Un article intéressant (de mai 2010)
« Sortir de l’euro » par Joel Halpern
http://bloc-notesdejoelhalpern.hautetfort.com/archive/2010/05/17/sortir-de-l-euro.html
Situation financière de la zone euro (suite)
- Gilles (9262),
Où est-ce que j’ai dit que « l’UE c’est la démocratie » ?
Au contraire, j’ai répété je ne sais pas combien de fois que la construction européenne actuelle, essentiellement intergouvernementale, devait être démocratisée, et la démocratisation des institutions européenne est l’objectif expressément assigné au projet EUROCONSTITUTION.ORG.
- AJH (9263) :
– Cours des obligations rachetées par la BNCE : au cours, du marché, d’accord.
Je me suis trompé : je voulais dire que le taux des intérêts des futures obligations éventuellement émises par la BCE serait fixé par elle, aussi bas que possible je suppose : est-ce bien le cas ?
– Mon interprétation du paragraphe 2 de l’article 123 du traité UE diffère de la vôtre. Il s’agit de facilités consenties dans le cadre de la mise à disposition de liquidités, pas simplement de la mise à disposition de liquidités.
– Comment modifieriez-vous l’articlwe 123 ? JR
J.R.
Je n’imagine pas que nous puissions rester dans le piège de l’euro monnaie unique, mais si nous devions le faire, j’espère que pourraient être adjoint au 123 les 2 paragraphes suivants:
123/3 – suppression progressive de la dette
« Dans le but de supprimer les obligations de paiement d’intérêts sur les dettes publiques de chaque pays de la zone euro, les dettes de ceux-ci seront remboursées aux échéances aux détenteurs actuels par monétisation de nouveaux titres achetés par la Banque Centrale Européenne dans la limite annuelle de X % de la dette initiale. »
Progressivement car monétiser d’un seul coup l’ensemble de la dette serait évidemment suicidaire.
Voyons une possibilité au niveau de la France pour laquelle la dette à fin 2009 atteint sensiblement 1500 milliards d’euros, générant par des intérêts à payer à 4% une dette supplémentaire de 60 milliards par an.
Pour la simplification de l’explication, admettons ici que la banque centrale décide de monétiser tous les ans 100 milliard d’obligations arrivant à échéance, plus les intérêts dus sur le solde au taux moyen de 4%, et que le budget des Administrations publiques est équilibré hors intérêts à payer.
L’année 1, la banque centrale devrait donc monétiser 100 + (1500 x 4%) =160 Md€ qu’elle transfèrerait au Trésor Public pour paiement des titres de dette arrivant à échéance.
La seconde année la dette serait ainsi réduite à 1400 milliards. La banque Centrale monétiserait 100 + (1400 x 4%) = 156 Md€
Les années suivantes verraient les besoins de monétisation suivants : 152, 148, 144, 140, 136, 132, 128, 124, 120, 116, 112, 108, 104, 100, et le solde de dette (hors banque centrale) baisserait chaque année de 100 Md€
Et donc la 16° année le capital de la dette de 1500 Md€ plus les intérêts payés de 480 Md€, soit un total d’environ 2000 Md€, seraient donc « gelés » sous forme de nouvelles obligations du Trésor (OATI : Obligations du Trésor à Terme Indéfini), sans intérêts à payer, par un transfert total à la Banque de France qui rappelons-le, est propriété à 100% de la Nation.
Cette monnaie s’intégrerait effectivement en plus dans le circuit économique, mais sur une longue période, sans risque d’inflation!
123/4 - Nouveaux besoins d’investissements nécessaires (transition énergétique)
« Dans le but de soutenir l’économie des pays membres, et par exception au paragraphe 1, soit le Trésor Public, soit un établissement de crédit nommément désigné pour chaque État, peut obtenir de la part de la Banque Centrale Européenne les fonds correspondants aux obligations d’État déposées en contrepartie, pour une utilisation exclusive d’investissements reconnus d’utilité publique, collective ou écologique, dans des domaines d’application dont la liste aura été préalablement définie et votée par le Parlement de chaque État. Le taux d’intérêt appliqué à cette émission monétaire sera celui dit « de refinancement » appliqué aux établissements de crédit privés. »
je voulais dire que le taux des intérêts des futures obligations éventuellement émises par la BCE serait fixé par elle, aussi bas que possible je suppose : est-ce bien le cas ? JRCe sont les Etats qui ont besoin d'argent, pas la BCE; ce sont donc les Etats qui émettent les obligations qu'achètent les "investisseurs" (y compris les banques commerciales qui bénéficient pour ce faire de monnaie presque gratuite que leur fournit la BCE en "prenant en pension" les titres de dettes, donc les obligations, qu'elles achètent... en fait la BCE finance les banques privées pour qu'elles achètent des obligations d'Etat qui leur serviront en garantie pour obtenir le financement qui leur permettront d'acheter ces obligations ... suis-je clair ? ... mais elles demanderont 2, 3, 7%, etc d'intérêts selon les pays, c'est ce qui a fait écrire à Jacques Sapir en septembre 2009 " [i]Il faut ici poser une question, autrement plus importante que celles qui sont posées par le porte-parole du PS : pourquoi la Banque Centrale Européenne prête-t-elle à 1% aux banques alors que le gouvernement doit emprunter à 3,50% [/i]?")
Il faudrait un gros changement des Traités pour que la BCE achète directement les obligations aux Etats, c’est d’ailleurs le motif de l’établissement au moment de la crise grecque du Special Purpose Vehicle (SPV) de droit luxembourgeois (voir Sans commentaires: la description d’un plan de « sauvetage | «Changement de société )
« Eurobaromètre » d’août 2010
Voyez
Il me semble qu’il y a des enseignements à tirer de ce récent sondage, et ils ne vont pas dans le sens d’une sortie de l’UE : loin de là ! JR
Émission d’obligations par les banques centrales ?
AJH (9267) :
Ne peut-on pas imaginer que la banque centrale émette des obligations spéciales à taux zéro mais assorties d’avantages fiscaux (par exemple : exemption de l’impôt sur la fortune ou de l’impôt sur les sociétés) dont l’objet serait de compenser les émissions de monnaie nécessaires pour financer les besoins de l’État – c’est-à dire éviter l’inflation ?
Je suppose que cela n’a jamais été fait ? Mais quels seraient les inconvénients ?
L’autre avantage d’un tel système est (serait) de permettre à l’État de redistribuer dans l’intérêt général les sommes immenses que des gens comme les Bill Gates et autres milliardaires affectent capricieusement à leurs « bonnes oeuvres ».
Y-a-t-il actuellement des mécanismes qui jouent déjà (plus ou moins) ce rôle ? JR
J.R.
Une banque centrale peut émettre toute la monnaie qu’elle veut , sans émettre d’obligations (ca m’étonnerait d’ailleurs que « comptablement » elle puisse se créer une obligation sur elle même.), mais en prenant en pension des obligations (simples reconnaissances de dettes) des entités à qui elle fournit cet argent (banques commerciales et Etats sauf en U.E.)…
Mais ca peut avoir (ou pas) un effet inflationniste si cette monnaie n’est pas rapidement détruite.
La fortune de bill gates ne permettrait de payer même pas une année d’intérêts de la dette française; ce ne sont pas « des sommes immenses » au niveau des Etats. D’ailleurs, pourquoi voudriez vous qu’il prête de la monnaie à la banque centrale à 0,5% alors que les bon placements financiers ou industriels lui rapportent 5 ou 10 ?
Ces propositions dénotent une non compréhension du système monétaire: il y a deux monnaies , la monnaie centrale (réservée aux banques) et la monnaie bancaire (réservée au système non bancaire), chacune reste dans son secteur, la seule possibilité de transformation de l’un à l’autre en France (ce n’est même pas vrai aux USA) c’est le Trésor Public.
[b]"Eurobaromètre" d'août 2010[/b]Voyez
Il me semble qu’il y a des enseignements à tirer de ce récent sondage, et ils ne vont pas dans le sens d’une sortie de l’UE : loin de là ! JR
Il y a plusieurs manières de lire les sondages , n’est ce pas
C'est désormais moins d'un Européen sur deux avec 49% qui estime que l'appartenance de leur pays à l'Union européenne est une bonne chose. Bien sûr, avec une chute de 17pts, la Grèce plombe un peu le score. Mais cette baisse est générale avec -13pts à Chypre et -11pts en Slovénie. L'Allemagne n'est pas en reste avec seulement 50% de personnes interrogée qui voit dans l'Union européenne une bonne chose pour leur pays, soit 10pts de moins qu'à l'automne précédent. Les résultats à cette même question seront donc à suivre lors du prochain eurobaromètre avec attention pour voir si cette baisse s'explique seulement par la polémique quant à l'aide à la Grèce. En France aussi cela s'effrite puisque seulement 44% des Français voient dans l'appartenance à l'UE une bonne chose.
L’utopie, c’est ce qui n’a pas encore été essayé (T. Monod)
L’autre europe est nécessaire à « l’autre monde »
L’autre france etc
l’autre constitution…
L’autre « pacte républicain »…Bref, le fil (rouge, vert bleu, arc en ciel) qui sous-tend cet « autre chose » c’est bien le même que celui de l’utopie qui nous est chère.
Bien sûr le « rêve européen » a été exploité à des fins cupides car nous vivons l’époque du « triomphe de la cupidité », mais, « sortir de l’europe » est une « non-pensée », une régression mentale, ou du moins , une alliance avec ceux qui régressent ainsi depuis belle lurette, renonçant à l’utopie.
je crains fort que le blog des nonistes ici confronté à la tentation du repli s’enferme dans son « salon de coiffure » avec toujours les mêmes cheveux à couper , et qui ne poussent plus…Il faudrait ouvrir un peu sur l’idée qu’on peut changer cette europe de l’intérieur, ce qui ne signifie pas adhésion à l’idéologie des commissaires européens, bien au contraire!
Bonne rentrée combattive et optimiste à tous!
Eurobaromètre d’août 2010, « nonisme »
On ne saurait mieux dire, AJH (9272) : « il y a plusieurs manières de lire les sondages ».
Le résultat suivant du même eurobaromètre vous aurait-il échappé ?
« Cette enquête d’opinion confirme l’existence d’une forte défiance des citoyens vis-à-vis de leurs représentants. En effet, 66% des Européens n’ont pas confiance dans leur gouvernement. A 62%, ils ne croient pas non plus dans leur parlement national. L’Union européenne en tant qu’institution s’en sort un peu mieux avec 47% « seulement » de défiance. Cependant, elle perd 7 points sur cette question par rapport à l’automne 2009. »
Cela ne signifie certainement pas que les citoyens veuillent se passer de représentants, de gouvernements et de parlements : alors, pourquoi devraient-ils renoncer à l’Union européenne, surtout s’ils pensent qu’elle fait mieux ou moins mal, actuellement, que les gouvernements et les parlements nationaux ?
À propos du 9273 d’Alain Guillou :
D’accord avec lui qu’on peut réformer l’UE de l’intérieur (j’ajoute : aussi radicalement que les citoyens européens le souhaiteraient). Cela dit, je me considère comme « noniste » parce que j’ai voté contre le TCE et que j’aurais voté contre le traité de Lisbonne : mais être noniste ne signifie pas qu’on est opposé à la construction européenne ou à l’idée d’une union européenne.
Alain, vous allez me trouver cynique, mais j’ai une autre définition de l’utopie : c’est ce qui, étant essayé, ne marche jamais.JR
J.R.
" on peut changer cette europe de l’intérieur,"
Qui "on "???
Qui ? Les citoyens européens, en élisant les eurodéputés qui leur conviennent et en intervenant auprès de la Commission au moyen de la nouvelle procédure dite du « million de citoyens ».
Surtout, AJH, ne me répondez pas que cette proédure du million de citoyens ne peut aboutir qu’à une simple invitation adressée à la Commission : si des dizaines de millions d’Européens dans les 27 pays de l’UE demandent dans les mêmes termes à la Commisssion de prendre une initiative institutionnelle cette démarche sera forcément prise au sérieux - et par d’autresque la Commission.
Il appartiendrait en toute logique aux partis politiques de déclencher les procédures populaires rendues possibles par le traité de Lisbonne… mais j’imagine bien qu’ils ont peur de cette procédure ! Alors, aux citoyens de se regrouper et d’agir eux-mêmes.
Évidemment, si l’on se contente de rédiger des pétitions sur le mode habituel (irrationnel, répétitif, contradictoire, insultant, larmoyant, et j’en passe), on n’aboutira à rien ! C’est pourquoi je crois que c’est aux partis politiques de canaliser ce genre de démarche. JR
J.R.
Mais on voit bien que des citoyens, même très instruits comme vous l’êtes, n’ont -par exemple- que des « idées fausses » sur le système monétaire et financier ( http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2007/05/01/72-non-ce-n-est-pas-trop-cher-le-financement-des-besoins-collectifs-est-rendu-sciemment-ruineux )… il faudrait donc commencer par les intéresser à ces sujets, alors que, vous le savez bien, les citoyens font « confiance » aux gens qui les gouvernent sur ces sujets où ils ne comprennent rien, à de rares exceptions près.
Et il faut faire cela dans au moins 2 dizaines de langues, en fonction des particularités nationales: bon courage!
Vous avez tout à fait raison, AJH. On voit aussi que beaucoup de citoyens, même très instruits comme vous l’êtes, se font une idée inexacte de l’UE et de ses possibilités.
D’où l’importance de la démocratie représentative et, pour nous autres citoyens, le devoir de nous informer de manière à élire des représentants compétents. JR
@ JR, qui nous dit que si nous sommes un million, nous serons [bgcolor=#FFFF99]« forcément pris au sérieux »…[/bgcolor]
-
Avez-vous quelques exemples de volontés populaires (contraires aux intérêts de l’aristocratie héréditaire, celle qui contrôle financièrement les « partis de gouvernement ») qui aient été « prises au sérieux » sans coup tordu ?
-
Et le non massif et univoque des millions de Français et de Hollandais (plusieurs dizaines de millions, Jacques), littéralement violés debout par leurs parlementaires élus ? Vous trouvez que ça alimente l’espoir d’être un jour « pris au sérieux » ?
De mon point de vue, l’espérance d’être « pris au sérieux » par les eurocrates et les politiciens de métier est un déni de réalité chimiquement pur.
L’UE a été conçue par une aristocratie réactionnaire et des partis corrompus, contre les peuples et leurs nations, pour avoir finalement la peau de la Révolution française et des Républiques.
Et elle fonctionne très bien.
Notamment parce que la plupart des humains se contentent des apparences et qu’ils adorent qu’on leur raconte des histoires (d’où le développement quasiment scientifique du story telling).
Le « droit de pétition » est un attrape-nigaud.
Il joue également très bien son rôle.
Amicalement.
Étienne.
Étienne, vous avez raison si les citoyens s’en f…
S’ils ne s’en f… pas, vous avez tort.
Je n’exclus pas du tout que vous ayez provisoirement raison.
Cordialement. Jacques
Jacques
Étienne a beaucoup mieux répondu que je n’aurais pu le faire. Manifestement en 2005 les citoyens ne s’en sont pas foutu , ce sont les dirigeants (de l’U.E.) qui se sont foutus d’eux.
Il n’y a aucune raison qu’Étienne ait « provisoirement » raison, mais tous les motifs de penser qu’Étienne aurait toujours raison, quelle que soit la période : il n’y a aucun doute d’une volonté ultra libérale forte derrière tout cela, y compris par certains des « fonctionnaires de Bruxelles » qui se disent de gauche.
Donc, pour terminer cette discussion en ce qui me concerne, et comme je l’ai déjà dit, je ne voterai (et n’appellerai à voter autour de moi) en 2012 que pour des candidats qui acteront :
1 - d’organiser la sortie de l’euro à défaut de pouvoir le faire évoluer vers un euro commun (plus monnaies nationales) dans un délai raisonnable
2 - de la nécessité de consulter à nouveau le Peuple sur sa volonté de dénoncer les traités en cours, et de s’engager formellement à suivre la volonté référendaire.
Tiens, justement, un très bon article de Laurent Pinsolle
« Faut-il sortir de l’euro? »
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2010/09/04/faut-il-sortir-de-l-euro.html?c
Jouons donc au petit « visionnaire »:
Il doit exister (à côté des nombres imaginaires) une « autre façon de faire de la politique », qui consisterait « pour le peuple et par lui seul », à intervenir…à s’investir « vraiment » dans l’Histoire à faire.
Les nouveaux chemins de cette « liberté » , ce ne sont pas les partis tels qu’ils sont aujourd’hui qui pourront « nous » les ouvrir (…« hélas »).
Pourtant ma conviction est que « nous devons les forcer à le faire ».
La question à la mode étant « QUI a pensé et réalisé le Big bang »?
il est temps de se demander « en miroir », QUI doit penser et déclencher ce qui est déjà « potentiellement une bombe politique »?
Toutes les idéologies qui expliquent et excusent le système actuel de la cupidité mondialisée n’arrivent plus à convaincre LA RAISON HUMAINE.
pour perdurer, le système se réfugie dans une guerre psychologique ciblant l’individu consommateur fragilisé pour le droguer, et le même individu salarié dépendant pour l’assujetir.
Seules les démarches associatives et collectives (y compris partis politiques, aussi pervers soient-ils), représentent une chance pour cet « individu » d’atteindre le bouton de commande du « big bang »: ce dernier n’attend que ça! (… est attendue notre « mémoire collective » par une « mémoire déjà programmée par l’accumulation historique des ingrédients révolutionnaires »).
Ce qui signifie pour moi que « l’issue » n’est ni « sortir de l’europe » ni « sortir du capitalisme », ni « sortir du monde par une méditation transcendentale »:
l’issue est une graine au sein même du système existant, et qui, si on intervient « politiquement juste », bénéficiera de « la convergence opportune », pour « exploser ».
(bien sûr, cette « explosion » ne sera que le début d’un processus historique « nouveau »… et la « sortie de l’euro » n’en sera qu’une des conséquences, et pas la condition !)
Cette « graine » c’est tout simplement la « prise de conscience politique » du fameux « individu »…ce qui « attend », c’est un « court-circuit individu-collectif humain ».
Exemples de volontés populaires respectées
Pour répondre à Étienne (9280), je vois trois cas notables, pour la France seulement, à l’époque moderne :
-
Le rejet de du premier projet de constitution de la IVe République en 1946 ;
-
l’acceptation de l’élection du président de la République au suffrage universel en 1962 ;
-
Le rejet du TCE en 2005, qui a eu pour conséquence que ce traité n’est pas entré en vigueur.
Dans ces trois cas, surtout dans le troisième, les pouvoirs en place – parlementaire, gouvernemental, partitocratique, médiatique –sans compter le beau monde - avaient fait massivement campagne contre la solution finalement retenue par le peuple…
En ce qui concerne le traité de Lisbonne, on ne peut rien dire, puisque le peuple ne s’est pas prononcé, ce que pour ma part je regrette. JR