En fait André-Jacques, je lis chacun des articles de Sapir comme ayant un but différent. Le premier, celui mis en ligne par « Mémoire des luttes » décrit comment forcer la main aux autres partenaires pour potentiellement aller jusqu’à leur faire dissoudre la zone euro, tandis que le second publié par « Marianne » décrit comment forcer la main aux autres partenaires pour abandonner la monnaie unique et aller vers une monnaie commune.
Tout à fait… il faut dissoudre la zone euro pour pouvoir aller vers une nouvelle monnaie commune beaucoup plus « intelligente »…
Je suis tout à fait en phase avec Sapir avec qui j’ai parfois des échanges directs intéressants…
Il faut que tous les partis politiques fassent leur révolution => http://engagement2012.wordpress.com/
http://www.debout-la-republique.fr/L-euro-les-banquiers-et-la.html
Dans L’arnaque du siècle, Nicolas Dupont-Aignan dresse un portrait au vitriol de la monnaie unique, conçue selon lui contre les peuples et au service des banquiers. À l’aide de données économiques éloquentes, il prouve que l’euro est une impasse dont il faut sortir au plus vite : vie chère, chômage et délocalisations sont en effet la conséquence directe d’une monnaie surévaluée de 30 % et mal adaptée à l’économie française. L'auteur nous raconte des anecdotes stupéfiantes sur la façon dont la classe politique s'est soumise au dogme de la monnaie unique. Il dénonce l'enchevêtrement des intérêts de la banque et des politiques, et lève au passage le voile sur un scandale d'État : l'affaire France Trésor. Au-delà de la dénonciation, cet ouvrage est un véritable mode d’emploi de la sortie de crise. C'est aussi un message d’espérance : Nicolas Dupont-Aignan voit dans la sortie de l’euro une occasion unique pour les Français de retrouver l’usage de leur liberté, de renouer avec un projet politique enfin tourné vers la croissance et de bâtir une vraie Europe des nations. Nicolas Dupont-Aignan est député de la nation depuis 1997. Il est le maire le mieux élu de France (79,70% des voix au premier tour de mars 2008). Compagnon de route de Philippe Séguin, il est aujourd’hui président du parti gaulliste Debout la République, avec lequel il combat pour l’indépendance de la France et la liberté des Français. Il est l’auteur, notamment, de J’aime l’Europe, je vote Non (F-X de Guibert, 2005) et de Français, reprenez le pouvoir (L’Archipel, 2007).L’euro, les banquiers et la mondialisation
L’ARNAQUE
Bon après avoir vraiment écouté toutes les positions sur le sujet, en toute ame et conscience, personellement j’ai pris position, et désolé les amis, je ne vois aucunement l’utilité de sortir de l’euro et de retourner à une monaie nationale, vous ne m’avez pas convaincu 
Nicolas Dupont Aignan qui met toute la faute sur l’euro se trompe à mon avis. Il se trompe parce qu’il a totalement intégré l’idée qu’il fallait que la france soit compétitive dans une guerre économique mondiale.
Sauf qu’à partir du moment où on admet cette idée, alors on choisit d’abandonner tout espoir de démocratie et de souveraineté.
Nicolas Dupont Aignan s’aperçoit fort justement que les gouvernements européens ont choisi en construisant l’Union européenne d’abandonner les outils, comme le contrôle de la monnaie, permettant les dévaluations, qui permettraient de lutter à armes égales avec les autres pays dans cette compétition mondiale. Il pense donc que récupérer ces outils est la clé pour restaurer la démocratie, la prospérité etc.
Mais il suffit de regarder autour de nous, précisément vers les pays qui n’ont justement pas abandonné ces outils, par exemple qui ont gardé une monnaie nationale, pour s’apercevoir qu’ils sont loin d’être les paradis sur terre d’emploi et de prospérité que son programme politique promet grâce à la sortie de l’euro.
Vouloir copier ces pays ne peut pas être une ambition pour nous, s’ils ont certes des excédants commerciaux par exemple, ce n’est pas pour autant que leurs populations ont des emplois en retour ou que leur pays prospère, tout comme nous ils subissent eux aussi des régressions sociales.
Si leur taux d’emploi est moins élevé comme en Angleterre, le chomage de masse demeure, et les taux de pauvreté et de précarité explosent.
Il n’y a en réalité guère d’espoir dans cette compétition économique mondiale, si on se croit plus malin que les autres et pouvoir prospérer plus que les autres par des dumpings de toutes sortes, comme des dumpings monétaires suite à des dévaluations comme le propose Nicolas Dupont Aignan, alors c’est à mon avis se fourrer un gros doigt dans l’oeil.
Cette guerre économique, cette concurrence généralisée, ne peut qu’inciter les différents pays à surenchérir dans les dumpings, les dumpings des uns entrainent forcément les dumpings des autres, et en cela, tous les pays seront toujours obligés de mettre en oeuvre des politiques allant toujours dans le même sens, celui du moins disant social. Bref toujours dans le sens des exigences des prédateurs qui dirigent l’économie.
Et c’est bien pour cela qu’ils ont organisé cette guerre économique mondiale, cette « mondialisation ».
Bref, ce n’est pas en changeant de monnaie qu’on résoudra quoi que ce soit, aussi bonnes nos intentions soient-elles.
Et j’entends bien votre volonté, louable, de sortir du système européen, pour pouvoir appliquer des nouvelles politiques sans les verrous qu’elle met en place. Mais là encore je vois bien que nous n’avons pas besoin d’en arriver à de telles extrémités, vous surestimez ces verrous.
Nous pouvons ignorer les règles européennes qui s’opposeront aux politiques que nous voudront mettre en place tout simplement parce que ces traités sont illégitimes. Et ça fait ptet un peu revenchard, mais je pense que d’un point de vue historique, ça serait bien de réutiliser contre eux le crime qu’ils ont commis après le référendum de 2005.
Plus précisément, je trouve que vous vous rendez trop esclaves de la loi, et du fameux « état de droit » alors que vous devriez au contraire comprendre que quand les lois sont injustes il n’y a plus d’état de droit.
C’est ce qui vous pousse aussi par exemple à vouloir rembourser l’intégralité de la dette publique alors que vous avez pourtant brillament démontré à quel point elle était illégitime et à quel point c’était de l’usure.
Sortir de l’Euro ou de l’UE ne va rien régler, on peut faire avec sans que cela soit plus difficile, et ce sera même beaucoup plus intéressant de faire avec.
Bonsoir Sandy
Un peu fatigué pour argumenter (et puis, je vois bien que c’est inutile), je laisse juste un extrait d’une réponse de Laurent Pinsolle ce soir sur son blog
Il est vrai que Jean-Luc Mélenchon s'oppose très fermement au néolibéralisme et aux conséquences de la globalisation néolibérale. Il a également fait campagne contre le TCE. J'ai noté qu'il devient de plus en plus critique vis-à-vis de l'Europe et qu'il semble perdre l'espoir d'en faire quoique ce soit.Néanmoins, je crois qu’il n’a pas encore articulé le besoin de retour aux nations pour défendre l’intérêt général et à quel point la globalisation et les constructions supranationales défendent intrinsèquement les idées néolibérales. Il défend encore l’euro (qui est pourtant un outil de régression sociale absolument terrifiant). Je pense qu’il n’est pas loin de suivre les idées de Sapir et Lordon, des hommes de gauche qui ont compris que les nations sont le seul moyen pour l’homme de domestiquer à nouveau l’économie.
Pour l’instant, nous partageons la même analyse mais je crois que sur certaines questions, il lutte contre les conséquences délétères du système mais pas assez sur certaines causes (les transferts de pouvoir à l’UE par exemple).
Bien sûr, il est un alternatif économique, mais je crois qu’il a encore un peu de chemin à faire sur l’idée de supranationalité et sur l’Europe. C’est pour cela que je ne classe pas tout à fait sur le même plan que JPC ou NDA.
De toute façon il me semble que nous n’allons pas quitter l’euro… c’est l’euro qui va nous quitter
Bonsoir Sandy, qui met en place ces verrous ? C’est principalement le FMI, l’OCDE, l’UE et les États-Unis qui insistent pour faire avancer le cycle de négociations commerciales et de libéralisation de Doha. L’UE et les États-Unis qui signent des accords de libre-échange bi-latéraux avec d’autres pays ou d’autres zones du monde. Le FMI qui n’accorde ses prêts, nous l’avons vu récemment en Grèce, sous les conditions de privatiser les services et entreprises publiques, de baisser les rémunérations des salariés, d’allonger la durée la durée de cotisation pour les retraites, de repousser l’âge de la retraite, de diminuer les droits des salariés.
Tiens, André-Jacques puisque tu évoques un livre de Nicolas Dupont-Aignan, je vais évoquer celui d’Aurélien Bernier du M-PEP :
Extrait de la présentation du livre que je viens de commander :
Délocalisations, destruction méthodique des droits sociaux, incapacité à protéger l'environnement, refus de la démocratie... Après l'adoption du traité de Lisbonne en 2008, on pouvait croire que l'Union européenne avait atteint le fond du trou libéral. Erreur ! Depuis la crise financière, elle creuse ! Même l'idéal de solidarité entre États vole aujourd'hui en éclat. Une vague d'austérité sans précédent déferle sur l'Europe, qui place elle-même ses peuples sous la tutelle des marchés financiers. Faut-il attendre que l'extrême droite tire les bénéfices de l’incompétence des « élites » européistes, converties à l’ultralibéralisme ? Certainement pas. La gauche doit assumer la désobéissance à l'ordre juridique instauré avec l’Union européenne : non pas seulement lorsqu'il s'agit de faucher des OGM ou d’accueillir des sans-papiers, mais aussi et d’abord lorsqu’il est question de sortir concrètement de l’ultralibéralisme à l’européenne. La quasi-totalité des mesures proposées par la « vraie » gauche sont incompatibles avec le droit européen. Mais personne n’ose le dire ! Il ne sert à rien de s’indigner des menaces sur les services publics et le programme du Conseil national de la Résistance si nous ne brisons pas cette omertà et ne restaurons pas la primauté du droit national sur le droit communautaire. Sans désobéissance européenne, pas de politiques écologique et sociale. Le choix est donc simple : soit il faut dissoudre une fois pour toute la gauche dans l’Europe, soit il faut assumer la rupture. Cette rupture a un nom : la désobéissance européenne ! Le livre d’Aurélien Bernier pose le débat interdit, en montrant qu'il ne nous conduira pas à l'apocalypse, mais à une véritable révolution progressiste par les urnes.En librairie le 9 mars 2011
[bgcolor=#FFFF99]Accumulation de monnaie et maladie mentale : nuisance des ultra-riches à travers le monde[/bgcolor]
Pour illustrer les plus graves nuisances dont les ultra-riches sont capables pour devenir encore plus riches (tels de véritables malades mentaux au comportement prédateur antisocial) — spéculations ruineuses, corruption, pollutions, désinformation, assassinats, guerres, etc. —, je vous propose une vraie belle saloperie : la façon dont Goldman Sachs & Co affament des centaines de millions de personnes pour gagner toujours plus de pognon :
Une courte vidéo à voir absolument :
http://www.dailymotion.com/video/xfiukg_crise-alimentaire-comment-wall-street-affame-le-monde_news
Voir aussi :
http://frederickkaufman.typepad.com/frederick_kaufman/2010/06/the-food-bubble-is-here.html
et
http://frederickkaufman.typepad.com/files/the-food-bubble-pdf.pdf
Étienne.
Reprendre le pouvoir sur la monnaie ne se fera pas en démantelant la solidarité internationale et en encourageant la concurrence économique sauvage entre nations opérant chacune de son côté avec son seul intérêt en vue, comme le proposent en particulier les partisans des dévaluations de convenance.
Tout le monde sait ou sent qu’une manipulation monétaire opérée unilatéralement par un État 1) est un aveu d’échec sur le plan de la gestion économique, et 2) nuit à d’autres nations.
Il ne faut pas sortir de l’euro et de l’Europe, mais travailler ensemble à améliorer les institutions internationales existantes, en commençant par les institutions européennes. JR
@Jacques Roman
Quelle solidarité internationale ? 1% du PIB ? http://www.robert-schuman.eu/question_europe.php?num=qe-164
Je hais ce raisonnement.
Il n’y a pas dévaluation « de convenance pour encourager la concurrence sauvage entre nations » … il y a seulement la volonté d’[bgcolor=#FFFF99]équilibrer les balances des échanges commerciaux[/bgcolor] en mettant chaque monnaie [bgcolor=#FFFF99]à parité juste[/bgcolor] avec ses voisins (ce que devraient faire la Grèce et le Portugal pour le moment).
Une dévaluation est un acte de gestion national : tous les pays (dans la zone euro) n’ont pas les même « capacités » (au sens large)… leurs monnaies ne doivent donc pas avoir les mêmes parités. La zone euro ne pourra pas devenir une zone monétaire même faiblement optimale: la quitter - pour certains pays - est un acte de sauvegarde nationale.
La seule alternative en gardant l’euro unique serait d’accepter de perdre totalement la gestion de NOTRE pays et de transférer à une instance supra nationale (un gouvernement fédéral) une bonne partie de nos recettes fiscales (comme aux USA) qui seront ainsi équitablement redistribuées… qui veut de cette formule, à part les Grecs et ceux qui en profiteraient le plus?..
Rien n’empêche actuellement des pays de coopérer (Ni Ariane, ni Airbus, ni le CERN - par exemple - ne sont des émanation de l’UE; tous les pays de l’UE n’y participent pas)
à Jacques Roman, la Suisse et la Norvège ne pratiquent pas les dévaluations à répétition, ni le dumping monétaire, d’autre part comme André-Jacques l’ a expliqué et il n’est pas tout seul, il propose de mettre simplement par exemple la monnaie grecque à la parité en accord avec sa situation économique et non de pratiquer des dévaluations à répétition.
Jacques, vous parlez de solidarité internationale, mais de quelle solidarité internationale s’agit-il ? Celle des puissants économiquement qui dictent par leurs lobbies la politique de la Commission ? Regardons, nous l’avons vu récemment en Grèce votre solidarité internationale, sous les conditions de privatiser les services et entreprises publiques, de baisser les rémunérations des salariés, d’allonger la durée la durée de cotisation pour les retraites, de repousser l’âge de la retraite, de diminuer les droits des salariés.
Je suis d’accord avec André-Jacques, rien n’empêche de coopérer souplement sans le carcan UE. À condition qu’un au départ et peut-être plusieurs pays sortent de l’UE afin que le carcan UE ne s’applique pas partout en Europe et que ce carcan ne finisse pas par récupérer d’une manière ou d’une autre Airbus, Ariane ou le CERN.
Pour le CERN, comme la gangrène de la « construction » s’étend de plus en plus, de plus en plus de membres du CERN sont devenus membre de l’UE.
Liste des États membres du CERN en anglais …
Le taux de chômage en Grèce a encore grimpé en décembre sur un an, à 14,8% contre 10,2% un an auparavant, le plus haut niveau depuis au moins cinq ans, affectant particulièrement les 15-24 ans dont près de 40% sont touchés, a indiqué mercredi l’Autorité statistique grecque (Esa).
Et l’emprunt à 10 ans approche les 13% http://noir.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR%3AIND
[bgcolor=#FFFF99][b]Accumulation de monnaie et maladie mentale : nuisance des ultra-riches à travers le monde[/b][/bgcolor]Pour illustrer les plus graves nuisances dont les ultra-riches sont capables pour devenir encore plus riches (tels de véritables malades mentaux au comportement prédateur antisocial) — spéculations ruineuses, corruption, pollutions, désinformation, assassinats, guerres, etc. —, je vous propose une vraie belle saloperie : la façon dont Goldman Sachs & Co affament des centaines de millions de personnes pour gagner toujours plus de pognon :
Une courte vidéo à voir absolument :
Voir aussi :
http://frederickkaufman.typepad.com/frederick_kaufman/2010/06/the-food-bubble-is-here.htmlet
http://frederickkaufman.typepad.com/files/the-food-bubble-pdf.pdf
Étienne.
Des prisonniers d’un problème logique (on peut dire des malades mentaux, oui) qui vont jusqu’au sang, opposés à des idéalistes avec un défaut de fabrication dans la logique (on peut dire aussi des malades mentaux, oui) qui aiment trop la guillotine comme solution finale qui évite toute logique (et donc le même problème logique).
Ceux qui osent penser sont démocratiquement minoritaires et n’ont d’autre solution que subir, tout comme le Dalai Lama pour le Tibet.
Vivement qu’un confrère plus évolué nous prenne en charge depuis l’Andromeda, au lieu de déclarer le Système Solaire zone d’exclusion à cause de contamination logique inévitable
. Je suis sur que s’ils ne le font pas c’est parce-qu’ils n’osent pas prendre le risque de rapatrier le problème chez eux
.
Et si on devenait adultes, finalement ?
@Jacques RomanQuelle solidarité internationale ? 1% du PIB ? La Fondation Robert Schuman le centre de recherches et d'études sur l'Europe
Je hais ce raisonnement.
Il n’y a pas dévaluation « de convenance pour encourager la concurrence sauvage entre nations » … il y a seulement la volonté d’[bgcolor=#FFFF99]équilibrer les balances des échanges commerciaux[/bgcolor] en mettant chaque monnaie [bgcolor=#FFFF99]à parité juste[/bgcolor] avec ses voisins (ce que devraient faire la Grèce et le Portugal pour le moment).
Une dévaluation est un acte de gestion national : tous les pays (dans la zone euro) n’ont pas les même « capacités » (au sens large)… leurs monnaies ne doivent donc pas avoir les mêmes parités. La zone euro ne pourra pas devenir une zone monétaire même faiblement optimale: la quitter - pour certains pays - est un acte de sauvegarde nationale.
La seule alternative en gardant l’euro unique serait d’accepter de perdre totalement la gestion de NOTRE pays et de transférer à une instance supra nationale (un gouvernement fédéral) une bonne partie de nos recettes fiscales (comme aux USA) qui seront ainsi équitablement redistribuées… qui veut de cette formule, à part les Grecs et ceux qui en profiteraient le plus?..
Rien n’empêche actuellement des pays de coopérer (Ni Ariane, ni Airbus, ni le CERN - par exemple - ne sont des émanation de l’UE; tous les pays de l’UE n’y participent pas)
Vous savez très bien que sans accord pour équilibrer les balances commerciales, tout ce que les dumpings vont entrainer c’est d’autres dumpings en réponse. Pour une fois Jacques Roman a raison, ce n’est pas en encourageant et en se jettant dans une guerre économique féroce qu’on résoudra quoi que ce soit.
Vous savez très bien aussi que ces histoires d’économies différentes est une tarte à la crème. Nos régions aussi ont une économie différente, cela ne nous empêcherait pas d’avoir une monnaie unique pour toutes les régions. Le problème tient plus comme vous l’avez souligné du fait que les régions se font concurrence ou que les pays se font concurrence entre eux au lieu de s’entraider, et donc il y a aussi le problème du budget européen alloué à cette entraide.
Ceci n’implique absolument pas comme vous le dites la perte de notre souveraineté, l’entraide n’a jamais été conditionnée au fédéralisme, elle peut très bien s’opérer sans perte de souveraineté politique, c’est juste de l’argent.
On l’a déjà fait avec l’irlande, l’espagne, le portugal etc … au tout début de l’union européenne.
Vous le dites vous même, rien n’empêche actuellement des pays de coopérer.
Le mieux, c’est de sortir de l’idéologie de la guerre économique et de passer pour cela des accords de coopération avec les autres pays européens pour équilibrer nos balances commerciales et mettre en place un co-développement. En lieu et place de la concurrence non faussée il faudrait mettre en place cette coopération.
Dévaluer notre monnaie ne peut pas constituer une ambition, regardez autour de nous AJH, en quoi la situation des autres pays est enviable ?
Chez nous les multinationales s’enrichissent grâce aux importations, chez d’autres les multinationales s’enrichissent grâce aux exportations, chez eux comme chez nous les perdants ce sont les travailleurs qui se font exploiter à mort dans tous les cas, ya aucun avenir dans cette guerre économique, ya rien à gagner pour nous ( les travailleurs / citoyens ). C’est pas une question de dévaluation ou pas. C’est se tromper de cible que de cibler la valeur de la monnaie !
Au niveau monétaire, le problème c’est surtout la perte de la création monétaire, et cette question est indépendante de la valeur de la monnaie !
Vous faites de l’idée d’arriver à une balance commerciale équilibrée un but sans vous soucier des moyens, ne vous rendant pas compte que si arriver à ce but consiste à se faire des guerres de dumpings de toute sortes, ce ne sera pas les peuples qui en sortiront gagnant.
Au contraire l’équilibre des balances commerciales n’a de sens que si il s’agit d’y arriver par des coopérations, c’est uniquement dans ce contexte que cet équilibre nous apportera qqchose de bien !
Bonsoir Sandy, qui met en place ces verrous ? C'est principalement le FMI, l'OCDE, l'UE et les États-Unis qui insistent pour faire avancer le cycle de négociations commerciales et de libéralisation de Doha. L'UE et les États-Unis qui signent des accords de libre-échange bi-latéraux avec d'autres pays ou d'autres zones du monde. Le FMI qui n'accorde ses prêts, nous l'avons vu récemment en Grèce, sous les conditions de privatiser les services et entreprises publiques, de baisser les rémunérations des salariés, d'allonger la durée la durée de cotisation pour les retraites, de repousser l'âge de la retraite, de diminuer les droits des salariés.Ce que je dis c'est justement que ces verrous ne peuvent fonctionner que si docilement vous vous y soumettez, ces verrous n'ont de force que grâce à votre obéissance, et ce que je dis rejoins totalement l'idée de désobéissance européenne pour laquelle milite le m'pep. Il est légitime de désobéir quand les verrous sont illégitimes.Tiens, André-Jacques puisque tu évoques un livre de Nicolas Dupont-Aignan, je vais évoquer celui d’Aurélien Bernier du M-PEP :
[url]http://files.getwebb.org/files/8f/1a/82/536bdf2ef5f7cc222be209a238c397d1f7/miniature_infos.png[/url]
Extrait de la présentation du livre que je viens de commander :
Délocalisations, destruction méthodique des droits sociaux, incapacité à protéger l'environnement, refus de la démocratie... Après l'adoption du traité de Lisbonne en 2008, on pouvait croire que l'Union européenne avait atteint le fond du trou libéral. Erreur ! Depuis la crise financière, elle creuse ! Même l'idéal de solidarité entre États vole aujourd'hui en éclat. Une vague d'austérité sans précédent déferle sur l'Europe, qui place elle-même ses peuples sous la tutelle des marchés financiers. Faut-il attendre que l'extrême droite tire les bénéfices de l’incompétence des « élites » européistes, converties à l’ultralibéralisme ? Certainement pas. La gauche doit assumer la désobéissance à l'ordre juridique instauré avec l’Union européenne : non pas seulement lorsqu'il s'agit de faucher des OGM ou d’accueillir des sans-papiers, mais aussi et d’abord lorsqu’il est question de sortir concrètement de l’ultralibéralisme à l’européenne. La quasi-totalité des mesures proposées par la « vraie » gauche sont incompatibles avec le droit européen. Mais personne n’ose le dire ! Il ne sert à rien de s’indigner des menaces sur les services publics et le programme du Conseil national de la Résistance si nous ne brisons pas cette omertà et ne restaurons pas la primauté du droit national sur le droit communautaire. Sans désobéissance européenne, pas de politiques écologique et sociale. Le choix est donc simple : soit il faut dissoudre une fois pour toute la gauche dans l’Europe, soit il faut assumer la rupture. Cette rupture a un nom : la désobéissance européenne ! Le livre d’Aurélien Bernier pose le débat interdit, en montrant qu'il ne nous conduira pas à l'apocalypse, mais à une véritable révolution progressiste par les urnes.En librairie le 9 mars 2011
Oui Sandy, j’ai (aussi) fait la promo du livre d’Aurélien sur facebook… et je l’ai (aussi) commandé 
Salut à tous.
Pour info, [bgcolor=#FFFF99]quatre petites vidéos pour faire
un point sur le travail du père Chouard[/bgcolor],
tournées la semaine dernière à la maison.
Ce serait gentil de me donner votre avis 
Amitiés.
Étienne.
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/tirage_au_sort.php
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/En_Vrac.pdf
1 L’argent-dette :
http://www.dailymotion.com/video/xhiymd_entretien-avec-etienne-chouard-1-l-argent-dette_news
2 Complots et impôts :
http://www.dailymotion.com/video/xhjgrq_entretien-avec-etienne-chouard-2-complot-et-impot_news
3 Le système électif (le gouvernement représentatif) :
http://www.dailymotion.com/video/xhm97w_entretien-avec-etienne-chouard-3-le-systeme-electif_news
4 Le tirage au sort :
http://www.dailymotion.com/video/xhm99c_entretien-avec-etienne-chouard-4-le-tirage-au-sort_news
Bonjour. Étienne,
Comment faire p;our éviter les interruptions de la vidéo toutes les trois secondes ?Le seul moyen est-il de faire passer la vidéo une première fois en entier pour télécharger puis remettre au début pour l’écouter ? JR
Bonjour Étienne, je suis d’accord avec Jacques, trop de saccades. Résolu avec Firefox 4
Le niveau sonore est trop faible. Y-a-t-il une version uniquement audio qui permettrait d’être actif en même temps que d’écouter ?
Étienne, je pense qu’il serait pertinent de mettre les fichiers ogg directement sur ton site hébergé par free comme sur ce site : Ou celui-là Matieu
Si votre ordinateur ne lit pas encore les fichiers ogg ou FLAC, utilisez VLC ou suivez les conseils de cette page web.
Proposition de financements innovants des économistes de la Fondation Nicolas Hulot

