[b]LETTRE OUVERTE À PAUL JORION ET À TOUS LES NEURONES DU CERVEAU (gentiment) MONOMANE[/b]
Quelques précisions avant de prendre définitivement congé. Je n’y peux rien, c’est Paul Jorion lui-même qui m’y a invité par allusion (« Roulez jeunesse » Farceur, va !). Oui, je sais, mon histoire c’est un peu « The long goodbye » (l’interminable adieu) de Raymond Chandler. Je remercie donc tous ceux (celles) qui daigneront m’accorder un dernier petit moment de patience et d’agacement, sur ce coin déjà oublié du blog de Paul.
J’ai découvert le blog de Monsieur « Jean Martin » (voir mes liens du 22/04 à partir de 2h40), à la fin de l’hiver 2006/2007, c’est-à-dire à peu près en même temps que celui de Paul Jorion. Ayant appris à me méfier des verts pour les avoir longtemps côtoyés, je l’avais accueilli aussi favorablement que le livre du très sage et très prudent journaliste scientifique Pierre Kohler en 2002 (L’imposture verte, Albin Michel). Je l’ai lu ensuite de loin en loin, mais régulièrement, me laissant petit à petit gagner par sa thèse, celle-là renforcée par la lecture du plus polémique mais excellent « Les prêcheurs de l’apocalypse » de Jean de Kervasdoué (Plon 2007) et du plus récent « À qui profite le développement durable » de la géographe Sylvie Brunel (Larousse 2008).
N’en déplaise à Paul, je n’ai jamais douté qu’il s’agisse d’un sujet brûlant, même si, à court terme, il est plutôt question de refroidissement (en tout cas chez nous, au cours des deux années écoulées, nous nous sommes plutôt gelé l’anatomie !). Je n’ai pourtant levé le lièvre que la semaine passée, non sans avoir prévenu « Jean Martin » de la chose (vous pouvez vérifier par vous-mêmes) lequel m’a souhaité ironiquement bon courage.
Pourquoi avoir tant tardé, même en considérant qu’il y a un début à tout ?
Accessoirement parce que je savais bien, la Doxa étant ce qu’elle est en matière de « réchauffement planétaire » que j’allais me heurter à un mur d’incrédulité et surtout à une montagne d’indifférence. J’ai tout de même suscité les commentaires de deux écolos déclarés (Pierre Yves et Barbe Bleue), un bon résultat si l’on admet qu’à toute infection microbienne il suffit d’une minuscule porte d’entrée (je vous rappelle que j’ai aussi été aide-soignant).
J’ai surtout attendu parce que ce sujet là ne m’apparaissait pas prioritaire dans le contexte des deux années écoulées, durant lesquelles j’avais été initié, en grande partie par les soins de Paul Jorion, aux arcanes de la crise financière mondiale.
Ce n’est en fait que très récemment que le lien m’est apparu patent entre ce faux problème de réchauffement et certaines des idées force de Paul comme cette fameuse constitution pour l’économie, dont l’universalité et la globalité qu’il cite à plaisir répondent au « gouvernement mondial » cher à Jacques Attali, car je ne vois pas comment l’efficience de l’une pourrait se passer de l’existence de l’autre.
Mais c’est surtout la lecture de la majorité des commentateurs ici qui m’a ouvert les yeux. Hormis les développements considérables et éminemment compétents en matière économique et financière, une autre musique résonne tout au long des pages de ce blog, et qui n’a rien à voir avec les variations de la musique populaire anglo-saxonne. [bgcolor=#FFFF99]Toutes ces professions de foi affichées et obligées à propos de tout et rien sur la planète martyrisée et à l’agonie finissent par lasser[/bgcolor], comme n’importe quelle plage sonore qui passe en boucle, et surtout par mettre la puce à l’oreille. Quelles sont la raison d’être et la signification d’un tel mur des lamentations ?
Il y a dix ans (déjà) J’avais été très marqué par l’affaire du bombardement de la Serbie par l’OTAN. J’avais en effet une amie monténégrine qui était à Belgrade au moment des évènements et qui nous en donnait par Internet ses impressions à chaud, lesquelles n’avaient pas grand-chose à voir avec les informations officielles de nos médias à nous. Déjà soupçonneux vis-à-vis des cent mille viols et des cinquante mille martyrs albanais massacrés par les fascistes serbes (comme Mme la présidente du TPI j’attends toujours les témoignages et les charniers correspondants), j’ai surtout compris, dès cet instant, que [bgcolor=#66FF00]toute entreprise guerrière moderne devait cacher la multiplicité de ses buts derrière un seul grand principe qui puisse lui garantir d’être immédiatement identifié dans « LE CAMP DU BIEN ».[/bgcolor] Il s’agissait ici de « sauver la paix en Europe » menacée par l’armée de chasseurs de la Grande Serbie, comme elle l’était après Munich par les armées de chasseurs (bombardiers ceux-là) de l’Allemagne nazie.
Ceux que j’appelle aujourd’hui les mondialistes, les clercs qui à des degrés divers théorisent la chose, et la multitude des mondiolâtres (les mystiques et les opportunistes, j’aime bien ce terme) qui marquent les premiers à la culotte, sont tout à fait dans la même démarche.
« À problème global, solution nécessairement globale » martèlent-ils la main sur le cœur. Le problème pour eux est que la nécessité absolue de leur action globale n’apparaît jamais comme évidente. L’objection de Paul Jorion par exemple sur ce qu’il est possible ou non d’empêcher avec les paradis fiscaux -rétorsion possible pour les particuliers mais impossible pour les entreprises- relève pour moi plus d’un choix « raisonnable » (c’est-à-dire en fait aussi idéologique que le mien) que d’une nécessité. Je crois moi encore possible d’inventer des solutions pour enrager l’hémorragie fiscale qui saigne nos sociétés à blanc. Pourquoi par exemple ne pas obliger toute société nationale à produire une déclaration fiscale établie par le pays d’accueil, avec paiement d’une franchise compensatoire en cas de déséquilibre (solution Lordon) ? Et puis pourquoi ne pas interdire, au moins sur le principe, toute installation d’une société nationale dans un paradis fiscal ? De telles mesures relèveraient bien pour les intéressés de « L’inquisition fiscale », suivant un discours rebattu depuis des lustres, mais ne seraient pas forcément perçues comme la nouvelle incarnation du Goulag par le reste de la population.
En tout état de cause, la force exécutoire des lois appartient encore aux États et [bgcolor=#FFFF99]si les entreprises « font ce qu’elles veulent au dessus des lois » c’est aussi qu’il manque du volontarisme là où il devrait être.[/bgcolor] Il est clair que les formes nouvelles de domination passent et passeront encore par l’entreprise déterritorialisée. Faire le pari de ne pouvoir réguler que globalement cette domination là ne pourra que renforcer le processus en lui donnant sa légitimité sous couvert d’une autorité de contrôle. La question du bras armé pour faire respecter cette autorité reste également posée.
[bgcolor=#FFFF99]« Mais l’horizon indépassable de l’humanité c’est le global » martèle toujours le chœur. Alors, face aux récalcitrants qui restent toujours droits dans leurs bottes, il faut trouver ce fameux principe général qui balaiera toutes les objections et toutes les résistances. C’est à ce moment que le ciel se met à flamboyer, le vent à hurler, et la mer à monter à l’assaut de nos plaines basses : « Le global est indépassable parce qu’IL FAUT SAUVER LA PLANÈTE ! » Le voilà l’alibi sanctificateur qui permet TOUT, à commencer par faire honte au mécréant. Le destin est collectif, parce que le danger est collectif et la responsabilité du danger tout autant collective (repens-toi, Maudit !).[/bgcolor]
Cette histoire n’est pas neuve. Elle fait penser à la grande dépression collective qui a frappé le monde occidental au milieu du [bgcolor=#FF66FF]XIV siècle[/bgcolor], par le bouleversement climatique (et oui !), le choc épidémique et les longues guerres civiles. En ces temps lugubres, le principe général qui légitimait tous les malheurs, tous les renoncements et tous les sacrifices, était d’ordre religieux. Dieu châtiait les hommes par où ils avaient péché et l’apocalypse était proche. Pourtant, l’apocalypse ne se produisit pas, et toutes ces terribles catastrophes, qui avaient jeté à bas le bel édifice du « monde plein » de la fin du moyen âge (expression chère à Braudel), firent repartir le balancier de l’aventure humaine dans un sens inattendu. À peine plus d’un siècle plus tard, le monde civilisé s’était à nouveau RÉTRACTÉ dans l’entendement des hommes, ouvrant ainsi à ceux qui voulaient voir au-delà, d’immenses espaces vierges propices à l’aventure individuelles, aux grandes découvertes et aux expériences locales les plus diverses (c’est aussi l’époque ou apparaît la perspective c’est-à-dire l’ESPACE sur les représentations picturales). Cette rétractation, qui ne manquera pas non plus de survenir à la nouvelle époque d’apocalypse qui est la nôtre, obnubilés que nous sommes par le châtiment climatique qui frappe notre monde souffreteux et fini.
Il est vrai que le thème de la globalité « a pris » possession de nos mentalités collectives au moins dans le champ culturel visible, celui qui est accaparé par les grands moyens de diffusion de l’information et du savoir. Cela peut paraître contradictoire en regard de l’individualisme exacerbé de notre modernité, mais la contradiction n’est qu’apparente. Notre individualisme est celui d’un coureur de marathon de masse, tout tendu à dépasser son concurrent et à se dépasser lui-même, pourvu que le troupeau continue à courir dans le même sens. Et aujourd’hui, il est patent que beaucoup de monde est prêt à galoper « pour la planète » (l’image d’un peloton de marathonien colle d’ailleurs bien mieux, à mon avis, à la réalité d’un blog que celle d’un « cerveau collectif », vu l’application mise par certains à marcher sur les pieds de leur prédécesseur immédiat. Pour l’avoir pratiqué moi-même, je parle en tant que neurone terriblement vicieux, je dois avouer que c’est jouissif !).
Je considère bien sûr comme très présomptueux de ma part d’avancer que tout le monde se sent réellement concerné par cette course haletante vers le nouveau Graal. Il est évident que des pans entiers de la société, empêtrés dans la glue du quotidien, échappent complètement à la fascination du mirage, et qu’une énorme réaction de rejet ne tardera pas à se faire sentir à ce niveau. (Curieux, toutes ces épaves de bicyclettes massacrées qui jonchent désormais les trottoirs de nos villes, comme si la rage nocturne des exclus s’excitait sur ce qui est devenu le symbole de la bourgeoisie verte des centres villes).
Les croyances collectives prospèrent toujours sur les tendances lourdes qui affectent les structures des sociétés et les tensions qui résultent de leur évolution. J’avais été très impressionné, au milieu des années quatre vingt dix, par le livre du journaliste [bgcolor=#FFFF99]Edward Behr « Une Amérique qui fait peur »[/bgcolor], vilipendé comme « réac » par une grande partie de la presse d’alors, surtout de gauche.
Behr s’était attaché à décrire tout un ensemble de croyances et de comportements qui caractérisaient l’Amérique de l’époque, et paraissaient quelque peu exotiques aux observateurs extérieurs que nous étions (Tous ces phénomènes ont depuis largement déferlé sur l’Europe, France incluse). À côté d’une charge contre toute la palette de la « political correctness » (multiculturalisme et féminisme poussés jusqu’à l’absurde, juridisme obsessionnel au service d’un puritanisme inquiétant), le doigt était mis sur le nouvel essor du fondamentalisme religieux, l’explosion des sectes, et surtout d’étranges lubies et hallucinations collectives touchant aux extraterrestres et leurs vaisseaux de déplacement.
L’aspect troublant et dérangeant de ce livre résidait dans le volet sociologique de sa démonstration. Il apparaissait en effet que [bgcolor=#FFFF99]les classes les plus perméables à ces dernières croyances n’étaient pas les couches inférieures de la société, c’est-à-dire les moins instruites, mais bien ce que nous appelons les classes moyennes, et bénéficiant à ce titre déjà d’un haut niveau d’éducation.[/bgcolor] Ce fait trahissait à vrai dire l’entrée en crise de ces classes, largement confirmée depuis et pas seulement en Amérique (les américains ont toujours un train d’avance sur le reste du monde). Elles se sont vues en effet depuis irrésistiblement tiraillées entre deux pôles antagonistes : « l’upper middle class » proche des classes supérieures parce qu’oeuvrant dans la même sphère de pouvoir, et la masse de la lower middle class, qui a fini par rejoindre les franges des classes inférieures, évolution achevée par le coup de grâce donné par la crise de l’immobilier et du crédit.
Avec quelques variantes, les sociétés européennes ont-elles aussi enregistré les mêmes tendances. En France par exemple, la social-démocratie triomphante des trente glorieuses avait largement permis la promotion d’une énorme et dynamique classe moyenne qui avait fait croire un moment à la « moyennisation » définitive des sociétés modernes. [bgcolor=#FFFF99]Par un processus classique de verrouillage propre aux couches sociales ayant franchi un cap dans l’amélioration de leur statut, les classes moyennes ont eu tendance à « fermer la porte » derrière elles à partir des années quatre vingt, d’abord en manipulant à leur profit les rouages de l’ascenseur social, et surtout en se conformant aux mêmes choix idéologiques (politique et économique) que les classes supérieures.[/bgcolor] L’heure de l’adaptation sans retenue « de tous » (en fait des classes les plus faibles) à la mondialisation financière et libre échangiste avait sonné.
La troisième génération des classes moyennes de l’après seconde guerre mondiale est en train de faire son apparition, avec la même bonne fortune promise que celle d’une vague d’assaut à l’offensive du Chemin des Dames. Apparemment la mieux lotie sur le plan de l’éducation (E. Todd souligne que pour la première fois de notre histoire, une classe d’âge porte en son sein 28 % de diplômés de l’enseignement supérieur), cette génération ne pourra que faire l’amer constat de ce que ses parents ont contribué à lui léguer, une société qui n’a plus besoin d’elle au même rang et aux mêmes statuts. Cette prise de conscience sera violente et douloureuse, et à fortiori plus laborieuse encore la conclusion que leur sort sera désormais lié à celui des innommables et intouchables qui s’accumulent dans les ponts inférieurs de la société dite « postindustrielle ».
C’est à ce point précis qu’intervient ce que j’appelle la « tentation de l’irréel ». Inévitable en effet sera la croyance qu’après avoir enterré la vieille social-démocratie et ses valeurs jetées avec l’eau du bain (nation universaliste, sens de l’état, protectionnisme), une nouvelle social-démocratie pourra être construite à un échelon supérieur, même plus seulement supra national, mais supra européen, c’est-à-dire MONDIAL. Le projet des classes dominantes étant lui aussi un projet puissamment « mondialiste », l’apparente contradiction se trouve magiquement surmontée par un saut dans l’ALTÉRITÉ, laquelle, comme toute altérité se démarque par la pureté de ses intentions. Cette future « alter social-démocratie », manne bureaucratique de bienveillance pour tous les diplômés de l’occident à reconstruire, aura pour mission de contribuer au SAUVETAGE DE LA PLANÈTE, promise à une mort subite s’il n’en est pas ainsi.
La ceinture est bouclée mais fait l’impasse sur d’autres dérives possibles et qui viendraient se loger dans le vide sidéral qui caractérise notre vie politique. La dérive sectaire en est une. Les dérives crypto fascistes de l’avenir pourraient bien prendre la forme de sectes puissantes dont on a vu des prémices dans nombre de pays, USA inclus. Le dictateur fou revêtirait lui le masque benoîtement bonhomme du gourou. Je ne ferais pas l’affront à Paul Jorion de lui trouver le profil intellectuel de l’emploi (en plus avec la tête de Capitaine Haddock qu’il s’est fait ces derniers temps…). [bgcolor=#FFFF99]Je n’en trouve pas moins désagréable (non, insupportable en fait) cette lubie grotesque et inquiétante de « cerveau collectif ».[/bgcolor] Avec mon sens pratique d’employé aux basses œuvres de carrière, je ne peux m’empêcher de songer qu’un cerveau s’inscrit dans l’harmonie générale d’un organisme complexe (ou alors c’est l’ordinateur maboul de « 2001 l’odyssée de l’espace »). Pour être utile à quelque chose, il lui faudra prolonger son action par d’autres organes et c’est là où le bât blesse. Qui va faire les pieds, et qui va faire les mains ? Ou plutôt qui vont être les valets de pieds et qui vont être les aides manucures ? Sans parler des préposés à l’aisance… Un sacré « nouveau gisement d’emploi » en perspective !
Le Maître nous dit que le vieux monde s’écroule, dûment remplacé par LE NÔTRE, avec « le cerveau » aux manettes, fine alchimie des globaux et des zappeurs. Moi, je lui trouve souvent –sur la monnaie et bien d’autres sujets- les symptômes de la tournante du mouton, au « cerveau » ! [bgcolor=#FFFF99]Non les gars ! Non les filles ! Vous, moi, Paul Jorion et les autres, nous ne sommes pas l’avant-garde d’un monde nouveau, lequel n’a plus grand-chose à faire du grand cortex de nos lubies.[/bgcolor] Nous sommes bien, par contre, les témoins plus ou moins conscients d’un monde que est en train de disparaître avec nos (vos) illusions : le nôtre et rien que LE NÔTRE. Avec ou sans nous, la relève n’en est pas moins prête. La Grande Rétractation est en marche, imprévisible, violente (zap zap fait le manieur de coupe coupe) et pourtant génératrice de nouveaux paradigmes et de nouveaux rêves portés par les peuples (nous n’auront même plus la chance de nous référer à cette identité-là) parce qu’ils seront plus ivres de protection que jamais. Par exemple le grand rêve de l’Afrique ne serait-il pas une belle perspective, et une sacrée revanche de l’histoire ? Oui, je sais ! Vilaine ruse de la sorcière Clio, qui passe toutes les belles idées au filtre de ses fioles, et obligerait tous nos répugnants bienfaiteurs à ne plus penser l’homme africain qu’en victime pantelante échouée sur nos plages. Mais zappez les gars ! Zappez les filles ! Vous ne savez pas encore qui vous zappera.
Ce texte est donc le dernier que j’aurai écrit en ces lieux, il n’y en aura pas d’autre car je ne me sens plus concerné par les débats qui ont lieu ici. Je n’ai plus de temps à perdre à discutailler avec Machin ou Truc, lequel déplore la fuite des nouvelles technologies dans les pays à bas salaire pour mieux pointer comme principal danger pour l’avenir d’Internet… le protectionnisme. [bgcolor=#FFFF99]Qu’il aille donc dans le mur avec sa carte de libre échange sous son bonnet porté bas (estampillée NPA Verts PS Modem UMP peut importe, c’est la même daube !).[/bgcolor] Je ne pardonne pas non plus à Paul Jorion sa diatribe sur les « intermittents » de son blog, il n’avait qu’à inscrire un avis d’interdiction au fronton de ses pages dès le départ. Nous aurions été ainsi nombreux à ne pas oser l’importuner. Je le remercie néanmoins de tout cœur de m’avoir laissé m’exprimer ici, chaque fois que j’en ai eu le loisir. Je lui souhaite bonne chance, ainsi qu’à vous tous et toutes. Nous avons des opinions très différentes, que le meilleur gagne ! … Je veux dire le plus perspicace…
En quoi les choses sont différentes aujourd’hui du fait de l’internet – Blog de Paul Jorion