1 Comment déclencher un processus constituant ?

@Déhel

ce message demande précision ’ ce site ayant atteint un volume ingérable

le recensement don je parle ( qui n’est pas un « chapitre » mais une base de données) a-t-il déjà été effectué ?

parle-t-on bien de la même chose ?

((( qui est le « vous » de la dernière ligne ?)))

http://etienne.chouard.free.fr/forum/viewtopic.php?pid=15811#p15811

Le fait de proposer une réunion in situ des participants cet été est une bonne idée mais pas une fin en soi me semble-t-il et n’empêche pas de poursuivre nos efforts conjoints en attendant ce jour. D’un point de vue personnel, ma santé restreint mes mouvements et ma présence sous-entenderait trop de contraintes, ce qui explique que je n’aie pas répondu à votre questionnaire.

Quant aux efforts, que vous ( Ana) ne preniez pas la peine de nous (Étienne, Zoltan et moi) lire est votre droit, comme c’est le mien de m’interroger sur votre démarche quand vous évoquez que pour porter notre mouvement il faudrait un écrivain et que vous pensez que le principal maintenant serait d’être publiés(ici).

En même temps que j’écris, je reçois votre dernier message qui parle d’un éditeur tenu par contrat. Qu’est-il censé publier?

Quelle agressivité !
Je me retiens d’employer des mots définitifs …

De quoi s’agit il ? Que dois-je lire ?

Je n’ai pas lu tout le site . C’est grave docteur ?


J’ai effacé mon autre message, estimant qu’il est plus sage d’attendre que ce soit en librairie (fin Mai en principe).
Il s’agit de sujets qui nous sont chers et communs sur ce site.


Désolée pour ce problème de santé.

Peut être faire un recensement de toutes les décisions absurdes ou malhonnêtes prises ces dernières années par des représentants du peuple, à tous les niveaux de toutes les hiérarchies. ça risque d'être épais ...
Ce travail de recensement a-t-il été déjà effectué ? Peut être m'a-t-il échappé.

Je vous ai visiblement vexée et j’en suis désolé. Je ne parviens pas à trouver l’agressivité dans mon message précedent mais les plaintes répétées à mon égard témoignent de mon indélicatesse chronique et je vous dois donc des excuses que je vous présente volontiers.

J’aurais aimé connaître la teneur de la publication à venir mais si vous jugez le mystère utile, il suffira.

Le texte en question est soumis à lecture des participants de ce forum depuis bientôt deux mois et le lien se trouve en signature de tous mes messages.

Ce n’est pas le lieu pour décortiquer les groupes syntaxiques agressifs :wink:


Arggggggggghhhhhhhhhhhh je ne lis pas les signatures. Quelle incurie de ma part hihi.

Je vais donc regarder ça.


pour la publication (du genre ce qu’on ne vous dit pas en trente pages), ce n’est pas une question de mystère mais de prudence ( ne pas vendre la peau de l’ours ).
Thème : Les textes scélérats, la monnaie, le citoyen. (pour faire court)

1h30 plus tard :cool:

Je n’ai évidemment pas lu dans le détail.

Mon avis , valable uniquement si le but est la promotion d’une idée :

Je trouve là des défauts qui sont les miens :rolleyes: : La tendance à me faire plaisir en rédigeant au lieu de ne chercher qu’à convaincre.

De Neuilly à Barbès en passant par Barbentane et Locminé, la France est plurielle et le verbe doit être perceptible par tous.

Convaincre nécessite hélas la prise en compte de la civilisation du zapping.

En espérant ne pas vous scier le moral :wink:

Profonds désaccords

Que ce texte soit mal écrit est tout à fait concevable, sauf que ce constat ne suffit pas à expliquer que vous ne lui consacriez que 90 minutes. Mon moral n’est donc pas scié par votre opinion sur mon style - et si c’était le cas, ce ne serait pas le lieu de s’en plaindre - mais bien plutôt par le fait que cette forme de style suffise à vous décourager de concéder un effort aux idées du forum reprises dans ces lignes.
Écrire, se prononcer, débattre, ok.
Mais passer plusieurs heures à décortiquer la pensée d’autres, sans façon, merci.
Pourtant, je ne crois que ce forum soit le lieu de la construction d’une identité pour ses participants. J’aurais même tendance à penser que c’est exactement le contraire qui devrait s’y passer.

Quant à la considération de la civilisation du zapping, elle ne m’importe pas davantage. S’il faut que je vous flatte pour que vous me lisiez, nous ne poursuivons déjà pas le même idéal mais si en plus, je dois fournir (si j’en étais capable, ce qui n’est malheureusement pas le cas) à mes lecteurs un produit fini parfaitement digeste, je me positionne en homme providentiel, celui que tout le monde espérait pour continuer à dormir en paix, ce qui est encore exactement contraire à l’esprit du tirage au sort.
Celui-ci propose au contraire un échange constructif dans lequel chacun pourrait trouver la place de son expression qui ne vaudrait qu’à la condition qu’il entende celle d’autrui. Mon but ici n’est donc pas d’atteindre les paresseux et les opportunistes qui rêvent de participer au changement à moindre frais et ainsi de redorer leur blason, mais bien de trouver un moyen de fédérer les volontaires, les opiniâtres, les avertis et ce, sans même savoir où tout cela nous mènera sinon très loin de là où j’espérerais personnellement atterrir.
Quand j’ai pris la responsabilité de la rédaction de ce texte, c’était dans l’espoir de parvenir à exprimer l’essentiel des idées du forum de la moins pire des façons possibles. J’ai pris, en toute conscience, le parti de décrire mon cheminement personnel en plus de la situation sociale, culturelle actuelle et je me suis refusé à la simplification, préférant sacrifier les paresseux plutôt que de travestir la complexité de mon sentiment pour les attirer. Je n’en veux pas! La situation actuelle est d’une complexité inégalée, refuser cette complexité est ce qui nous a menés jusqu’ici (sans doute par le biais de la méthode disjonctive qui sépare l’objet étudié du sujet étudiant), je vois donc l’intérêt d’infléchir cette démarche.
Si vous estimez que je me fourvoie, je reste bien évidemment à votre écoute. Et j’espère que vous me pardonnerez de me servir de vous pour illustrer mon désarroi actuel, d’autres auraient pu me servir, probablement moins volontaires que vous ne l’êtes.

@Dehel.
Quand je clic sur le ICI de ta signature je tombe sur une page en anglais, je comprend pas grand chose,

@Frigouret
Le message pose la question de savoir si tu acceptes de faire confiance ou pas à la source (c’est-à-dire moi). Si oui, clique sur Download File et le fichier sera installé sur ton disque dur pour que tu puisses le lire.

A toutes et à tous,

Bon, je suis un mec sérieux: j’ai vu Etienne et Ana, j’ai lu et échangé, observé et réfléchi, mais je suis aussi branché sur une action que je crois être ce que vous recherchez et attendez avec impatience.

Je vais vous dire, en ayant juste lu le début et la fin: c’est un état d’esprit, une culture d’être au service de l’état. C’est pas pour n’importe qui. Et les responsabilités non plus. Mais, on va pas tout refaire le monde en 1 mois, OK ? Encore que… un mois pour donner LE signal que le monde attend, c’est pas débile.

Je reprends les choses dans l’ordre:

  1. Vous allez ici: http://tribune-pic-petrolier.org
  2. Vous lisez et réfléchissez.
    En résumé, comme les Indignés d’Annecy l’ont (ou l’avaient déjà) très bien compris, notamment cet homme fabuleux qui a un certificat d’études primaires et fait du miel de poires sauvages… on en est au pic pétrolier, le moment où on attend le maximum de barils de pétrole extraits par jour. Donc, bientôt, nous allons commencer à extraire MOINS de pétrole chaque jour. Et comme nous sommes de plus en plus nombreux, ben il va y en avoir de moins en moins par personne.

Le hic, c’est que le pétrole, on en utilise de partout (je m’y connais rapport à mon métier (http://www.associationbilancarbone.fr/). Le lien entre PIB et pétrole consommé est très fort, et on a toujours eu la relation:
(hausse du PIB) ==> (hausse de la consommation de pétrole)

Donc: (Baisse de la consommation de pétrole) ==> (Baisse du PIB)

  1. Vous relisez et normalement, vous réalisez qu’il y a là une excellente manière de faire le tri entre les responsables et les irresponsables.

En effet, nous avons conçu et veillé à ce que cette tribune soit non-partisane (ni de droite, ni de gauche) avec un super esprit citoyen. Notre démarche se limite à dire qu’il faut parler du problème du pic pétrolier, de la fin de la « croissance », de l’arrêt de cette fuite en avant suicidaire. Nous ne prenons pas position sur les solutions, notamment le nucléaire: nous ne sommes pas d’accord entre nous, et c’est bien normal.

On aurait pu dire « appel à une prise de conscience » ou « Halte à la politique de l’autruche ! »

Grosso modo, ceux qui ne signent pas sont des malades mentaux inaptes à exercer une responsabilité importante et doivent dégager.

Au niveau député ou ministre, il n’y a actuellement que:

  • un député Européen (signataire initiateur)
  • une candidate aux législatives (signataire initiateur)
  • une ancienne ministre de l’environnement
  • un député

On est en contact avc les QG de Sarko, de Hollande et du FdG. Ceux qui nous déçoivent le plus, ce sont les socialos. Si il y a quelqu’un qui connaît quelqu’un de bien placé au PS et pas trop imbécile, merci de me le faire savoir. Madame Marie-Hélène AUBERT n’a pas de leçon à recevoir

Vous voyez les applications pratiques ?
→ Vous demandez à votre député, à votre candidat si il signe l’appel ou pas. Si il signe, vous lui demandez d’effacer le mot croissance de son programme: il se retrouve à poil.
→ Votre patron, le voisin, le frère ou la soeur… Tout le monde doit comprendre que c’est fini le « TOUJOURS PLUS ! »

Au bout d’un moment, en raison du principe de réalité, nous aurons raison: il vaudrait mieux que ce soit avant le chaos social qu’entraînerait la poursuite de la politique de l’autruche.

Le système capitaliste s’écroule: c’est l’heure d’agir, plus de parler.

Pour mémoire, notre appel a été publié un 22 mars (44 ans après un mouvement qui fit un mois de mai très chaud).

La Révolution qui vient a pour moi une dédicace. Je la trouve belle, et elle se suffit à elle-même, mais peut venir dans une chanson ou en accompagnement d’un texte.

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à Mohamed Bouazizi,

Je ne saurais mesurer la souffrance qui t’a poussé à ton sacrifice: sache qu’il eut une portée universelle. J’aurai pu n’écrire que ces quelques lignes et le monde entier m’aurait compris. Elles t’appartiennent.

[i]Hé ! Forces vives de la nation, sortez de l’indignation de salon !

Nous avons perdu du temps, mais voici venu le temps du printemps !
Nos sœurs et nos frères arabes l’ont dit au monde entier:
Un marchand ambulant peut annoncer le printemps.
[/i]
Copyleft

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Message authentique d’ElaX
Couvert par l’immunité littéraire

Bonjour ElaX,
j’ai signé depuis un moment déjà et je trouve que la pression mise sur les élus est judicieuse pour cerner les malhonnêtes. Maintenant, il y a un truc qui me dérange franchement dans ton discours, c’est que la responsabilité semble n’échoir qu’aux politiques et que le peuple n’y paraît absolument pour rien. Pourtant, on est à peu près d’accord ici pour constater que l’endettement chronique de la France depuis un certain nombre d’années est dû aux baisses d’impôts promises pendant les campagnes dans une surenchère organisée entre les partis pour flatter notre portefeuille à défaut de nous proposer des idées. J’en déduis donc que les élus comme l’électorat se comportent comme des irresponsables depuis un moment et que se débarrasser des affreux au pouvoir est une bonne idée mais qu’elle ne se suffit pas elle-même, il faudrait aussi convaincre les individus. Je me doute que vous en avez tous conscience mais je regrette que vous n’attaquiez pas également le comportement citoyen. À moins bien sûr que je n’aie pas tout lu correctement et que l’information m’ait échappé.

Pourtant, on est à peu près d'accord ici pour constater que l'endettement chronique de la France depuis un certain nombre d'années est dû aux baisses d'impôts
"on est à peu près d'accord ici ..." : pas moi en tout cas!

j’avais aussi tiqué :wink:

Ah au fait, je m’exprime publiquement sur ce type de thème vendredi soir à Cran Gevrier 20h à l’alterlocal rue des grèves ;;; avis aux régionaux :wink:

Je croyais que l’essentiel de la dette depuis les années 80 était dû aux intérêts de la dette et aux baisses d’impôts, c’est-à-dire à la baisse des recettes de l’État. Si je me trompe, c’est gentil de me le faire savoir, mais donnez-moi aussi votre version, ce serait encore mieux. Merci.

@ Déhel
Tu avais écrit " l’endettement chronique de la France depuis un certain nombre d’années est dû aux baisses d’impôts"
Sensiblement 80% de la dette sont la conséquence de l’accumulation des intérêts qu’il a donc fallu emprunter puisque les soldes primaires des budgets (lorsqu’il y en a eu => voir http://monnaie.wikispaces.com/Etude+1959-2010 ) ne permettent pas de les payer (je rajoute qu’il n’y a aucune justification pour avoir « obligé » l’Etat à emprunter sur les marchés plutôt qu’auprès de sa Banque Centrale)
Donc, je suis d’accord pour dire que les baisses d’impôts sont pour 20% dans la dette actuelle.

Je ne vois pas comment on peut juger la part de la privatisation de la création monétaire par rapport à la part des baisses d’impôts dans l’endettement du pays alors que les baisses d’impôts contribuent aux déficits et que les intérêts payés dépendent de ces déficits. Votre comparaison n’est-elle pas un peu trop simpliste AJH ?

Quand on comprend que les baisses d’impôts c’est autant d’argent qui manquera et qui devra être emprunté, n’est il pas plus raisonnable de penser que les 80% de la dette qui correspondent à des intérêts correspondent aussi à des baisses d’impôts ?

Merci AJH.
Tout le monde donne les mêmes chiffres, du coup ce qui frappe c’est la baisse d’impôt. Au point que je me rende fautif dans mon message initial. Désolé.
Cependant, l’interprétation que nous donne notre ami du FDG est judicieuse me semble-t-il.

Bonjour ElaX, [b] [/b]Maintenant, il y a un truc qui me dérange franchement dans ton discours, c'est que la responsabilité semble n'échoir qu'aux politiques et que le peuple n'y paraît absolument pour rien. Pourtant, on est à peu près d'accord ici pour constater que l'endettement chronique de la France...
D'abord, le problème du pic pétrolier ne se pose pas qu'à la France: même les pays non-endettés vont avoir de sérieux soucis.

Ensuite, mettons que, dans un geste magnanime, j’oublie le passé et donc j’évacue ta question de responsabilité qui me paraît peu productive à l’instant. J’ai mon gros problème (le pic pétrolier qui met en péril le fonctionnement de la société), des élections présidentielles et personne ne va parler du problème à cette occasion ? C’est du grand n’importe quoi, et c’est vraiment gros: comment peut-on nous parler de croissance si on sait qu’il va pas y en avoir puisque la consommation de pétrole ne peut que baisser ?

Il vaut peut-être mieux chercher des solutions que des responsabilités, même si certaines personnes devront répondre de leurs crimes (Bush par exemple).

Je ne vois pas comment on peut juger la part de la privatisation de la création monétaire par rapport à la part des baisses d'impôts dans l'endettement du pays alors que les baisses d'impôts contribuent aux déficits et que les intérêts payés dépendent de ces déficits. Votre comparaison n'est-elle pas un peu trop simpliste AJH ?

Quand on comprend que les baisses d’impôts c’est autant d’argent qui manquera et qui devra être emprunté, n’est il pas plus raisonnable de penser que les 80% de la dette qui correspondent à des intérêts correspondent aussi à des baisses d’impôts ?


Il y a deux types de déficits publiés: les déficits bruts (totaux) et les déficits primaires (d’où on a déduit les intérêts payés). On peut aussi calculer les déficits primaires en déduisant les intérêts payés des déficits bruts.
Le cumul (1979 à 2010) des déficits primaires permet donc de calculer de combien aurait augmenté la dette SANS intérêts. Les différents calculs (les miens, ceux d’Attac, Pucci-Tinel) montre que cette dette sans intérêts serait actuellement entre 15 et 20% du PIB, soit au pire une stabilité en % de PIB (elle était de 20% du PIB en 1979) et une augmentation en valeur d’environ 200 milliards entre 1979 et 2010.
On peut donc dire avec certitude par cette méthode que la part de déficit du aux manques de recettes fiscales est de # 150 à 200 milliards cumulés sur la période 1979 - 2010, soit un peu moins de 20% de la dette cumulée sur cette période.

Extrait du rapport Pucci / Tinel de l’OCDE