2A2f Les votes blancs doivent être décomptés et suivis d'effet

Vote négatif

Gromabus (2627).

Je ne retrouve pas le message de Jacque dont vous parlez.

Le vote blanc aurait pour objet de dire non à tous les candidats ou propositions en présence. Votre proposition signifie-t-elle que pour obtenir ce résultat par le vote négatif il faudra mettre dans son enveloppe autant de bulletins négatifs qu’il y a de candidats ou de propositions en présence ?

Dans ce cas, le vote blanc ne garderait-il pas toute son utilité ?

Supposons maintenant qu’un candidat reçoive 30 % de votes favorables et 25 % de votes négatifs, il serait élu, je suppose ?

Mais alors, quelle serait l’utilité d’un vote négatif?

Ou bien voulez-vous donner plus de poids à un vote négatif qu’à un vote favorable? Et comment concilierez-vous cette méthode avec la le principe de la majorité, à la base de la démocratie : un électeur = une voix ? JR

Séparation des pouvoirs

Trazibule (2837).

Je crois au contraire que la constitution de la Ve République a rétabli - partiellement au moins - la séparation des pouvoirs. Celle-ci avait cessé d’exister sous les IIIe et IVe Républiques, puisque c’etait le pouvoir législatif qui servait en fait de pouvoir exécutif (régime de quasi-assemblée ou, comme disait fort justement De Gaulle, « régime des partis »).

Mais je suis d’accord qu’il faut s’intéresser de beaucoup plus près au pouvoir médiatique et au pouvoir économique/financier. JR

[color=purple]Gromabus, (message 2627)

Qu’entendez-vous exactement par :[/color]

En outre il ne fait aucun doute que la situation absurde et antidémocratique de 2002 ne se serait pas produite, il me semble aussi que ce serait un frein conséquent à l'élection de candidats populistes.
[color=purple]Merci de nous expliquer ce que la situation de 2002 avait d'absurde et d'antidémocratique...

Cordialement,[/color]

2002

Gromabus (2627).

Je suis d’accord avec le sous-entendu de Candide dans son 2843. Les résultats du premier tour de 2002 ont constitué une application tout à fait normale de la démocratie, et ils étaient loin d’être absurdes : la politique gouvernementale du PS n’ayant pas été appréciée par les électeurs de gauche, ce parti en a logiquement payé le prix en étant exclu du deuxième tour. Quant au deuxième tour, je ne vois pas davantage en quoi l’élection de Jacques Chirac pourrait être qualifiée d’absurde et d’antidémocratique. JR

[bgcolor=#FFFF99]« La grande illusion »[/bgcolor]

La juste colère d’Agnès Maillard sur le blog du Monolecte :

http://blog.monolecte.fr/post/2008/02/05/La-grande-illusion

[align=center]avec sa proposition de bulletin blanc
pour toutes les prochaines élections avec ces salauds
de prétendus « mouvement populaire » et de prétendus « socialistes » :

[/align]

Excusez-moi de cette nouvelle (petite) vulgarité :confused:

J’adopte ! Je précise qu’il existe une version « soft » et une version « hard » du bulletin (celle présentée ci-dessus est bien entendu la « hard »).

Bonjour Candide,

Ça fait plaisir de vous retrouver. On se sent bien seuls en ces jours de traîtrise absolue, bien désemparés par la violence des politiciens professionnels et des journalistes professionnels.

« Hard » ? Hmmm… J’ai lu ça, effectivement. Quelle folle audace ont ces gueux, en effet, et regardez leur vulgarité : signifier avec un dessin de doigt à leurs élus qu’ils ont bien remarqué, tout bâillonés qu’ils étaient, s’être fait enfumer au plus haut niveau le 4 février, quelle impertinence !

Il faudrait sans doute que nous soyons davantage soumis et résignés, vont nous dire les éditorialistes professionnels (donc subordonnés), au point de rester toujours polis et aimables, même avec nos bourreaux, même avec les bordilles qui nous volent et nous condamnent au travail forcé, nous et nos enfants, jusqu’au bout du temps.

J’en ai marre d’être poli avec des salauds qui en profitent pour se goinfrer encore et encore et toujours plus en nous moquant, goguenards et hilares à voir la profondeur du fossé flagrant entre nos moeurs polies, civiles, humanistes, respectueuses du droit, et leurs moeurs de brutes épaisses du genre « ça te plaît pas ? ça te fait mal ? et bien je le fais quand même comme si tu n’étais rien qui vaille »…

Un auditeur m’a fait remarquer l’autre jour à la radio (Ici et maintenant) que je me radicalise. C’est sans doute vrai. Et alors ? Reproche-t-on a la victime d’un viol collectif — et répété pendant des années — de s’insurger ? Est-ce bien la victime qui est la cause réelle et directe de la violence des mots de sa révolte ?

J’en ai marre, oui, d’être poli avec les brutes.

En tout cas, merci d’être un peu revenu :confused:

Amicalement.

Étienne.

Un nom pour ‹ blanc ›

Bonjour à tous, 1er message, n’ait pas tout lu (de loin),
espère ne pas m’être égaré,
répète peut-être des choses dèjà dites,
ne sais si le fil est encore vivant
Je m’essaie donc. Merci au courageux lecteur.


Reconnaissance du vote ‹ blanc › ?

Oui, [b]impérativement.[/b] Quelle objection à son existence, sa prise en compte ?
- [bgcolor=#FFFF99] Un nom ? [/bgcolor]

Remarquons que, pour ses partisans, ‹ blanc › n’est pas vide (de sens).
C’est justement ce que redoutent ses opposants qui le nient pour en empêcher l’expression.

Cependant, dans tous les cas, il s’agit d’un vote de désaccord, d’insatisfaction, d’hésitation ou de scepticisme
à propos de l’objet du scrutin.

Son message « proposez autre chose » est clair.

Ses vertus

  • servir de garde-fou
  • permettre [bgcolor=#FFFF99] l’expression [/bgcolor] d’une insatisfaction
  • appeller une nouvelle proposition,

Ses vertus ont l’avantage de ne pas gager l’avenir, ce qui n’est pas le cas de son absence de ‹ blanc ›.

Oui, ‹ blanc › rend (peut rendre) la décision proposée plus difficile.

En revanche il permet de lutter contre l’arbitraire, donc, aussi, de rendre les « décideurs » plus circonspects.
C’est tout cela que son nom doit symboliser.

Une piste: [bgcolor=#FFFF99] ‹ vote ostracique › [/bgcolor].

Loi condamnant au bannissement temporaire des citoyens jugés dangereux pour la liberté de la cité. La condamnation n'était pas infamante et laissait tous ses droits au banni, sauf celui de revenir dans la cité...
N'y aurait-il pas là quelque chose de l'esprit 'blanc'?

Bienvenue Akène, et merci pour ce message qui confirme et renforce encore un peu nos échanges passés.

Un fil reste vivant, même en sommeil, grâce à l’abonnement (au fil) qui facilite la veille.

On a tous pris un dur coup sur le moral en se faisant méchamment violer par ceux-là mêmes qui sont payés pour nous protéger.

Privé du vote blanc, j’irai pourtant voter dimanche, aussi dérisoire que soit ce geste symbolique, avec un bulletin déchiré et tagué :

[align=center][color=red]"traîtres, félons, menteurs, voleurs... On se souviendra du 4 février à Versailles."[/color][/align]
Je ne sais pas comment on peut pardonner le coup d'État du 4 février ; nous ne sommes plus dans un état de droit.

Au plaisir de vous lire sur d’autres sujets de réflexion.

Amicalement.

Étienne.

Je ne sais pas comment on peut pardonner le coup d'État du 4 février ; nous ne sommes plus dans un état de droit.
[color=purple]Je partage ton indignation, Étienne, mais je ne suis, hélas !, pas sûr que l'on puisse "légitimement" utiliser l'argument ci-dessus. En effet, il me semble (mais je me trompe peut-être) que sa Majesté Bling-Bling 1er n'a jamais caché sa volonté de laver par voie parlementaire l'affront fait à la noblesse par le peuple.

Or c’est ce même peuple qui a confortablement élu sa Majesté l’an dernier…[/color]

Candide écrit : " il me semble (mais je me trompe peut-être) que sa Majesté Bling-Bling 1er n’a jamais caché sa volonté de laver par voie parlementaire l’affront fait à la noblesse par le peuple. "

Candide, je voudrais te rappeler une chose. En 2007 a eu lieu l’élection présidentielle. Chaque candidat a envoyé son programme à tous les Français.

Or, qu’avait dit EXACTEMENT Nicolas Sarkozy dans son programme présidentiel ?

« J’ai proposé à nos partenaires un traité simplifié, limité aux questions institutionnelles que nul n’a contestées pendant la campagne référendaire, afin que l’Europe se dote rapidement des moyens de fonctionner efficacement à 27 États membres. »

http://www.sarkozy2007.com/

Page 6.

Dans la réalité, le traité de Lisbonne n’est pas un traité simplifié, et il n’est pas limité aux questions institutionnelles.

1- Le traité de Lisbonne n’est pas un traité simplifié. Il est lisible ici :

Le traité de Lisbonne a 281 pages ! Par comparaison, le Traité Etablissant une Constitution pour l’Europe que nous avions reçu dans notre boîte aux lettres en 2005 n’avait que 191 pages.

2- Le traité de Lisbonne n’est pas limité aux questions institutionnelles. A partir de la page 62, vous pouvez lire la troisième partie du traité de Lisbonne intitulée « Les politiques et actions internes de l’Union (articles 26 à 197) ». Cette troisième partie explique quelles doivent être les politiques concernant :

  • le marché intérieur (articles 26 et 27)
  • la libre circulation des marchandises (articles 28 à 37)
  • l’union douanière (articles 30 à 32)
  • la coopération douanière (article 33)
  • l’interdiction des restrictions quantitatives entre les Etats membres (articles 34 à 37)
  • l’agriculture (articles 38 à 44)
  • la pêche (articles 38 à 44)
  • les travailleurs (articles 45 à 48)
  • le droit d’établissement (articles 49 à 55)
  • les services (articles 56 à 62)
  • les capitaux et les paiements (articles 63 à 66)
  • l’espace de liberté, de sécurité et de justice (articles 67 à 76)
  • les contrôles aux frontières (article 77)
  • l’asile (article 78)
  • l’immigration (article 79)
  • la coopération judiciaire en matière civile (article 81)
  • la coopération judiciaire en matière pénale (articles 82 à 86)
  • la coopération policière (articles 87 à 89)
  • les transports (articles 90 à 100)
  • les règles de concurrence
  • les règles applicables aux entreprises (articles 101 à 106)
  • les aides accordées par les Etats (articles 107 à 109)
  • les dispositions fiscales (articles 110 à 113)
  • le rapprochement des législations (articles 114 à 118)
  • la politique économique (articles 120 à 126)
  • la politique monétaire (articles 127 à 133)
  • l’emploi (articles 145 à 150)
  • la politique sociale (articles 151 à 161)
  • le fonds social européen (articles 162 à 164)
  • l’éducation, la jeunesse et les sports (article 165)
  • la formation professionnelle (article 166)
  • la culture (article 167)
  • la santé publique (article 168)
  • la protection des consommateurs (article 169)
  • les réseaux transeuropéens (articles 170 à 172)
  • l’industrie (article 173)
  • la cohésion économique, sociale et territoriale (articles 174 à 178)
  • la recherche et le développement technologique (articles 179 à 190)
  • l’espace (article 189)
  • l’environnement (articles 191 à 193)
  • l’énergie (article 194)
  • le tourisme (article 195)
  • la protection civile (article 196)
  • la coopération administrative (article 197).
[color=red][b]Nicolas Sarkozy a donc trahi son engagement. Il a trahi sa parole. Il a trahi les électeurs. Le coup d'Etat du 4 février 2008 est un coup d'Etat du président de la République, entériné par 560 parlementaires complices.[/b]

Enfin, le coup d’Etat du 4 février 2008 a été très efficacement étouffé par les médias complices eux-aussi.[/color]

[color=purple]Je m’étais donc bel et bien trompé, peut-être en ne voulant inconsciemment pas croire à un tel degré de fourberie, de duplicité, et de trahison.

Merci de ce rappel, qui m’a permis de reprendre mes esprits.

Je vais réfléchir à une adaptation plus explicite du bulletin de protestation illustré plus haut. Ta formulation est très intéressante.[/color]

Sur ce forum, je sais bien la question qui vous angoisse.

Je sais bien la question qui vous empêche de dormir.

C’est celle-ci : est-ce que l’aristocratie européenne a des problèmes de pouvoir d’achat ? !

Alors, je vous rassure : la réponse est NON !

Je recopie un passage du blog de Jean Quatremer, qui est lui-même un membre éminent de l’aristocratie européenne :

http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/03/combien-cote-un.html

" Ainsi, le « traitement de base » du Président du directoire de la Banque Centrale Européene, Jean-Claude Trichet, est de 345 252 euros par an, celle du vice-Président, Lucas Papademos, de 295 920 euros, et celle des quatre autres membres du directoire, de 246 588 euros chacun. Ils se sont augmenté de 2% entre 2006 et 2007. Ce traitement est soumis à l’impôt communautaire.

A ces sommes s’ajoutent « une indemnité de résidence et une indemnité pour frais de représentation. Pour ce qui concerne le président, un logement de fonction appartenant à la BCE est mis à sa disposition, à la place de l’indemnité de résidence. Conformément aux conditions d’emploi du personnel de la Banque centrale européenne, les membres du Directoire ont droit à des allocations scolaires, de foyer et pour enfant à charge, en fonction de leur situation individuelle ». Ces indemnités supplémentaires ainsi que « les prestations qu’ils ont perçues au titre des cotisations de la BCE aux régimes d’assurance maladie et accidents se sont élevées au total à 579 842 euros (557 421 en 2006), portant le montant total des émoluments à 2 207 366 euros (2 153 013 en 2006) ».

En comparaison, le président de la Commission Jose Manuel Barroso ne gagne que 280 608 euros par an auxquels s’ajoutent une indemnité de résidence de 42 091 euros et 16 800 euros d’indemnité de représentation.

Un traitement similaire à celui du Président de la Cour de justice européenne. "

Je rappelle que tous ces aristocrates ne sont pas élus au suffrage universel.

Je rappelle que ces millions d’euros … ce sont nos impôts !

Bonsoir, les blancs de rage ! je suis plus que tenté moi aussi par le bulletin tagué, mais l’enfoiré d’yzokraS 1er sortirait renforcé si tous les vrais républicains en faisaient autant:

Si, au soir des résultats, yzokraS, l’instigateur de la « tournante contre Arianne » (car c’est vrai, y z étaient nombreux nos violeurs!) pouvait encore se permettre de dire « le peuple a choisi de me donner raison, et il en redemande » , je regretterais de n’avoir pas utilisé un bulletin comptabilisé contre lui !

Aujourd’hui le vote blanc est aussi inoffensif que tous les sondages : ces pourris se contentent de ce qu’ils appellent « la légalité ».

[bgcolor=#CCFFFF]Merci Etienne de cet accueil sympathique.[/bgcolor]

Mozilla: La mise en forme du texte ne marche pas (1ère ligne).
Avec IE, oui; à la main aussi :slight_smile:
=========
Mon souhait, ici, est de soutenir le projet dans la limite de mes moyens,
c’est à dire:

  • obtenir une [bgcolor=#FFFF99]version utilisable[/bgcolor] (être prêt, crédible lorsque la question de l’application se posera)
  • lui aider à [bgcolor=#FFFF99]surmonter[/bgcolor] les temps moins sereins (à venir lorsque le projet ne pourra plus rester sous cape)

Aussi parce que je m’insurge contre

  • tous ces ‹ sachants › (grands-prêtres détenteurs de LA vérité) qui nous expliquent doctement notre médiocrité, notre ignorance, notre incompétence
  • ceux qui voient les sièges éligibles d’abord comme cible de leurs objectifs de carrière, source de revenu, position sociale que l’on se répartit entre et dans des partis lesquels se révèlent comme autant d’ANPE pour ‹ sérail politique ›
  • ceux qui croient que le verbe ‹ servir › est implicitement pronominal.

D'accord avec la qualification de [b]coup d'Etat[/b] (Versailles 4/2/8)

Je pense Haute Trahison pour tous, NS + la bande des 560.

Et dire que l’on se gorge de « démocratie » …
Que l’on s’affiche comme « France, Mère de la Démocratie » ?
Quelqu’un connaît-il le sens de ce mot ?
J’entends d’ici les quolibets des pays qui nous observent.


A propos des médias, de l'information: - Quel "expert" a trouvé (parlé/écrit) les [color=blue]vrais motifs[/color] du "NON" ? - A comparer à l'[b]espace[/b] (surface/temps) consacré à la sélection de candidats aux Etats-Unis (qui ne nous concerne pas) et celui consacré aux [b]élections[/b], en particulier cantonales, en [color=red]France[/color] dans cette même période, je me demande: "Où vivent-ils ?".
Les promesses qui n'engagent que ceux qui les écoutent. Comme d'autres, NS a fait toutes les promesses et leur contraire. Chacun (de ses électeurs) y aura trouvé de quoi se laisser berner. Même partiellement d'accord, ils ont acheté tout le paquet.

C’est bien, comme dit Etienne: « La nullité du PS … » qui
fait élire par défaut, ce qui permet tout.


Dans le lien (Etienne: 2547) vite parcouru avant mon message suivant j'ai relevé:
Alain Lancelot: [...] les électeurs faisant le choix du vote blanc représenteraient la «part la plus exigeante» de l’électorat, celle des «électeurs très politisés» et suffisamment «habiles» pour distinguer «les nuances d’un choix et en peser les implications». Plus précisément, glisser un tel bulletin dans l’urne électorale devrait, tout à la fois, être considéré comme civique et contestataire.
Un électeur pensant, ça existerait finalement? (encore)?

Cordialement.

[bgcolor=#CCFFFF] Pratique du vote blanc. [/bgcolor]
suggestion d’application


Arrivant très tardivement après d'intéressants échanges, j'entre immédiatement dans le vif du sujet en bousculant l'ordre naturel J'utilise la forme affirmative, c'est plus concis, plus clair. Cette forme n'a, ici, pas la prétention de faire de leçon. Je laisse au lecteur le soin de convertir "j'affirme" en "à mon humble avis" pour maintenir à ce texte son statut d'élément du débat. Et attends critiques, avis, développements. ========= Veuillez pardonner la longueur, je n'ai su faire plus court pour essayer d'être clair et assez complet, merci. -- Une réponse à yvanbachaud (message 2593)?
[size=12][font=Courier][u][b][color=blue]Sommaire: [/color][/b][/u][/font][/size]
[size=10][b]- Règle (suggérée ici) - Application, cas 1: 3 sièges, 5 candidats, majorité relative - Base de raisonnement, la force de 'blanc' - Justifications - Transposition de la règle au seuil d'élection - Caractéristiques du mode d'élection - Application, cas 2: 1 siège, 2 candidats, majorité relative - Application, cas 3: OUI/NON, majorité relative - Note relative au scrutin "au plus de voix" - règles présupposées[/b] - Extrait de « Le vote blanc : le nombre et le sens »[/size]
--------------- Note relative aux exemples: Les totaux de voix sont de 100 voix = 100% du total total = total des voix acceptées. score = nombre de voix d'un candidat ou poucentage relatif au total. On lira les scores, au choix, en pourcentage ou en nombre de voix.
Règle
Un candidat est élu à la majorité relative si son score, multiplié par le nombre de sièges, est supérieur à la somme des autres scores. Le principe est adapté pour toute autre majorité requise. (voir Transposition de la règle au seuil d'élection)

[size=12][font=Courier][u][b][color=blue]Application, cas 1: [/color][/b][/u][/font][/size] - 3 sièges à pourvoir, - 5 candidats : A, B, C, D et E; (X='blanc') - majorité relative (50%) => seuil pour 3 sièges = 25 = (2/4 x 1/2 x 100)

hypothèse_0 : 8(A) 10(B) 5(C) 29(D) 21(E) 27(X) = 100(total)
élus: D
hypothèse_1 : 10(A) 15(B) 25(C) 18(D) 16(E) 16(X) = 100(total)
élus: personne
hypothèse_2 : 26(A) 6(B) 28(C) 30(D) 2(E) 8(X) = 100(total)
élus: A, C, D
hypothèse_3 : 10(A) 5(B) 5(C) 18(D) 2(E) 60(X) = 100(total)
élus: personne
hypothèse_4 : 3(A) 5(B) 4(C) 2(D) 26(E) 60(X) = 100(total)
élus: E.
hypothèse_5 : 3(A) 2(B) 14(C) 4(D) 2(E) 75(X) = 100(total)
élus: personne
hypothèse_6 : 25(A) 0(B) 0(C) 0(D) 0(E) 75(X) = 100(total)
élus: personne
hypothèse_7 : 20(A) 20(B) 20(C) 20(D) 20(E) 0(X) = 100(total)
élus: personne
hypothèse_8 : 40(A) 5(B) 10(C) 30(D) 15(E) 0(X) = 100(total)
élus: A, D.
hypothèse_9 : 0(A) 26(B) 12(C) 26(D) 26(E) 0(X) = 100(total)
élus: B, D, E.

[3, 4] ‹ blanc › empêche plus de une(1) élection (« consomme » 2 sièges) []
[5, 6] ‹ blanc › empêche toute élection (« consomme » les 3 sièges) [
]

  • voir [4] dans « Caractéristiques du mode d’élection »

[size=12][font=Courier][u][b][color=blue]Base de raisonnement[/color][/b][/u][/font][/size], la force de 'blanc'.

Une difficulté (de raisonnement) provient du basculement
d’un ensemble « infini » (réservoir des électeurs) avant le scrutin
à un ensemble fini (le total des votes) après clôture du scrutin.

Avant le scrutin chaque candidat s’applique à « ramasser » le plus de votes possibles.
Après la clôture, chaque candidat veut sa « part du gâteau » (ou du camembert :)).

De la « collecte » compétitive on passe au partage du « butin ».
Or, c’est là que ‹ blanc › exprime son pouvoir d’ « empêcheur de décider en rond ».

Lors de l’expoitation des résultats du scrutin,
toute voix qui n’est pas POUR un candidat est CONTRE ce candidat.

Les scores étant interprétés relativement au total,
cette évidence apparait si l’on observe que,
le score d’un candidat (et de ‹ blanc ›) réduit d’autant
les chances d’élection (= chances d’atteindre un score suffisant)
des autres candidats.

Autrement dit, du point de vue de chacun des candidats,
les votes « pour un autre candidat » ET les votes ‹ blanc ›
s’allient contre lui (même statut « pas pour lui » = CONTRE).

La force de ‹ blanc › provient de ces alliances circulaires et de
son « inéligibilité ».


[size=12][font=Courier][u][b][color=blue]Justifications[/color][/b][/u][/font][/size]

Le « seuil_voix » proposé

  • tient compte du caractère multiple du bulletin
    (plusieurs sièges/options avec une seule voix par bulletin).
  • interdit l’élection de plus d’élus que de sièges.
  • est indépendant du nombre de candidats.
  • s’applique à toute majorité requise au scrutin.
  • permet à ‹ blanc › de s’exprimer pleinement, sans privilège.
  • respecte le principe d’égalité (aucune voix favorisée ou handicapée).
  • est neutre, permanent, simple, objectif, non manipulable.

[size=12][font=Courier][u][b][color=blue]Transposition de la règle au seuil d'élection.[/color][/b][/u][/font][/size]

Je masque mon incapacité à l’énoncer simplement en m’abritant
derrière une formulation arithmétique :((

fraction_majorité = 1/2 (50%); 2/3 (66%); 3/5 (60%); etc. (selon majorité requise)
seuil_voix = score / total = fraction du total des voix à dépasser.

                          2

seuil_voix = -------------------------- x fraction_majorité
1 + nombre de sièges

        seuils_voix (permanents) selon majorité et nombre de sièges.
              

                     |                                nombre de sièges                                          |

fraction_majorité| 1 | 2 | 3 | 4 | 30 |
|.|.|||_______|
1/2 (50%) | 1/2 (50%) | 1/3 (33%) | 1/4 (25%) | 1/5 (20%) | 1/31 (3,22%) |
2/3 (66%) | 2/3 (66%) | 4/9 (44%) | 1/3 (33%) | 4/15 (26%) | 4/93 (4,3%) |
3/5 (60%) | 3/5 (60%) | 2/5 (40%) | 3/10 (30%) | 6/25 (24%) | 6/155 (3,87%) |


[size=12][font=Courier][u][b][color=blue]Caractéristiques du mode d'élection [/color][/b][/u][/font][/size] - résumé - (l'essentiel est commun aux modes "traditionnels")
  • applicable quel que soit le nombre de sièges à pourvoir
    le nombre d’élus possibles est compris entre 0 et le nombre de sièges à pourvoir
  • appliquable à toute forme de majorité
    (2/3 = ‹ absolue ›, 1/2 = ‹ relative ›, 3/5, etc)
  • préserve l’égalité des voix
  • le seuil d’élection est fixe et connu d’avance
    (en fraction du total des voix).
  • est indépendant du nombre de candidats [1, 2, 3]
  • préserve la hiérarchie des scores (si besoin)
  • le vote ‹ blanc › joue son rôle premier: appel d’alternative [4]
  • reste simple, clair, juste, non manipulable, aisé (me semble-t-il)

Un tour peut appliquer une forme de majorité, les suivants une autre.
Les questions

  • de la sélection (par niveau de score) des candidats admis au tour suivant
  • du devenir des candidats/options rejetés
  • des solutions alternatives
    restent posées.

1 à la condition déjà citée: nombre de sièges <= nombre de candidats
2 Cette indépendance est intéressante aussi pour des scrutins de liste
pour lesquels elle permet d’offrir diverses combinaisons (bien sûr
fixées dans les règles du scrutin considéré)
Exemples:
a) panachage: Du point de vue du scrutin, chaque postulant concourt
« individuellement » (malgré son inscription sur une liste)
b) La liste est un bloc (c’est un ‹ candidat ›):
les scores relatifs des postulants en son au sein pourrait
primer sur l’ordre préétabli.
Une liste peut obtenir un nombre de sièges proportionnel à son score
relatif aux autres listes élues.
3 Elle permet d’accepter les candidats non déclarés (désignés
dans l’isoloir) si le scrutin l’autorise par ailleurs.
4 Accessoirement,
La valeur entière de (score / seuil)
dépassant (1) pour ‹ candidat › ou (0) pour ‹ blanc ›,
réduit mécaniquement le nombre de sièges attribuables aux « autres ».
ex: 60 / 25 = 2,25, soient 2 sièges « consommés » par ‹ blanc ›.
Les différentes parties fractionnaires s’allient pour le même effet.

Conclusions:
Ce mode me semble assez exigeant, l’est-il trop?

Le sens du vote ‹ blanc › est lié de façon évidente à l’objet du scrutin.
Pour un scrutin donné il n’existera que peu d’interprétations défendables.
Son « avis » devrait se manifester dans les suites à donner au scrutin s’il a
obtenu un score « perturbateur ». Encore devra-t-il l’obtenir …
Ceci n’impliquerait-il pas

  • une place comme ‹ candidat › dans la campagne pré-électorale? mais qui?
    (pour s’exprimer, argumenter, donner motifs et sens à ‹ blanc ›)
  • la présence d’un bulletin spécial dans les bureaux électoraux ?

[size=12][font=Courier][u][b][color=blue]Cas du scrutin: 1 siège, 2 candidats, [/color][/b][/u][/font][/size] - majorité relative (50%) => seuil pour 1 siège = 50 = (2/2 x 1/2 x 100) - voir en particuler hypothèses 4, 5, 6 - $$$ = résultat (différent) obtenu avec la règle [30-03-2006 Jacques Roman Message n°375]

Hypothèse_1: 100 = 21(A) + 27(B) + 52(X)
A: POUR 21, CONTRE 79 = (27 + 52); non élu
B: POUR 27, CONTRE 73 = (21 + 52); non élu
‹ blanc › (à partir de 50) empêche toute élection

Hypothèse_2: 100 = 45(A) + 16(B) + 39(X)
A: POUR 45, CONTRE 55 = (16 + 39); non élu ($$$: élu)
B: POUR 16, CONTRE 84 = (45 + 39); non élu

Hypothèse_3: 100 = 55(A) + 16(B) + 29(X)
A: POUR 55, CONTRE 45 = (16 + 29); élu
B: POUR 16, CONTRE 84 = (55 + 29); non élu

Hypothèse_4: 100 = 42(A) + 42(B) + 16(X)
A: POUR 42, CONTRE 58 = (42 + 16); non élu ($$$: élu)
B: POUR 42, CONTRE 58 = (42 + 16); non élu ($$$: élu)
Oups! $$$ a un problème: 2 élus (et, ici, mêmes scores)

Hypothèse_5: 100 = 50(A) + 0(B) + 50(X)
‹ blanc › empêche toute élection, même avec 1 seul candidat.
A: POUR 50, CONTRE 50 = (0 + 50); non élu
B: POUR 0, CONTRE 100 = (50 + 50); non élu

Hypothèse_6: 100 = 55(A) + 45(B) + 0(X)
A: POUR 55, CONTRE 45 = (45 + 0); élu
B: POUR 45, CONTRE 55 = (55 + 0); non élu ($$$: élu)
même problème que Hypothèse_4


[size=12][font=Courier][u][b][color=blue]Cas du choix 'oui'(A) / 'non'(B) / 'blanc'(X) [/color][/b][/u][/font][/size] ----- Il suffit de remplacer 'candidat' par 'option', 'élu' par 'accepté'.

Je pose ici que ‹ oui › change l’état existant alors que ‹ non › le conserve.
(à vérifier selon la question posée)

Y a-t-il déséquilibre en faveur de ‹ non › ?
Pas vraiment car

  • ‹ blanc ›, interprété par « A REVOIR »
  • ‹ non ›, interprété par « PAS CELA »
    sont bien dans le même sens.
    Si déséquilibre il y a,
    il prévient celui des effets de l’acceptation/rejet du changement:
  • l’acceptation produit un changement irréversible.
  • le rejet maintient la situation (status quo) et permet toute nouvelle initiative
    (on peut dire « principe de précaution », « plan B », …)

[size=12][font=Courier][u][b][color=blue]Note relative au scrutin "au plus de voix": [/color][/b][/u][/font][/size]

« Est élu celui (ceux) receuillant le plus de voix »
Dans ce type de scrutin le nombre de candidats réduit la force de ‹ blanc ›.
Maintes propositions ont déjà cherché à la préserver.
Toutes les solutions se heurtent à deux difficultés:

  • l’égalité des votes
  • le caractère artificiel (sinon arbitraire) du rôle attribué à ‹ blanc ›.

Ce type de scrutin n’est qu’un pis aller à réserver aux cas
où nul autre scrutin n’aurait réussi alors qu’il serait
impératif d’obtenir une décision.
(Un tel cas existe-t-il?).
Ce me semble caractéristique d’un rejet total …
Le changement (nature/quantité) des candidats/options me semble plus fécond.


[size=12][font=Courier][u][b][color=blue]règles présupposées [/color][/b][/u][/font][/size]

A) Un bulletin de vote désigne un(1) et un seul candidat/option (dont ‹ blanc ›).
B) Le nombre de sièges soumis au scrutin est inférieur ou égal au nombre de candidats
Ou encore: Il faut autant (ou plus) de candidats que de sièges
C) Est élu/acceptée le candidat/l’option dont le score dépasse le seuil
déterminé par la majorité applicable au scrutin (le x% + 1 voix).
D) Une majorité est toujours supérieure à la moitié des votes.
E) L’ordre de grandeur du nombre de voix est supérieur (de plus de 2)
à celui du nombre de sièges à pourvoir (2 => 1 siège représente 1/100 des voix)


[size=12][font=Courier][u][b][color=blue]Extrait de « Le vote blanc : le nombre et le sens »[/color][/b][/u][/font][/size] http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/Note_externe_de_veille_52_03.04.pdf lien cité par Etienne (message 2547)
Dans un premier temps [...] les voix remportées par chaque candidat sont rapportées au nombre des votants, le taux de vote blanc et nul est calculé à l’aune du nombre des inscrits. [...] dans un second temps ces mêmes bulletins sont, opportunément intégrés au nombre des votants afin de déterminer le taux de participation, et de minorer ainsi celui de l’abstention. [...] A titre d’exemple, recalculé, le taux de vote blanc et nul enregistré lors du référendum du 24 septembre 2000, déjà marqué par une abstention massive (69.2 %), dépasserait les 16 % (contre 5 % selon le mode de calcul officiel) et amoindrirait donc la victoire du «oui». Plus encore, un tel mode de calcul aurait placé de manière presque systématique ce même taux au-dessus des 4 % à l’occasion des cinq dernières élections législatives (jusqu’à 9.5 % au second tour de 1993), offrant ainsi au vote blanc des scores supérieurs à ceux de nombreux partis politiques.

Pratique du vote blanc (proposition d’Akène)

Bonjour Akène (3410), et merci pour cette impressionnante contribution.

J’aimerais bien savoir ce que Sam pense de votre proposition. JR

Il est tard et je n’ai pas repris les calculs présentés par Akène (3410).
Peut-être l’idée a-t-elle été déjà exposée dans ce fil. J’envisageai le décompte des votes blancs d’une façon plus simple, voire plus modeste.
En deux mots, je préfère un Président élu avec 48% des voix (au plus fort suffrage) contre un adversaire récoltant 45% et 7% de votes blancs.
Cette absence de majorité permet de relativiser la légitimité de l’élu.
En l’occurrence pour s’en réclamer pour justifier le passage en force du Traité de Lisbonne.

Le danger du vote protestataire est d’instituer une instabilité chronique.
Entendez-moi bien, je réclame la comptabilisation du vote blanc. La sanction consiste à rappeler l’élu à plus de modestie et peut-être à plus d’écoute.

Sans doute faudra-t-il un minimum de suffrage pour être élu. Lequel ?
Mais la règle de la majorité (relative ou absolue) attribue une légitimité qui fausse la vie démocratique. Car tout est fait pour draper l’élu de cette légitimité. Nicolas Sarkozy n’a recueilli que 35% des vois au premier tour. C’est là sa véritable représentativité. Mais le second tour donne une image caricaturale du scrutin.

Cela serait-il valable pour des élections communales ? Je n’ai pas fait de simulation.

GM

Signification du premier tour et du second tour

Bonjour GM (votre 3425).

Je ne suis pas de votre avis en ce qui concerne une éventuelle moindre représentativité du second tour. Les deux tours constituent ensemble un processus de sélection, et à chacun d’entre eux les critères de choix sont différents. Ou encore : au premier tour, on laisse parler le coeur, au deuxième, la raison. Les 50 + pour cent de voix de M. Sarkozy au second tour étaient tout aussi représentatives que ses voix au premier tour, comme les 80 + pour cent de voix de M. Chirac au deuxième tour en 2001 étaient parfaitement représentatives de la volonté de l’électorat.

Mais je ne dis pas qu’on ne peut pas améliorer le système en donnant un rôle au vote blanc. Au contraire. JR

Bonjour GM (votre 3425).

[bgcolor=#FFFF99][…] les calculs présentés […][/bgcolor]
Seule la ‹ formule › dérivée de la règle est intéressante
Les résultats (application de la ‹ formule ›) utilisés pour l’illustration des hypothèses ne sont accompagnés des ‹ calculs › que pour justification et vérification. Ils peuvent être ignorés.


A mon sens, [bgcolor=#FFFF99] 'blanc' est intéressant [/bgcolor] par
- la possibilité [bgcolor=#FFFF99] d'expression [/bgcolor] qu'il offre à l'électeur. - sa [bgcolor=#FFFF99] signification [/bgcolor]d'humeur, d'insatisafction, d'appel, de doute lié au scrutin - son effet de [bgcolor=#FFFF99] garde-fou [/bgcolor] (évite l'irréparable au besoin) - la [bgcolor=#FFFF99] sagesse [/bgcolor] qu'inspire la menace qu'il représente laquelle devrait - réduire la [bgcolor=#FFFF99] prétention salvatrice [/bgcolor] des candidats - améliorer le [bgcolor=#FFFF99] sérieux [/bgcolor] des argumentaires - j'attends un argument qui le disqualifie :-)
La conséquence inévitable d'un rejet (fort) est la multiplication des scrutins. Ne vaut-il pas mieux y réfléchir (voter) une fois encore ? Et surtout en cas de contestation ?
Une [bgcolor=#FFFF99] instabilité [/bgcolor] ne peut provenir que des [b]conséquences d'un scrutin[/b] (de la décision), pas de 'blanc' qui n'intervient que dans l'[b]obtention [/b]de la décision dont il durcit les conditions.
[bgcolor=#FFFF99] [...] minimum de suffrage [...] [/bgcolor] Les seuils tels que majorité absolue, majorité relative, au plus de voix, etc. reflètent l'[b]exigence du scrutin[/b] envers les candidats. Au fil des tours, les scrutins pratiqués diminuent cette exigeance, aussi le nombre de candidats et souvent exigent une participation minimale.
[bgcolor=#FFFF99] [size=10][b] Sarkozy: score=53%; Royal: score=47%; participation: 65% [/b][/size][/bgcolor]

D’accord avec l’aspect « élu avec 48% […] contre 45% et 7% […] relativise la légitimité de l’élu. »

Quitte à laisser parler les chiffres, leur cruelle vérité :

Majorité ?
Sarkozy l’emporte sur Royal de 13% des votes exprimés [#1].
Sarkozy l’emporte sur Royal de 3% des inscrits [#2]

La [bgcolor=#FFFF99] « légitimité » ou « représentativité » [/bgcolor] a, objectivement, 2 composantes:
a) taux d’inscrits partisans; ici: Sarkozy 34%; Royal 31% [#3]
b) critère ou seuil de décision; ici: meilleur score

[#1] (1 - (53%/47%)) x 100 = 13%
[#2] 34% - 31% = 3%
[#3] score_candidat/total_des_inscrits
pas de subtil glissement du total_exprimé vers le total_inscrits.


'blanc' diminue ces pourcentages à participation constante. On devine pourquoi les commentaires ignorent ces présentations. Mais ces sujets seraient de ressort de l'information correcte du citoyen.