Cette « révolution » est à l’initiative même des apprentis-sorciers qui prétendent diriger l’Europe avec leurs traités intenables, à tel point qu’ils sont les premiers à « avoir tiré dessus » avec leur crédit consenti à la Hongrie ( hors zone Euro), dans les conditions avantageuses qu’ils refusent à la Grèce!
Ce qui est « révolutionnaire », ce sont les commissaires qui l’ont provoqué, et le désordre qu’ils ont installé en obéissant aveuglément aux lobbies désireux de transformer l’europe en foutoir de la « libre-concurrence » nous a installés dans une situation « d’instabilité révolutionnaire »…Ceci dit, « ils » ont sans doute calculé que les peuples se dégonfleraient: « ils » jouent donc le pourrissement des conflits sociaux, la peur de l’étranger et la perte de confiance des citoyens les uns envers les autres.
Seule une « résilience républicaine », populaire, intelligente politiquement (c’est-à-dire capable de dépasser les faux clivages obsolètes), pourra transformer ce « bordel organisé » en « transition révolutionnaire », peut-être vers cette fameuse « europe sociale » tant « attendue »…
Il y a révolution et révolution, cela dépend des carburants que l’on y met: si l’on choisit la violence, l’explosion éteint le processus de combustion: le souffle de la terreur! Si l’intelligence s’y met, la combustion produit les changements "nécessaires"à mesure que des « partenaires du changement » se mettent à « y travailler ensemble »…Si l’on attend, c’est une « contre-révolution » qui nous conduira à des reculs de civilisation et à bien des risques planétaires.
Il est donc pertinent de poser la question des questions: Peut-il y avoir issue démocratique sans processus constituant inédit? Qui doit en écrire la constitution?