plaisante. Bien entendu l’Allemagne ne se laissera pas sortir de la zone euro. Mais une menace suffisamment crédible, la ferait changer de position. De toutes façons, elle est en train de tuer l’Europe, tout en faisant semblant d’y rester. Elle la tue avec sa politique fiscale, incroyablement agressive, et maintenant avec sa politique monétaire. Elle doit avoir le choix : être la Suisse, ou être dans l’Europe. Pour l’instant elle veut les deux. Autrement dit, elle veut refaire cocus les européens. L’Europe est bonne fille, mais tout de même.

Source : http://www.infos-du-net.com/forum/263935-4-dehors-allemagne-bernard-maris

Bonjour à Étienne et à tous, la symbolique de l’image est claire pendant que notre « président » biberonne, madame Merkel fait la grimace quand il s’agit d’aider ceux qu’elle nomme PIGS.

Merkel n’est ni Adenauer ni Kohl, elle n’a pas connu la guerre, elle méprise les Pigs, les cochons, Portugal, Italie, Grèce, Espagne, elle ne supporte pas les Français.
Je serais assez d'accord avec certains points de l'analyse de Bernard Maris, en particulier, la citation que je viens de mettre en exergue.

Vu sur German Foreign Policy :
La France est clairement à la traîne vis à vis de l’Allemagne dans d’importantes régions ciblées de sa politique étrangère. Cela a été confirmé dans une série d’études publiées au cours des derniers mois par le Conseil allemand des relations étrangères (DGAP). Dans le même temps, Paris a adopté la plupart des priorités de la politique étrangère de Berlin et - contrairement aux années 1990 - n’offre aucune résistance à Berlin sur les questions fondamentales.

Lire la suite de cette traduction google ici …