Bonsoir Akène, et bienvenue à vous.
Tout d’abord, je vous informe que vous pouvez trouver une courte synthèse d’une bonne part des échanges faits sur ce fil de discussion dans le 2e encadré du message d’introduction : http://etienne.chouard.free.fr/forum/viewtopic.php?pid=20#p20
Comme Jacques Roman, il me semble, je sens que nous avons là (n°3410) quelque chose de très abouti.
Un peu dur à suivre au demeurant, mais je tiens avant tout à saluer la grande simplicité du principe.
Plus précisément, je pense que vous présentez une règle qui a le meilleur compromis entre simplicité, souplesse et justice.
Et du coup, je crois qu’il vous faudra revoir la présentation, ici et ailleurs, pour que les gens puissent apprécier cette belle idée.
J’en conviens, ce n’est pas évident.
Je tique juste un peu sur votre § "Transposition de la règle au seuil d’élection, concernant l’arithmétique : le 2 / (1+ nombre de sièges) se comprend avec une fraction_majorité égale à 50% (1/2 * 2 = 1), mais le sens me parait bien moins évident pour une autre valeur de fraction_majorité Le 2 au numérateur me semble être un élément suspect.
Mais si j’en déduis que la grande souplesse de votre règle trouve peut-être ses limites avec l’introduction du paramètre fraction_majorité, les chiffres obtenus avec les diverses applications pratiques me semblent très bien.
Et puis je n’aime pas trop l’idée de « majorité qualifiée » (à part 50 % + une voix, les seuls autres seuils que je reconnais sont les 1 ou quelques % du seuil déclencheur d’un référendum d’initiative citoyenne, ou bien l’unanimité). Donc je ne vais pas juger de cette éventuelle limite.
Pensez peut-être à préciser que lorsqu’il y a n postes à pourvoir, les électeurs votent pour n * 100% : on pourrait croire que la règle est stupide dès qu’il y a plus d’un siège, et qu’elle ne marche pas du tout à partir de quatre sièges.
Du point de vue démocratique, j’avoue préférer un peu ma proposition… : http://etienne.chouard.free.fr/forum/viewtopic.php?pid=1024#p1024
Mais du point de vue de la simplicité et de la souplesse, l’ennui est que ma proposition fait appel à un « tour préliminaire » (pas à chaque élection) dans lequel les citoyens jugent eux-mêmes d’un « seuil de légitimité » au dessous duquel un candidat ne peut pas être élu. Cela a un côté imparable d’un point de vue démocratique, mais les inconvénients qui vont avec…
Je vous encourage à la lire cette proposition aussi et surtout parce qu’elle présente d’autres aspects que « l’arithmétique », disons : le devenir des candidats rejetés et le tour suivant.
