Très intéressant ce document de la Fondation Nicolas Hulot.
Dernières nouvelles du plan de sauvetage de l’Irlande ou plutôt des banques en Irlande…
Très intéressant ce document de la Fondation Nicolas Hulot.
Dernières nouvelles du plan de sauvetage de l’Irlande ou plutôt des banques en Irlande…
On ne fait plus la guerre avec des canons (entre ceux du club MAD -Mutually Assured Destruction- DMA -Destruction Mutuelle Assurée-), mais on fait bien encore la guerre sur les territoires tiers. Les cannons -jawohl Mein Fuhrer- ne sont plus qu’accessoires, mais il faut bien mettre la populace à régime pour financer les meilleures armes si l’on ne veut pas que ce soit l’ennemi qui gagne.
Vous semblez ne rien y connaitre… sur la guerre. Parce-qu’on est en pleine bataille!
[align=center]Frédéric Lordon via Le Monde Diplomatique via BA via Plume de Presse[/align]
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Jeudi 31 mars 2011 :
Euro : extension du domaine de la régression.
par Frédéric Lordon.
Pacte pour l’euro, impact sur les salaires.
Comme dans un rêve de Naomi Klein qui rattraperait les malfaçons de sa thèse initiale, le néolibéralisme européen met un soin particulier à se conformer à la » stratégie du choc » – mais d’un choc qu’il a lui-même largement contribué à produire.
On croyait déjà avoir vu du pays avec la » réponse » à la crise (financière privée) sous la forme de plans d’austérité (publique) sans précédent. Mais le prolongement du » pacte de compétitivité » nous emmène pour un autre voyage dont on ne voit même plus le terme. Jusqu’où le paradoxe de l’acharnement néolibéral en réponse à la crise néolibérale peut-il aller ?, c’est une question dont la profondeur devient insondable.
Dans cet invraisemblable enchaînement où un choc séculaire n’entraîne aucune révision doctrinale mais bien la réaffirmation étendue de ce qui a si parfaitement échoué, la case » réduction des déficits » a logiquement donné lieu à une de ces » déductions » bizarres conduisant de l’échec prévisible des politiques d’austérité à l’impérieuse nécessité de les constitutionnaliser.
En dépit du matraquage qui répète ad nauseam que la rigueur est une stratégie de retour à la croissance et quoiqu’il nous ait valu quelques épisodes savoureux comme la » rilance » (1) de Mme Christine Lagarde, on voit mal comment les politiques économiques européennes – coordonnées pour la première fois, mais hélas pour le pire – pourraient ne pas produire l’exact contraire de ce qu’elles prétendent rechercher.
Car si des épisodes d’ajustement budgétaire, dans le passé, ont pu rencontrer quelque succès …[/size][/color] [b]Lire la suite en achetant le Monde Diplomatique chez votre marchand de journaux …[/b]
Zone euro : le remède va-t-il tuer le malade ?
L’ironie de l’histoire s’est invitée au sommet européen des 24 et 25 mars. Celui-ci devait mettre un point final à la défiance envers les dettes souveraines des pays fragiles de la zone euro.
Au même moment, cependant, le gouvernement portugais est tombé à la suite du rejet d’un quatrième plan d’austérité par le Parlement. Des élections sont convoquées au moment où l’Etat doit refinancer 7 milliards d’euros de dettes d’ici à fin juin et où il refuse l’assistance européenne et celle du Fonds monétaire international (FMI).
Malgré la potion amère servie à ses citoyens, le déficit public du Portugal a dérapé en 2010 et affiché un niveau de 8,6 % de son produit intérieur brut (PIB) au lieu des 7,3 % promis. L’Etat doit emprunter à plus de 8 %, que ce soit à cinq ans ou à dix.
Pour seulement réussir à stabiliser sa dette à 100 % du PIB, il faudrait que le pays réussisse à conjuguer, à partir de 2013, une croissance de 3 %, un excédent budgétaire (hors charge d’intérêts) de 3 % et qu’il paie un taux d’intérêt limité à 6 %, selon les calculs d’ING…
L’IRLANDE POURRA PUISER
Que faire ? Le secours financier mis en place pour les pays fragiles sera pérennisé par un Mécanisme européen de stabilité (MES) permanent, à partir de 2013. L’Irlande, qui a annoncé, jeudi 31 mars, que quatre de ses banques avaient besoin d’une nouvelle recapitalisation de 24 milliards d’euros, pourra puiser dans l’enveloppe de 85 milliards d’euros de financement négociée en novembre 2010 avec l’Union européenne et le FMI.
Mais le paquet européen s’accompagne d’un renforcement de la rigueur budgétaire et salariale - le pacte pour l’euro - afin d’améliorer la compétitivité. De plus, la Banque centrale européenne (BCE) s’apprête à relever ses taux d’intérêt, jeudi 7 avril, ce qui va soutenir le cours déjà surévalué de l’euro et va peser sur la croissance.
L’équation, de plus en plus insoluble, incite à réfléchir à un changement de cap.
La zone euro a-t-elle choisi la bonne stratégie ? Entériné à Bruxelles les 24 et 25 mars, le schéma européen étale dans le temps le problème du financement des pays fragiles, dans le but de leur permettre de rétablir leurs équilibres budgétaires et commerciaux en comprimant leur demande interne : les dépenses publiques et la consommation - donc les importations.
Pendant cette période, des financements leur sont fournis à un taux inférieur à celui des marchés financiers (4,2 % pour la Grèce). « Au début de la prochaine décennie, la quasi-totalité de la dette détenue par les investisseurs privés aura été remboursée, et la quasi-totalité de la dette publique des pays en difficulté sera dans les mains des prêteurs publics (Fonds européen de stabilité financière (FESF) et son successeur, Union européenne, FMI…) », prévoit Patrick Artus, chef économiste de Natixis, dans une note du 24 mars.
LE SYSTÈME RESTE FRAGILE
Mais le système est fragile, car il suppose que la signature de l’Allemagne, de la France, des Pays-Bas, de l’Autriche ou de la Finlande, qui garantissent le FESF, puis son successeur en 2013, le MES, reste excellente.
Cela est « possible » s’il ne faut financer que les dettes du Portugal, de la Grèce et de l’Irlande, mais « plus difficile » si l’Espagne et la Belgique sont en difficulté. Et « le montage exploserait bien sûr si la France perdait un jour son AAA » (la meilleure note de solvabilité décernée par les agences de notation), conclut M. Artus.
Or la diète budgétaire, sociale et salariale prescrite à la zone euro, la flambée des prix des matières premières et la surévaluation de l’euro risquent de plomber l’activité. « Graver la rigueur dans le marbre mène à une impasse dans la mesure où, comme cela devient manifeste en Grèce, en Irlande et en Grande-Bretagne, la rigueur augmente le déficit public au lieu de le réduire. Et elle n’empêchera pas la restructuration de la dette souveraine d’un pays de la zone euro d’ici à 2014 », prévient Gaël Giraud, chercheur au CNRS, membre de l’Ecole d’économie de Paris et professeur associé à l’ESCP-Europe.
De plus, dit-il, « un Etat qui s’endette à des taux d’intérêt réels (défalqués de l’inflation) supérieurs à son taux de croissance finit par ne plus pouvoir assurer le service de sa dette, sauf à dégager des excédents budgétaires, ce qui est hors de notre portée pour la décennie à venir : c’est l’effet boule de neige », qui risque de frapper, au-delà de la Grèce et de l’Irlande, le Portugal et l’Espagne.
« INVIVABLE »
« Par-delà les pays périphériques, ajoute M. Giraud, c’est l’ensemble de la zone euro qui est engagé désormais sur un sentier d’accroissement des dettes publiques invivable à terme, sauf à imaginer que l’Allemagne consente à financer entièrement les déficits des autres par sa seule croissance. »
La réponse appropriée passe donc d’abord par un virage dans la politique monétaire de la zone. Ses règles condamnent les Etats et le FESF à se refinancer sur les marchés par des emprunts auprès des épargnants ou, à défaut, en augmentant la fiscalité.
Par conséquent, dit M. Giraud, « il n’y a guère d’autre issue que d’autoriser les Etats européens à se refinancer au moins en partie directement auprès de la BCE, ce qui suppose de réviser le traité de Lisbonne. Mieux vaut prévoir tout de suite cette faculté plutôt que d’être mis au pied du mur par un défaut de paiement d’un pays fragile, qui pourrait provoquer un nouveau krach financier analogue à celui qui a suivi la faillite de Lehman Brothers en 2008. Si le Portugal, l’Irlande, la Grèce ou l’Espagne font défaut, je ne donne pas cher de la zone euro. Négocié à l’échelle européenne, un financement par la banque centrale, à l’exemple des Etats-Unis, permettrait de préserver les dépenses sociales et d’investir dans des industries vertes ».
Un tel choix hétérodoxe ferait baisser l’euro - comme il a fait reculer le dollar -, ce qui favoriserait les exportations. L’économiste Antoine Brunet, président d’AB Marchés, rappelle que la méthode des parités de pouvoir d’achat est « la référence en matière de loyauté des cours de change » et donne 1 euro à 1,18 dollar et à 4,67 yuans. Or la monnaie unique vaut plus de 1,40 dollar et 9,20 yuans.
« On ne peut résoudre le problème du déficit budgétaire sans résoudre celui du déficit commercial. Dans des pays agricoles et désindustrialisés comme la Grèce et le Portugal, résorber le déficit budgétaire sans redresser les échanges commerciaux, c’est mission impossible, explique M. Brunet. A la naissance de la zone euro, il était anticipé que le Portugal devienne l’usine de l’Europe. Il n’en a rien été. C’est la Chine qui, de façon déloyale, l’est devenue, au détriment du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie mais également du Maghreb… », ajoute-t-il.
« Qu’attend la BCE pour intervenir ? Si elle avait bloqué le cours de l’euro à 1,20 dollar, auquel il était revenu au printemps 2009, cela aurait beaucoup aidé les pays d’Europe du Sud. La BCE est maintenant la seule banque centrale à ne jamais empêcher ou limiter l’appréciation de sa monnaie. Les investisseurs le savent et ils arbitrent trop souvent les monnaies faibles en les vendant contre l’euro… L’attitude même de la BCE contribue à un euro de plus en plus fort », s’insurge M. Brunet.
DEVISE INTERNE NON CONVERTIBLE
En l’absence de dépréciation de l’euro, ajoute M. Giraud, « une possibilité alternative serait de permettre à la Grèce et à d’autres pays fragiles d’émettre une devise interne, non convertible, ce qui leur permettrait de procéder à une dévaluation intérieure ». Mais cette solution d’un « euro interne faible » - prônée aussi par Dimitrios Tsomocos, professeur à l’université d’Oxford - serait plus compliquée à mettre en oeuvre.
Pour éviter le marasme économique et social et la montée des extrémismes, un virage politique européen devrait être étudié. « La vraie sortie de crise pour la zone euro serait de combiner un protectionnisme douanier européen à des interventions de change de la BCE. De la sorte, le commerce extérieur se redresserait, ce qui doperait l’activité et permettrait enfin aux efforts budgétaires de se traduire effectivement par un redressement des finances publiques », estime M. Brunet.
Une telle politique devrait tolérer davantage d’inflation, qui allège le coût de la dette, tout en veillant à préserver le pouvoir d’achat salarial. Des mesures protectionnistes, comme cela est envisagé outre-Atlantique, cibleraient les pays accumulant de forts excédents par le dumping monétaire - telle la Chine.
La zone euro, plutôt que de punir ses « mauvais élèves », ferait bien de remettre ses dogmes en question.
Adrien de Tricornot
[bgcolor=#FFFF99]Prochaine conférence-débat sur les enjeux de la création monétaire,
à Paris, samedi 9 avril, 16 h[/bgcolor]
Salut à tous.
Juste un mot pour vous signaler, après la conférence-débat sur le tirage au sort de 2010, un nouveau rendez-vous, cette fois sur… les enjeux de la création monétaire ![]()
Ce sera [bgcolor=#FFFF99]à Paris, ce prochain samedi, 9 avril, à 16 h, au café Le Lieu-dit, 6 rue Sorbier[/bgcolor], à l’initiative du Repaire de La-bas si j’y suis du 20ème arrondissement.
Voici l’affiche et le programme :

Je ne suis pas très content de mon plan, dont certaines parties (celle sur le mécanisme de base, par exemple) sont encore assez mal articulées/structurées, je trouve ; mais le sujet est si vaste que j’ai du mal à trouver une progression naturelle, évidente, pédagogique et… complète.
Mais bon, on cherche, on progresse, ensemble.
Au plaisir d’y retrouver, peut-être, certains d’entre vous.
[b]LES ENJEUX DE LA CRÉATION MONÉTAIRE POUR UNE SOCIÉTÉ. CHÔMAGE ET MONNAIE ; MONNAIE, DÉMOCRATIE ET PROSPÉRITÉ.[/b]CHÔMAGE ? Bas salaires ? Misère ?
- Pourtant, 1) il y a beaucoup de travail à faire, de nombreux grands chantiers urgents.
- On a aussi des hommes, nombreux, prêts à travailler.
Alors ?
- Alors, 3) tout ce qui manque pour venir à bout du chômage, c’est DE L’ARGENT.
Ah bon ?
Et c’est compliqué de créer de l’argent ?
Au fait, qui crée l’argent ? Comment ? Et pour qui ?
Pour une société, l’argent est un peu ce que serait le sang pour un corps vivant : il en faut LA BONNE QUANTITÉ DISPONIBLE, ni trop ni trop peu, pour permettre à l’organisme d’effectuer tous les échanges qui lui sont nécessaires.
[bgcolor=#FFFF99]Eh bien, le croirez-vous, notre système actuel régule cette quantité en fonction de NOTRE HUMEUR ![/bgcolor] Si nous sommes optimistes, confiants dans l’avenir, nous en créons beaucoup (trop, on va voir comment), et si nous sommes pessimistes, nous en détruisons (alors que nous en avons besoin plus que jamais) et nous nous anémions complètement (on va voir comment).
Ce système est idiot.
(Pas pour tout le monde.)L’idée de cet échange public est de parler entre nous, simples citoyens, des mécanismes — actuels vs souhaitables — de la création monétaire, pour cesser de nous faire promener par de prétendus « experts » dont la pensée est manifestement prostituée.
Plan :
Introduction
La monnaie est le sang de notre société active ; sa quantité disponible conditionne la prospérité ou la misère, et aujourd’hui, elle dépend (stupidement) de l’humeur du moment ; étudions les mécanismes, leurs nuisances et quelques alternatives :I - LA PRISON DE L’ARGENT-DETTE
(le coup d’État permanent de LA MONNAIE PRIVATISÉE)A – Le mécanisme de base :
Nos deux monnaies : la monnaie centrale et la monnaie des banques privées.
Le crédit avec réserves fractionnaires,
le seigneuriage (revenu de la création monétaire), d’abord partagé puis abandonné, la loi de 1973, l’art. 104 TM et 128 TL.
L’exemple de la Fed.
Rappel de ce qui relie la quantité de monnaie au niveau des prix : pas la quantité de monnaie, mais la rareté des biens et services. Donc on peut créer beaucoup de monnaie sans inflation, si on le fait progressivement et si on la met dans les bonne poches (Jean-Marcel Jeanneney) et en suivant l’intérêt général plutôt que l’intérêt des privilégiés.
La thèse libérale, dite « standard » : la monnaie neutre, simple « voile » sans conséquence sur les échanges…
L’humeur du temps comme stimulus (ultra critiquable) de la quantité de monnaie en circulation (Juglar et Allais)…B – La soi-disant nécessité (à cause de la prétendue incurie de l’État) :
La « planche à billets » (au sens large puisque les banques commerciales ne créent pas du tout les billets de banque, bien sûr) privatisée est-elle plus en sécurité qu’aux mains de l’État ?
Le honteux mensonge de la très prioritaire lutte contre l’inflation, qui cache la priorité inavouable donnée au… chômage de masse ! (Fitoussi)C – Les prétendus garde-fous :
L’obligation de refinancement (alors que nous sommes « hors banque » et que les BC refinancent sans rien refuser),
le besoin d’emprunteurs (alors que l’on prête bientôt aux clochards (cf. subprimes) et que, par ailleurs, le prêt aux États et aux collectivités publiques est devenu, de ce point de vue méconnu, une vraie corne d’abondance),
la concurrence entre banques (sans effet si elles s’entendent entre elles pour avancer de plus en plus vite mais au même pas),
des « professionnels du risque » (qui n’en prennent EN FAIT AUCUN et qui s’ingénient avec succès à sortir tous les risques de leurs bilans),
l’autorégulation (qui est évidemment un foutage de gueule révoltant),
le respect des lois (alors que les élus des banques leur écrivent des lois sur mesure)…Il reste les fuites (besoin de monnaie fiduciaire et besoin de devises pour financer le déficit des transactions courantes) qui, c’est vrai, limitent encore la création monétaire par les banques privées, mais pas assez, et ces fuites ne règlent nullement le coup d’État .
D – les vraies nuisances, la soumission de tous (même l’État) aux porteurs d’argent (et a fortiori aux créateurs) :
L’exemple des pays sous-développés, jetés dans le piège de la dette odieuse. (Éric Toussaint, CADTM, aveux de Perkins assassin financier)
L’État ruiné :
- les ressources confisquées (les impôts des riches annulés),
- les dépenses inutiles imposées (l’emprunt aux riches imposé),
3.les budgets (volontairement) déséquilibrés ==> l’État soumis aux dieux cruels des « marchés financiers » qui réclament des « sacrifices »,L’État corrompu : la classe politique aux ordres de ceux qui financent son élection, politiciens menant des politiques antisociales et antirépublicaines (guerres, destruction des services publics, libre échange, liberté des capitaux, politique monétaire chômagène, immigration massive pour dumping social, injustice fiscale favorable aux oisifs…), pour toujours plus de soumission des individus atomisés,
Et la Société affaiblie : les crises provoquées (par les banques), les entreprises alors achetées pour une bouchée de pain, et le chômage généralisé (par manque de monnaie) pour une docilité maximum (au lieu d’une inflation modérée qui aurait rendu la monnaie fondante).
[bgcolor=#FFFF99]Le conflit fondamental oppose les travailleurs aux rentiers oisifs.[/bgcolor]
II – Quelques SOLUTIONS POUR FINANCER L’ÉCONOMIE : prendre le mal à la racine
A – Les solutions économiques :
Monnaie fondante (Gesell) (ou inflation (Keynes), avec indexation générale (Allais) des salaires, des loyers et des emprunts) ;
nationalisation des banques et Glass-Steagall Act (Keynes, Allais) ;
« 100 % money » (Fisher) ;
« reflation » (Jean-Marcel Jeanneney) par injection directe de monnaie permanente et gratuite (publique et indépendante de tout crédit)(Granjean, Galand, Major Douglas, Louis Even…) ;
fermer la bourse (Lordon, Généreux) ;
et généraliser la technique révolutionnaire et non étatiste des cotisations sociales (Bernard Friot).
Expériences monétaires passionnantes (Holbecq, Derudder, Cornu)(presque toujours sabotées par les banquiers) : [bgcolor=#FFFF99]le principal effet de la création monétaire reprise en main par les citoyens est, toujours et partout, la disparition (en quelques SEMAINES !) du chômage.[/bgcolor]B – Les solutions politiques :
Sortir de l’élection (Chouard) (qui permet aux riches d’acheter le pouvoir politique et de bloquer le progrès social)
et imposer le tirage au sort (Chouard) (qui a bien fonctionné pendant 200 ans, soit autant que l’élection qui, elle, trahit ses promesses depuis 1789).Conclusion
Finalement, 1) les citoyens ne font pas le lien entre le chômage (leurs difficultés personnelles) et la façon de créer la monnaie, donc ils n’en font pas un sujet politique majeur ; 2) le tirage au sort des représentants (et de leurs contrôleurs) serait la seule procédure incorruptible capable de rendre au peuple le contrôle public de la création monétaire, et là encore, personne ne fait le lien entre ses difficultés quotidiennes et son impuissance politique entretenue par l’élection des constituants :
[bgcolor=#FFFF99]1) Pas de prospérité avec une monnaie privée.
2) Pas de monnaie publique sans démocratie.
3) Pas de démocratie sans tirage au sort (de l’Assemblée constituante, d’abord).[/bgcolor]En matière d’abus de pouvoir, si on veut être « à l’os », à la vraie cause des causes, comme le résumait bien Montesquieu : tout pouvoir est porté à en abuser, tout pouvoir va jusqu’à ce qu’il rencontre UNE LIMITE. Il est donc inutile de s’en prendre aux pouvoirs qui abusent (ils sont programmés comme ça, on pourrait presque dire que ce n’est pas de leur faute), il faut plutôt s’en prendre à l’indifférence de tous ceux qui devraient rester VIGILANTS ET IMPOSER DES LIMITES. Quelle limite imposez-vous, vous-même ?
Ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir, ce n’est pas aux ministres, ni aux parlementaires, ni aux juges, ni aux hommes de partis, d’écrire ou modifier la Constitution : l’Assemblée constituante doit être tirée au sort.
Mais il est inutile d’attendre que les élus décident ÇA : ils ne le feront JAMAIS.
C’est aux citoyens eux-mêmes d’imposer que l’Assemblée constituante soit tirée au sort.
Tout le reste suivra, naturellement : démocratie et prospérité.
Sans cela, les pires continueront à gouverner.*****Bibliographie : je vous parlerai des réflexions de :
• Clément Juglar, « Des crises commerciales et de leur retour périodique » (1862).
• Silvio Gesell, « L’ordre économique naturel : monnaie franche et sol franc » (1911).
• Major Douglas (1879-1952) et Louis Even (1885-1974), « Le crédit social. Sous le signe de l’abondance ».
• John Maynard Keynes, « Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie » (1935).
• Irving Fisher, « 100% Money. La couverture intégrale. » (1935).
• Eustace Mullins, "Les secrets de la réserve fédérale (1952).
• John Kenneth Galbraith, « La crise économique de 1929 » (1954), « L’argent » (1975).
• Jean-Marcel Jeanneney, « Écoute la France qui gronde » (1996).
• Maurice Allais, « Pour l’indexation » (1990), « La crise mondiale aujourd’hui » (1999).
• Pierre-Noël Giraud, « Le commerce des promesses » (2001).
• John Perkins, « Les confessions d’un assassin financier » (2004).
• Jean-Paul Fitoussi, « La politique de l’impuissance » (2005).
• Éric Toussaint, « Banque mondiale, le coup d’État permanent » (2006) et « 50 questions, 50 réponses sur la dette, le FMI et la Banque Mondiale » (2002).
• Marie-Louise Duboin, « Mais où va l’argent ? » (2007).
• Frédéric Lordon, « Jusqu’à quand ? » (2008), « La crise de trop » (2009), « Et si on fermait la bourse ? » (2010).
• Matt Taibbi, « Goldman-Sachs, la grande machine à bulles » (2010).
• André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder, « La dette publique, une affaire rentable » (2008), « Argent, dettes et banques » (2010).
• Christian Tutin, « La pensée monétaire de l’âge classique à nos jours » (2010).
• Jean-Michel Cornu, « De l’innovation monétaire aux monnaies de l’innovation » (2010).
• Bernard Friot, « L’enjeu des retraites » (2010).
• Christian Gomez, « Une vieille idée peut-elle sauver l’économie mondiale ? » (2010).
• Alain Soral, « Comprendre l’empire » (2011).
Je profite de ce message pour vous signaler une très intéressante citation de John Law (injustement calomnié pour des excès que le roi lui-même —et pas Law du tout— a commises, en contradiction expresse avec tous ses conseils explicites de prudence : John Law savait très bien qu’il ne fallait surtout pas créer trop de monnaie-papier au risque de tuer la poule aux œufs d’or) :
[size=12][b]Chômage et monnaie[/b]« Le commerce est intérieur ou étranger. […]
Le commerce intérieur dépend de la monnaie ; une plus grande quantité emploie plus d’individus qu’une moindre quantité. Une somme bornée ne peut faire travailler qu’un nombre d’individus proportionné ; et c’est avec peu de succès qu’on fait des lois pour employer l’oisif et le pauvre dans les pays où le numéraire est rare.
De bonnes lois peuvent porter le numéraire au plus haut degré de circulation dont il est susceptible, et le contraindre aux emplois qui sont les plus profitables au pays ; mais aucunes lois ne sauraient aller plus loin, et l’on ne peut pas faire travailler un plus grand nombre d’individus sans une plus grande quantité de numéraire mis en circulation pour payer les salaires de ce plus grand nombre. On peut les amener à travailler à crédit ; mais cela n’est point praticable, à moins que le crédit n’ait assez de circulation pour fournir aux besoins des ouvriers ; dans cette hypothèse, le crédit est une monnaie, et produira les mêmes effets que la monnaie sur le commerce intérieur et étranger. »
John Law, Considérations sur le numéraire et le commerce (1705), in E. Daire, Économistes financiers du XVIIIe siècle, Paris, Guillaumin, 1843.[/size]
Tout un chapitre, je crois inédit, est consacré à Law dans le précieux livre de Christian Tutin, « La pensée monétaire de l’âge classique à nos jours » (2010) (signalé en biblio).
Amicalement.
Étienne.
Deux commentaires, pour vous aider Étienne:
« Le conflit fondamental oppose les travailleurs aux rentiers oisifs. »
Ce sont toujours vos préjugés « de gauche » qui vous font opposer les travailleurs et les rentiers « oisifs ». Il ne faut JAMAIS prendre « les symptômes » qu’on croit identifier dans leur faits et leur nature à travers le filtre qu’on à acquis par une éducation pas du tout neutre dans la plupart des cas pour « les causes » réelles des faits. Ce qu’on croit être la cause est bien plus souvent ce qu’on à besoin de croire que ce qu’elle est réellement. Les rentiers ne doivent pas être si oisifs quand leurs stratégies nous écrasent si aisément. Ce n’est pas leur faute s’ils peuvent se permettre d’apparenter ne rien faire (ce qui n’est pas du tout le cas, mais cela leur sert que vous le croyez).
Il n’y à qu’une bonne solution pour le piège de la monnaie dans son état actuel: RENONCER à lui donner de la valeur. Des que les gens de base s’arrangent pour ne plus dépendre des 1.000€ de salaire mensuel… les 10.000 millions qu’impriment la FED ou la BCE dans leur guerre folle… ne vaudront plus rien du tout non plus. C’est la seule façon de se débarrasser de toutes ces tonnes de papier monopoly existantes qui pourissent n’importe quelle alternative.
Des qu’on renonce à l’argent reconnu aujourd’hui… tous ceux qui sont riches parce-que ils l’ont accumulé quand ils pouvaient perdent leurs avantages sur tous les autres citoyens et redeviennent tout aussi normaux que les autres. Ils partageront bien leurs propriétés physiques énormes quand ils ne pourront plus les nettoyer avec leurs seuls bras, n’ayant plus d’argent accepté pour payer le travail d’autrui.
Je pourrais continuer à vous donner des pistes, mais si je fais tout tout seul vous allez me prendre pour le bon Dieu
.
Bah, t’es déjà un très bon canal sur le cosmos, on est content de t’avoir parmi nous.
Par contre attention. en France 1000 personnes qui se débarassent de leur addiction à l’argent, c’est bien.
Par contre un million c’est dangereux. Pour eux.
Etienne
C’est trop abrupt… On peut être travailleur ET rentier (la plupart des travailleurs français qui ont une épargne)
Jugé ou préjugé ?
NingúnOtro,
Ce ne sont pas des préjugés : ce sont des jugés.
Ce sont (peut-être) vos préjugés à vous :rolleyes: qui vous font prendre mes jugés pour des préjugés 
Non ?
Étienne.
C’est possible, Étienne. En tout cas subjectivement tout est possible.
Vous êtes libres de croire et juger ce que vous estimerez pertinent. Je respecte même votre droit à vous tromper.
Seulement je vois que vous cherchez toujours, souvent sans la moindre idée pertinente, en passant du piège démocratique au piège de l’argent, toujours aveuglé par la lumière d’un concept dont on vous à convaincu qu’il était parfait et que vous voulez donc forcément voir inclus dans la solution.
Le concept correct est l’humanisme. Le marxisme fut un expériment bourgeois conçu comme un cheval de Troie pour briser le pouvoir seigneurial de Nicolas, Tzar de Russie. Un expériment qu’ils ne réussirent pas à maitriser après les mutations qu’il accumula pendant son développement. La plupart des guerres et tout le McCarthisme qui ont eux lieux après la chute du Tzar ont été des manœuvres pour essayer de remettre ce génie (avec déviation génétique) dans sa boite à Pandora.
Bien sur, les neoliberaux (ce sont surtout les WASP -White Anglo-Saxon Protestants-, mais il faut inclure les Hollandais) ne sont pas des enfants de cœur, ils sont prisonniers de leurs propres logiques, mais surtout ils sont très conscients des caractéristiques du virus qu’ils avaient crée ET ACUTEMENT atterrés par le potentiel destructeur de la mutation (goulag, Pol Pot, Mao, Sendero Luminoso, Tian-am-men, …). Surtout que l’égalité extrême que ceux qui ont été contaminés jugent être la solution finale ne peut être obtenue qu’avec l’obligation de la même lobotomie pour tous. Le retour à l’époque des cavernes.
Cela ne rend pas plus acceptables les mesures extrêmes (et tout aussi malades) des neo-libéraux pour se barricader derrière des défences à outrance, mais n’importe qui d’intelligent peut conclure, à condition de ne pas être aveuglé par le chant de sirènes d’un des deux, que la meilleure solution est de se débarrasser des deux extrémismes. Cela ne peut être fait qu’en étant conscient de la situation et en maintenant les deux dans un équilibre balancé pendant qu’on dégonfle petit à petit, ou grand à grand mais surtout en maintenant l’équilibre entre les deux, les sources de leur pouvoir… les exactions qu’ils imposent à leurs peuples pour armer leurs cannons.
Vous devriez faire l’effort de superposer des cartes du monde avec la distribution des différentes religions, avec l’EU et avec l’EFTA… vous trouveriez peut-être des raisons pour comprendre la situation de l’Islande, et savoir pourquoi la Grande Bretagne et l’Hollande, et précisément eux, jouent un rôle dans l’affaire ICESAVE. Cela vous donnerait peut-être des idées qui vous mèneraient à trouver pourquoi la révolution des Islandais est banni des médias mainstream pendant que les révolutions arabes reçoivent plus d’attention qu’elles n’en veulent.
Moi, avec mes jugés (ou mes préjugés, je respecte votre droit à avoir une opinion discrépante bien que je n’y voie pas l’utilité), je semble bien savoir ou je me trouve, même si tout seul je n’ai pas le pouvoir d’exercer une grande influence sur la situation parce-qu’il faut que d’autres veuillent bien faire la part qu’on ne peut pas gérer pour eux.
C’est vous qui ne semblez pas arriver à comprendre ou vous vous trouvez avec les pièces du puzzle que vous croyez génuines mais que vous n’arrivez pas à mettre toutes ensemble pour compléter l’œuvre.
Moi, il me manque juste les gens pour agir comme je sais qu’il faut agir. Dommage que je n’arrive à convaincre personne.
Ben t’as qu’à apprendre l’espéranto. Ca élargira ton audience.
[bgcolor=#FFFF99]Court et intéressant discours de Jacques Généreux[/bgcolor] (professeur d’économie à Sciences Po, dont les manuels sont limpides et passionnants) :
Abolir le pouvoir de l’argent, dans l’entreprise, dans la finance, dans le financement public, dans la gestion de la dette publique, dans la banque publique ; reprendre le contrôle public des mouvements de capitaux ; rester dans l’Union européenne (au secours !) mais violer radicalement toutes les directives européennes scélérates qui empêchent la justice sociale, puisque rien n’est prévu dans les traités pour punir les pays désobéissants…
Au passage, je vous recommande les livres de cet homme, qui sont parmi les meilleurs livres que je connaisse : « La dissociété » et « La grande régression », notamment, sont d’une intelligence encyclopédique rare.
Jacques Généreux porte bien son nom. Je trouve cet homme remarquable ; ce serait un formidable Président.
Voyez http://jacquesgenereux.fr/
Étienne.
ce serait un formidable Président.Étienne.
Etienne C'est trop abrupt... On peut être travailleur ET rentier (la plupart des travailleurs français qui ont une épargne)Cher André-Jacques,
Tu as raison, mais il n’y a aucune contradiction avec ce que je dis : effectivement, [bgcolor=#FFFF99]on peut être travailleur ET rentier, et dans ce cas, on est alors partagé entre des intérêts contraires[/bgcolor] (cela arrive à tout propos dans bien d’autres domaines), mais il reste que la multitude des travailleurs est littéralement exploitée, rançonnée, maltraitée, désinformée, manipulée, par une poignée de rentiers oisifs dont le seul travail est d’inquiéter les travailleurs qui les font vivre (et de repérer et neutraliser les éventuels résistants).
Les FAITS qui corroborent cette synthèse-là se multiplient tous les jours.
Étienne.
C'est tout à fait exact, mais il est aussi vrai que, avec le tirage au sort, les chances de se débarrasser de toutes les actuelles canailles politiciennes sont fortes. :)ce serait un formidable Président. Étienne.Ses chances sont faibles dans une hypothèse de tirage au sort ;)
Étienne.
Il est évident que je suis d’accord avec Etienne ( c’était un peu une manière de le « titiller »
)
Bien d’accord, les autres ne lui arrivent pas à la cheville. Mais moi de toute façon je voterai blanc: marre de la monarchie présidentielle !
Bien d'accord, les autres ne lui arrivent pas à la cheville. Mais moi de toute façon je voterai blanc: marre de la monarchie présidentielle !Le vote blanc ne fait que renforcer leur pouvoir!
Même si ces votes ne sont attribuées à aucun parti, comme votes valides ils grossissent le montant des votes minimum que les petits partis doivent obtenir pour avoir droit à leur premier représentant. Moins les petits réussissent à entrer, plus les grands se partagent tout.
Ces jours-ci, en Espagne, ce sont les élections municipales et beaucoup d’élections régionales qui se préparent.
Sur le web, suite à l’adoption d’une loi scélérate qui vise le contrôle du net, la LOI SINDE (ou BIDEN-SINDE après avoir constaté la considérable influence des Ëtats Unis par le Cablegate de nos amis de WikiLeaks) par le Parti Socialiste, le Parti Populaire et Convergénce et Union (des régionalistes catalans), quelques-uns (dont je n’arrive pas à savoir leurs allégeances ou leur niveau d’intelligence) ont lancé viralement la campagne #nolesvotes (#nelesvotezpas) qui ne demande qu’une chose: voter n’importe quel autre parti, surtout pas un de ces trois la.
Lógiquement, cela peut sembler utile…
… mais mathématiquement… C’EST UN PIÈGE À CONS !!!
Il faut obtenir minimum 5% des votes pour avoir droit au premier représentant!
Cela veut dire, MATHÉMATIQUEMENT que… en procédant ex-absurdo…
En supposant par exemple que 20 petits partis se présentent et fassent leur campagne jusqu’au désespoir (c’est à dire qu’ils considèrent que c’est l’occasion ou jamais et mettent tout le paquet)…
… IL SUFFIRAIT QUE LA PLUPART D’ENTRE EUX OBTIENNENT PRÈS DE 5% (mais pas plus de 4,99%) POUR QUE jusqu’à 99,8% DE TOUS LES VOTES VALIDEMENT EXPRIMÉS… TERMINENT LÉGALEMENT, je repète… LÉGALEMENT dans la poubelle. Même si les grands partis voyous n’obtenaient que 7, 10 ou 12% des votes… ILS SE DISTRIBUERAIENT ENTRE EUX TOUS LES REPRÉSENTANTS.
Avouez que comme blague… ELLE EST BONNE!
Alors, je me demande… ceux qui ont lancé #nolesvotes… est-ce que ce sont des gens à nous TROP STUPIDES? Ou est-ce que ce sont des gens à eux TROP INTÉLLIGENTS?
Bien sur, dans la populace (de bonne foi, sans doute, mais ou est donc passé l’intelligence -on dirait qu’on leur à servi la lobotomie chimique-) personne ne veut m’écouter… je suis le con qui ne veut pas faire l’idiot avec eux, ceux qui vont enfin mettre à genoux ces politichiens de merde qu’ils abominent.
Quelqu’un peut me dire ou se trouve l’arrêt du bus pour Andromède?
Je ne parlais pas des législatives où le peuple doit bien sûr voter pour élire ses représentants.
Ben t'as qu'à apprendre l'espéranto. Ca élargira ton audience.Tu as raison. l'espéranto est nécessaire.
Seulement je ne peu tout faire à la fois. Pour l’instant j’apprends à manier l’épée Pirate. Est-ce que les espérantistes ne considèreraient pas l’option de renforcer les rangs Pirates? Nous sommes humanistes (être des nerds informatiques n’est que transitionnel, à cause de la facilité pour établir des relations dans la distance), nous sommes déjà presque partout (embrionairement), nous avons des élus locaux (surtout dernièrement en Allemagne) et nous avons deux parlementaires européens (dont la plus jeune, Amelia Andersdötter, n’à que 22 ans.). Cela nous aiderait beaucoup de pouvoir nous débarrasser de la nécessité de faire la coordination en anglais. Je sais qu’il y à des espérantistes partout qui pourraient très bien s’en charger.