c'est le mot "état" qui compte ici, l'état est la seule autorité légitime, les représentants de l'état ( dans une démocratie les représentants du peuple ) sont les seuls qui ont le droit d'exercer un pouvoir,
Sauf que l'expérience prouve que l'etat n'est plus légitime quand les représentants des citoyens sont élus.
C’est pourquoi la création monétaire ne doit pas être confiée à l’état mais bien directement au citoyen, qui seul doit pouvoir créer la monnaie à égalité avec les autres citoyens.
l’expérience ne démontre rien de ce genre
affirmation gratuite de ta part, sans aucun fondement
C’est juste ce que Etienne Chouard se tue à expliquer sur son site Aucun groupe élu ne peut rester « honnête », c’est pourquoi il faut passer à la désignation par tirage au sort, ce qui toutefois ne préserve pas d’autres voies de détournement du pouvoir.
Si ce n’est pas clair, une nième piqure de rappel est disponible juste au dessus au #1787.
[bgcolor=#FFFF99]La seule souveraineté, c’est le peuple des citoyens : « Pour être légitime, tout pouvoir doit émaner du Peuple ».[/bgcolor]
Un groupe de citoyens peut tout à fait choisir de se gérer directement par eux-mêmes, sans aucun représentant ni état, et ils peuvent en même temps définir une monnaie commune qu’ils créent eux-mêmes, de manière récurrente.
Le plus efficace et le plus sûr à long terme est de laisser ce pouvoir de création monétaire au peuple qui en est la source naturelle.
[bgcolor=#FFFF99]Confier ce pouvoir du citoyen à un état est une confiscation, confiscation que je refuse expressément pour ma part.[/bgcolor]
Je revendique haut et fort mon pouvoir et ma liberté de créer une part de la monnaie, part qui soit égale à celle de tous les autres citoyens qui partagent et utilisent cette monnaie.
Bien sûr, puisque tout est au mieux dans le meilleur des mondes :-)
[bgcolor=#FFFF99]À quoi nous servirait de créer notre propre monnaie ?[/bgcolor]
Je vois 2 niveaux de réponse :
au niveau philosophique, il existe 2 types de flux économiques :
des flux bruts, non symétriques, correspondant au don gratuit, par exemple comme la nature le pratique avec nous. J’ai faim, dans la forêt, je vois une pomme, je la prend et je la mange. Je sais faire du pain, tu passes devant moi et tu as faim, tu me demande un pain et je te le donne. Je n’attend rien en retour, j’ai confiance en la vie, qui pourvoira toujours à mes besoins ;
des flux symétriques, que l’on nomme des échanges, car on attend en retour l’équivalent de ce que l’on met en balance. L’échange résulte de la peur de manquer. Et la matérialisation de cette peur, c’est la comptabilité de chaque échange, puis la capacité de pouvoir attendre la contrepartie de l’échange dans le futur.
Notez que l’invention de l’écriture est étroitement reliée à la comptabilité des échanges, avec l’invention de boules de terre cuite contenant des figurines représentant les marchandises échangées, puis la notation à l’extérieur des boules du contenu de la boule, par des signes de plus en plus abstraits, avec en fin le maintien des seuls signes. Débuts de l'écriture en Mésopotamie — Wikipédia
au niveau actuel : [bgcolor=#FFFF99]compte tenu de nos peurs paniques, nous avons besoin d’une monnaie.[/bgcolor] Nous l’avons bien créée, mais un petit groupe s’en réserve le droit exclusif de création, et peut grâce à 16 000 milliards d’euros créés depuis 1980, et autant d’intérêts, acheter le résultat du travail de nos parents, le résultat de notre travail, directement notre travail, ainsi que celui de nos enfants, voire nos enfants eux-mêmes.
Cela s’est passé parce que nos représentants, élus voire même pas élus, nous ont trahis sous nos yeux, parce que nous avons cru leurs discours menteurs.
[bgcolor=#FFFF99]Je ne fais plus confiance à aucun processus pour gérer ma monnaie, et je souhaite dorénavant gérer directement celle-ci, en créant la part qui me revient, et en demandant à tout autre citoyen de créer la même quantité de son coté[/bgcolor], de sorte que je reconnaisse sa part et qu’il reconnaisse ma part, afin que nous puissions ensuite échanger, et ainsi de proche en proche avec tous les volontaires.
[bgcolor=#FFFF99]
Je refuse dorénavant de confier la gestion de notre monnaie commune à un intermédiaire.[/bgcolor]
A quoi nous servirait de créer notre propre monnaie ?
[color=blue][b]une monnaie gérée démocratiquement et locale ne permettrait pas de troquer des biberons contre des mitrailleuses.
Si elle est choisie fondante, elle offre la gestion démocratique d’un impôt consenti ; elle limite la thésaurisation.
Si elle n’est pas adossée à la monnaie centrale, elle permet la création du bien commun ex nihilo
Elle permet de valoriser les tâches classées de nos jour comme non marchandes, en les rémunérant.
Elle induit la relocalisation
Elle induit de la visibilité
Elle induit du lien de convivialité
En cas de cataclysme bancaire, elle permet la survie. (cf argentine 1998-2003)
Elle permet à la démocratie (la vraie) de se réapproprier un pouvoir légitime.[/b][/color]
Si elle est choisie fondante, elle offre la gestion démocratique d'un impôt consenti ; elle limite la thésaurisation.
Je comprend le reste et je suis d'accord.
Une monnaie symétrique entre les citoyens actuels et futurs obéit à une création exponentielle, elle est donc fondante par essence, ce qui limite aussi naturellement la thésaurisation.
Mais je ne vois pas le lien avec « la gestion démocratique d’un impôt consenti » ?
[bgcolor=#FFFF99]Bon, nous faisons chacun notre part de monnaie . Comme je suis un pervers profond, j’ai besoin d’échanges symétriques. J’ai travaillé un an pour produire x kilos de blé et tu me l’achètes avec l’argent que tu as créé. Et comme ça, tous les ans, je travaille pour toi qui te contentes de fabriquer de l’argent. Salut l’artiste tant pis si je me trompe.[/bgcolor]
Il doit y avoir des finesses que je ne saisis pas encore.
Est-ce que c’est parce que je sais que tu produis des richesses que j’accepte l’échange ?
Si oui, comment sont évaluées ces richesses ?
Si non, [bgcolor=#FFFF99]quel intérêt les pervers ont-ils à produire des richesses ?[/bgcolor] Si ce n’est pour les autoconsommer.
Est-ce un système virtuel et ludique ?
Est-ce la victoire définitive de la valeur d’échange sur la valeur d’usage ?
Sauf que l'expérience prouve que l'etat n'est plus légitime quand les représentants des citoyens sont élus.
C’est pourquoi la création monétaire ne doit pas être confiée à l’état mais bien directement au citoyen, qui seul doit pouvoir créer la monnaie à égalité avec les autres citoyens.
l’expérience ne démontre rien de ce genre
affirmation gratuite de ta part, sans aucun fondement
C’est juste ce que Etienne Chouard se tue à expliquer sur son site Aucun groupe élu ne peut rester « honnête », c’est pourquoi il faut passer à la désignation par tirage au sort, ce qui toutefois ne préserve pas d’autres voies de détournement du pouvoir.
Si ce n’est pas clair, une nième piqure de rappel est disponible juste au dessus au #1787.
La seule souveraineté, c’est le peuple des citoyens : « Pour être légitime, tout pouvoir doit émaner du Peuple ».
Un groupe de citoyens peut tout à fait choisir de se gérer directement par eux-mêmes, sans aucun représentant ni état, et ils peuvent en même temps définir une monnaie commune qu’ils créent eux-mêmes, de manière récurrente.
Le plus efficace et le plus sûr à long terme est de laisser ce pouvoir de création monétaire au peuple qui en est la source naturelle.
Confier ce pouvoir du citoyen à un état est une confiscation, confiscation que je refuse expressément pour ma part.
Je revendique haut et fort mon pouvoir et ma liberté de créer une part de la monnaie, part qui soit égale à celle de tous les autres citoyens qui partagent et utilisent cette monnaie.
Et Etienne raconte une belle bétise. Je lui ai signalé cette erreur plusieurs fois mais il n’a jamais daigné me répondre ni y réfléchir je pense.
Tu ne peux pas tirer des règles de l’histoire, surtout d’une manière aussi simpliste, rapide et grossière. Tu peux juste en retirer de l’expérience, c’est à dire des enseignements qui te permettront de savoir comment les choses peuvent se dérouler et se répéter si les mêmes conditions sont réunies. Affirmer que la seule condition, le seul paramètre qui joue, ce serait l’élection, c’est typiquement une obsession, n’importe qui de sage comprend bien que la complexité de la société rend peu crédible l’existence d’un seul paramètre unique pour définir ce que sera notre régime politique … N’importe qui peut comprendre facilement que la démocratie ne peut pas tenir au seul paramètre élection / tirage au sort, c’est absurde.
Mais Etienne est tellement omnubilé par son histoire de tirage au sort, que ça le rend totalement aveugle et qu’il perd toute rigueur intellectuelle, il a décidé que l’élection était la cause de tout, et ça n’a juste aucun fondement. Ses seuls arguments, comme quoi l’élection entrainerait obligatoirement la réélection et donc la professionalisation ou encore qu’elle autoriserait obligatoirement les riches à acheter le pouvoir sont deux arguments un peu légers. En effet, on peut très bien interdire la réélection et conserver l’élection, l’un n’implique absolument pas l’autre ( et c’est dans ce sens que les gens parlent depuis 10 ans de limitation du renouvellement des mandats / de cumul des mandats ), et en ce qui concerne le financement des campagnes, ce n’est pas une loi de la nature mais une loi présente dans notre législation et qui peut donc être modifiée, et si on veut empécher les riches de financer les campagnes et mettre tout le monde sur le même pied d’égalité financier j’vois pas ce qui peut nous en empécher …
Bref, comme j’ai dis, ton affirmation est absolument gratuite et sans fondement. Etienne n’est pas dieu, il peut dire aussi des bétises …
Par ma propre analyse, j’arrive à une conception proche de la sienne, et comme son livre est très bien écrit, je le cite
Mais je vois aussi quelques points à corriger :rolleyes:
AJH Dont acte
...sauf qu'il n'est pas utile de créer des billets:
Par pitié, ne confondez plus création de monnaie et création de billets : un billet ne devient monnaie que quand il est mis en circulation, et lors de cette évènement, la monnaie scripturale correspondant à la valeur faciale du billet est enlevée d'un compte. C'est un changement de support, mais en aucun cas une création.
[color=blue]AJH C'est vous qui me parliez de création de billets ... je vous ai répondu que ce n'était pas nécessaire.
Par pitié ne me considérez pas trop ignare en ce qui concerne la création monétaire ou renseignez vous avant de penser que je puisse confondre création de billets et création de monnaie..[/color]
le financement du Trésor Public équivaut à une recette fiscale supplémentaire qui "irriguera" l'économie.
Ou plutôt le contraire : c'est un impôt supplémentaire qui vient assécher l'économie réelle, celle des petites gens, pour financer de grands projets contrôlés par les lobbies d'état et le détournement organisé des marchés publics.
[color=blue]AJH ([size=15][bgcolor=#FFFF99][b]"L'Etat redistribue tout ce qu'il perçoit" (Lordon)[/b][/bgcolor][/size])[/color]
[color=blue]AJH La création monétaire dans le cadre du 100% Monnaie n'est pas un impôt (puis- je vous suggérer de lire http://postjorion.wordpress.com/2011/11/04/215-resume100monnaie/ ) mais une recette supplémentaire pour le Trésor Public. Moi je suggère que ce montant annuel de monnaie supplémentaire soit affecté à la création de biens d'utilité collective peu rentables pour des sociétés privées plutôt qu'a une distribution sans création de richesses (biens réels ou services réels) et à une utilisation majoritaire en importations si la distribution est sous forme de D.U., mais in fine c'est au moment de la discussion du budget par les Parlementaires que l'affectation doit être décidée[/color]
Le versement à chaque citoyen est un "pouvoir d'achat" qui augmentera les déficits des balances commerciales...
1: vous inversez totalement les rôles. [b]La création monétaire est un droit de base du citoyen[/b] [color=blue]AJH (depuis quand?)[/color] , puisque la monnaie peut exister à l'échelle d'un village ou d'une ile,[color=blue]AJH (Dans ce cas le village ou l'ile SONT un Etat)[/color] avant même l'invention de l'idée d'un état. Il ne s'agit donc pas d'un versement au citoyen puisqu'il en est la source.
2: une augmentation du pouvoir d’achat ne produirait une augmentation du déficit commercial que si le déséquilibre du système monétaire était tel qu’il permettrait à une petite minorité de prendre le contrôle des entreprises de production et de les organiser pour maximiser leur propre profit, par exemple en les délocalisant. Avec un système monétaire symétrique pour tout citoyen, ce déséquilibre ne saurait atteindre une ampleur permettant ce détournement de bien social.
AJH bla,bla… la monnaie ne représente rien s’il n’y a pas de production à distribuer (de richesses réelles); la distribution individuelle de monnaie doit suivre la production ou la faciliter (contre garanties)
" Avec un système monétaire symétrique pour tout citoyen, ce déséquilibre ne saurait atteindre une ampleur permettant ce détournement de bien social."
AJH … qu’en savez vous? dans un jeu ou tout le monde part avec les mêmes mains, ca se termine en général par plusieurs mains qui n’ont plus rien et une main qui a presque tout…
Vous n’avez peut être pas compris qu’un système monétaire qui n’est pas lui même la conséquence d’une organisation territoriale ne peut pas fonctionner … voir par exemple l’euro.
Imaginez vous le bordel des échanges si chacun peut émettre sa propre monnaie (richesse symbolique) qui ne dispose pas nécessairement (invérifiable) de contrepartie de production en richesse réelles ? (pour répondre à une question précédente, 1 euro est une richesse symbolique, la pomme que permet d’acheter cet euro est une richesse réelle )
Si elle est choisie fondante, elle offre la gestion démocratique d'un impôt consenti ; elle limite la thésaurisation.
Je comprend le reste et je suis d'accord.
Une monnaie symétrique entre les citoyens actuels et futurs obéit à une création exponentielle, elle est donc fondante par essence, ce qui limite aussi naturellement la thésaurisation.
Mais je ne vois pas le lien avec « la gestion démocratique d’un impôt consenti » ?
Monnaie fondante : elle est décidée telle, dès le départ, au niveau des statuts ou du règlement intérieur de l’association citoyenne qui impulse.
Le billet est daté et perd par exemple 0,5% de sa valeur tous les trois mois. Pour le « renflouer » il est nécessaire de coller un timbre payant.
C’est un processus consenti au moment de l’adhésion.
Il implique une rentrée de fond régulière, ponctionnée sur la population des adhérents, qui sera gérée en AG, par exemple.
(((Problème technique : les non adhérents qui peuvent parfois en main des billets)))
NB On ne roule pas les mécaniques : Je ne suis pas spécialiste. = Sur Annecy, « on » se lance. Pour le moment dans le processus de réflexion et contact avec groupes déjà opérationnels ailleurs.
[bgcolor=#FFFF99]thème connexe : La citoyenneté en démocratie réelle passe impérativement par la volonté d’assumer un statut d’amateur engagé et tenace.[/bgcolor]
J’ai téléchargé TRM 2.0. Gros pavé à lire à tête reposée
Ne nous égarons pas dans le détail du détail du détail : c’est à chaque association créatrice de choisir cela.
Ce qui est important, lors de la marche d’approche, c’est (je crois) de percevoir l’opportunité de révolution non pas seulement structurelle mais encore mentale, énergétique, voire psychanalytique. Au sens de l’animus/anima cher à Yung.
La monnaie en cours est agressive, irrespectueuse de la vie. Elle est l’agent d’inflation de l’égoïsme, de la rapacité, et du meurtre de la Terre.
Une monnaie citoyenne peut au contraire se mettre au service de l’éthique et de la vie. Doit ? .
C’est cette transition qui est importante : La transition de la contrainte à la contribution, et de la domination à la cohésion. De la nécessité à la volonté.
C’est la même que celle qui nous verrait passer du gouvernement représentatif, dominant, yang en son essence, à quelque chose de plus doux, plus respectueux des gens et de la vie.
Si ce sont les mêmes personnes qui s’intéressent à ces deux voies ( démocratie réelle et monnaie citoyenne), ce n’est sûrement pas un hasard
Si elle est choisie fondante, elle offre la gestion démocratique d'un impôt consenti ; elle limite la thésaurisation.
Je comprend le reste et je suis d'accord.
Une monnaie symétrique entre les citoyens actuels et futurs obéit à une création exponentielle, elle est donc fondante par essence, ce qui limite aussi naturellement la thésaurisation.
Mais je ne vois pas le lien avec « la gestion démocratique d’un impôt consenti » ?
Monnaie fondante : elle est décidée telle, dès le départ, au niveau des statuts ou du règlement intérieur de l’association citoyenne qui impulse.
Le billet est daté et perd par exemple 0,5% de sa valeur tous les trois mois. Pour le « renflouer » il est nécessaire de coller un timbre payant.
C’est un processus consenti au moment de l’adhésion.
Il implique une rentrée de fond régulière, ponctionnée sur la population des adhérents, qui sera gérée en AG, par exemple.
(((Problème technique : les non adhérents qui peuvent parfois en main des billets)))
NB On ne roule pas les mécaniques : Je ne suis pas spécialiste. = Sur Annecy, « on » se lance. Pour le moment dans le processus de réflexion et contact avec groupes déjà opérationnels ailleurs.
thème connexe : La citoyenneté en démocratie réelle passe impérativement par la volonté d’assumer un statut d’amateur engagé et tenace.
J’ai téléchargé TRM 2.0. Gros pavé à lire à tête reposée
Il est interdit d’utiliser une fausse monnaie, c’est passible de peines de prisons, par contre les chèques cadeaux ou autres bons de réduction sont autorisés donc il y a moyen de contourner, je crois qu’il existe des experiences du genre à certains endroits, mais de toute façon notre problème est national et on ne résoudra jamais rien par des initiatives ponctuelles.
Ne nous égarons pas dans le détail du détail du détail : c'est à chaque association créatrice de choisir cela.
Ce qui est important, lors de la marche d’approche, c’est (je crois) de percevoir l’opportunité de révolution non pas seulement structurelle mais encore mentale, énergétique, voire psychanalytique. Au sens de l’animus/anima cher à Yung.
La monnaie en cours est agressive, irrespectueuse de la vie. Elle est l’agent d’inflation de l’égoïsme, de la rapacité, et du meurtre de la Terre.
Une monnaie citoyenne peut au contraire se mettre au service de l’éthique et de la vie. Doit ? .
C’est cette transition qui est importante : La transition de la contrainte à la contribution, et de la domination à la cohésion. De la nécessité à la volonté.
C’est la même que celle qui nous verrait passer du gouvernement représentatif, dominant, yang en son essence, à quelque chose de plus doux, plus respectueux des gens et de la vie.
Si ce sont les mêmes personnes qui s’intéressent à ces deux voies ( démocratie réelle et monnaie citoyenne), ce n’est sûrement pas un hasard
J’ai personnellement 33 ans, et je ne suis pas dupe, je vois tous ces gens comme vous qui nous parlent de soit disantes solutions alors qu’elles ont des rides sur le visage. Si comme vous après 20 ou 30 années de luttes constatant que ces 30 années ont été des années de régression et que je laisse aux nouvelles générations une société sans espoir d’avenir ou de progrès je pense que je me remettrai clairement en cause et j’essaierai de comprendre pourquoi j’ai échoué tout ce temps, pourquoi mes luttes ont été vaines, que peut être j’ai cru des choses fausses, que peut être j’aurais pu agir autrement …
Démocratie réelle et monnaie citoyenne sont des impasses, comme l’ont été tous les mouvements du même genre durant ces 30 dernières années … Personnellement je ne gacherai pas ma vie en me trompant de combat.
Je ne remets pas en cause les bonnes intentions et les bons sentiments qui les fondent, je remets en cause l’esprit de division, la radicalité excessive qui les gangrènent et qui contribuent à laisser le champ libre à ceux que nous devrions combattre.
Cet esprit, qui semble être le vôtre, et qui consiste à toujours vous mener à vous marginaliser de plus en plus, je trouve sincèrement que c’est une faute.
Assez d’accord avec Sandy: notre problème est national.
Il faudrait donc, dans l’ordre
supprimer aux banques commerciales (le plus souvent privées) le droit de créer la monnaie
autoriser notre Banque de France à créer la monnaie nécessaire
Ceci n’est guère concevable au sein de l’euro « monnaie unique » (il peut l’être au sein d’un euro « monnaie commune »)
Ana
Les monnaies locales peuvent être des succédanés du troc, localement, mais il n’y a aucune utilité à ce qu’elles soient fondantes; la « fonte » pousse à la consommation, et ce n’est surement pas ce que vous voulez
Sans avoir approfondi, je suis plutôt décroissance. Mais assez allergique à la thésaurisation.
Que choisir ?
Ne dispose-t-on pas là d’une vanne de régulation, ajustable.
Quels sont les autres effets ?
Je crois avoir lu que la monnaie fondante avait souvent eu des effets positifs, un peu comme l’inflation sur le chômage.
Il faudra(it) interroger les gens de Romans (2% tous les trois mois je crois ; peut être trop) sur leur motivation pour ce choix, et sur le résultat.
Juste anecdotique : Daladier avait proposé la monnaie fondante en 1934, mais il n’est pas réputé comme un génie
C’est vrai qu’une monnaie nationale complémentaire serait idéale, assortie de règles et usages nouveaux
En l’attendant, des citoyens cherchent à innover concrètement. Avec les moyens qui sont les leurs.
Le local me semble beaucoup plus important que simple émergence de citoyenneté : il peut permettre une autonomie et une reconquête sur bien des plans.
@Sandy
Quand on défend son point de vue, on peut en effet se marginaliser. Je préfère ça à la xyloglossie.
J’ai pris ma retraite en juin 2002. C’est super. Un vrai bonheur
@Ana
Il me semble qu’il faut d’abord définir ce que vous (et vos collègues) peuvent souhaiter. Mais une monnaie fondante locale n’aura aucun effet sur l’ensemble de la collectivité.
Les européen craignent l’inflation, pourquoi iraient ils créer volontairement les mêmes effets (perte de pouvoir d’achat) par une monnaie fondante ? Sauf à considérer l’introduction de celle ci dans un groupe restreint comme un « jeu de société ».
Mais je sais que je ne suis pas tout à fait sur la même longueur d’onde que mon co auteur sur ce sujet…
Le problème actuel (du moins en France, 5° économie mondiale et pas trop mal placée en terme de moyenne de PNB par habitant) me semble être la répartition des richesses: une monnaie locale ne réglera pas ce problème.
Il faut favoriser les personnes « sociétalement utiles » (lire peut être « Une alternative de société, l’écosociétalisme » http://www.ecosocietal.org/ )
Innover ? pas facile assurément.
Je ne pense pas que les points de vue s’affrontent : Agir ensemble sur tous les fronts et à toutes les échelles, microscopiques, macroscopiques. Comme le fait l’adversaire …
J’avoue avoir été influencée par le susdit coauteur et par les Vuillon, et tant d’autres. Je ne pouvais que l’être avant de les connaître.
La répartition ? Bien sûr. Ce n’est certainement pas moi qui vais en contredire l’importance.
« Reprendre le pouvoir sur notre monnaie » >>> je pense même à notre libre arbitre, confisqué, en tout. Tout se tient.
Je note le lien pour lecture ultérieure (demain 400km) Merci
Comme je suis un pervers profond j'ai besoin d'échanges symétriques.
Ce serait plus positif de ne pas détourner des bouts de phrases, si vous voulez une discussion constructive. Je parlais de peur, pas de perversité, pour expliquer le besoin de symétrie dans les flux économiques. Cette peur dépend d'ailleurs des personnes en face : je peux rester dans le don avec les personnes proches, et passer à l'échange monétaire avec des personnes moins proches.
J'ai travailler un an pour produire x kilos de blé et tu me l'achète avec l'argent que tu as créé. Et comme ça tous les ans je travail pour toi qui te contentes de fabriquer de l'argent. Salut l'artiste tant pis si je me trompe.
Ceci c'est la description du système actuel, où seuls les banquiers créent la monnaie et peuvent acheter ce qu'ils veulent, quasiment sans limite.
L’idée d’une monnaie citoyenne, c’est justement que chaque citoyen crée/reçoit sa part de la monnaie créée, à égalité avec chaque autre citoyen : ainsi aucun ne peut prendre un avantage sur un autre par ce moyen, et la monnaie redevient un instrument neutre, pour permettre la comptabilisation des échanges.
L'idée d'une monnaie citoyenne, c'est justement que chaque citoyen crée/reçoit sa part de la monnaie créée, à égalité avec chaque autre citoyen : ainsi aucun ne peut prendre un avantage sur un autre par ce moyen, et la monnaie redevient un instrument neutre, pour permettre la comptabilisation des échanges.
Ai-je compris dans cette explication que celui qui bosse et produit reçoit la même part que celui qui ne fout rien?