Très ennuyeux ça. J’espère que le projet de rassemblement ne passe pas à la trappe.
On peut se consoler en pensant que c’est bon signe si on dérange.
Solutions de secours ?
Très ennuyeux ça. J’espère que le projet de rassemblement ne passe pas à la trappe.
On peut se consoler en pensant que c’est bon signe si on dérange.
Solutions de secours ?
Pour reprendre le pouvoir sur notre monnaie (ou n’importe quoi d’autre d’ailleurs) la théorie des communs peut (là aussi) fournir une grille de lecture utile.
Selon Orstrom un bien peut être commun de manière soutenable s’il respecte quelques conditions :
1)la communauté concernée par le commun doit avoir des limites nettement définies ;
2)des règles doivent être bien adaptées aux besoins et conditions locales et conformes aux objectifs ;
3)les individus concernés par ces règles doivent participer régulièrement à la définition et à la modification des règles ;
4)leur droit à fixer et à modifier ces règles leur est reconnu par les autorité extérieures ;
5)un système d’auto-contrôle du comportement des membres est collectivement fixé, ainsi qu’un système gradué de sanctions ;
6)les membres de la communauté ont accès à un système peu coûteux de résolution des conflits et peuvent compter sur un ensemble d’activités qui sont réparties entre eux pour accomplir les différentes fonctions de régulation.
C’est a-posteriori tellement évident qu’on se demande pourquoi ça lui a donné le Nobel.
Ce qui nous intéresse sur le plan C c’est le point 4. La constitution doit protéger le droit pour toute communauté auto-constituée de gérer elle même l’usage (y compris l’auto- production/consommation) qui ne concerne qu’elle de tout bien ou service.
Dans le cas de la monnaie l’implication est évidente : les monnaies locales sont des biens communs qui doivent être gérés par la communauté de leurs utilisateurs, et la monnaie nationale/continentale/mondiale n’est qu’un cas particulier de monnaie locale.
[align=center]S’il faut sortir de l’Euro…[/align]
[align=center]Document de travail - Jacques SAPIR - CEMI-EHESS[/align]
6 avril 2011
[color=midnightblue][size=9][font=verdana]La question d’une possible sortie de la zone Euro se pose aujourd’hui avec acuité. Réclamée par les uns (de droite ou de gauche), elle commence à être envisagée par d’autres. Elle reste, cependant, assez largement refusée par une partie du spectre politique français, qui s’appuie sur l’ampleur de la dette, la stabilité financière et la crainte d’une forte remontée de l’inflation pour en écarter l’idée. Ces problèmes sont réels, mais ne sont pas forcément insolubles. Dans le même temps, on reconnaît de plus en plus les défauts de l’Euro (absence de fédéralisme réel au niveau budgétaire, impossibilité d’harmoniser des taux d’inflations très différents d’un pays à l’autre, voire accroissement de l’hétérogénéité des pays de la zone), voire ses conséquences très négatives pour l’économie française comme pour d’autres économies.
Il semble donc que le refus d’envisager l’hypothèse de la sortie de l’euro ne soit fondé sur aucun argument réellement sérieux qui rendrait cette sortie impossible. Le refus étant ici de principe, ou justifié par la crainte de voir l’ensemble de la construction européenne se défaire à la suite d’une telle sortie. Notons ici que cet argument est quelque peu controuvé. D’une part, l’Euro est une institution qui – juridiquement – est périphérique à la construction européenne. D’ailleurs un certain nombre de pays de l’UE ne font pas partie de la zone Euro. Son éclatement ne saurait donc menacer la construction européenne. D’autre part, si la sortie d’un ou de plusieurs pays de la zone Euro devait entraîner l’effondrement de l’Union Européenne, il faudrait alors sérieusement s’inquiéter sur la solidité de cette dernière et reconnaître qu’elle était minée par une crise dépassant de loin la simple question de l’Euro.
Pour l’heure, la question de la sortie de l’Euro n’a pas fait l’objet d’études sérieuses, même si, indirectement, un certain nombre de travaux dessinent les contours de ce que serait une telle sortie. Le débat pourrait connaître une nouvelle importance dans l’hiver 2011-2012 quand il est probable que se produiront des défauts (ou restructurations de la dette) de un ou plusieurs pays de la zone Euro. Pour être « réussie », soit pour produire le maximum d’effets positifs et le minimum d’effets négatifs, il convient de préparer cette sortie comme une opération militaire, à la fois en termes de planification séquentielle que de recherche d’effets tactiques, opérationnels et stratégiques. Ce point est souvent ignoré par les partisans d’une sortie de l’Euro.
Une sortie de l’Euro n’a de sens qu’accompagnée d’une dévaluation importante. Si elle se traduirait par une compétitivité retrouvée (tant face à la zone Euro que face au reste du monde), elle se traduirait aussi par une poussée inflationniste et présenterait le risque de voir la nouvelle monnaie prise dans le tourbillon de la spéculation. Se poserait aussi le problème des dettes libellées en Euro et détenue par des non-résidents. La spéculation financière présente le plus grand danger à très court terme. Elle fait courir le risque de voir la souveraineté monétaire retrouvée être immédiatement capturée par les marchés, avec les conséquences que l’on imagine sur le taux de change et le taux d’intérêt. Le risque d’inflation proviendrait pour partie d’une inflation importée mais aussi d’une inflation interne. Prévoir une sortie de l’Euro implique de prévoir quelles mesures prendre pour que ni la spéculation financière ni l’inflation ne viennent rapidement effacer les effets de la sortie de l’Euro. La question des dettes doit aussi être abordée, mais en séparant soigneusement ce qui relève des dettes privées et de la dette publique, et au sein des dettes privées, les dettes des sociétés financières et des sociétés non-financières.
Il faut ici ajouter que cette solution n’est pas la meilleure possible. On maintient ici qu’il serait plus avantageux de procéder soit à une évolution de la zone Euro vers le principe d’une monnaie commune mais non unique (solution qui serait compatible avec des taux d’inflation structurelle différents parmi les pays en l’absence d’un réel fédéralisme budgétaire), soit à sa fragmentation en deux zones (hypothèse d’un Euro-Nord et d’un Euro-Sud). Cette solution reste cependant soumise à l’étude de l’impact d’une dévaluation sur les économies italiennes et espagnoles. Cependant, il faut aussi admettre que ces solutions « optimales » n’ont que peu de chance de voir le jour de manière générale, et n’en ont aucune si la menace crédible d’une sortie de l’Euro n’est pas mise en place. Il est alors possible, au vue de la perte de crédibilité de la France en Europe, qu’il soit nécessaire de mettre cette menace à exécution. Il est donc probable que l’on soit obligé d’en passer par une sortie unilatérale qui, sans être une solution « optimale », s’avère cependant très supérieure au statu quo actuel.
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[font=verdana]Il faut aussi comprendre qu’une sortie de l’Euro, si elle est nécessaire à la mise en place d’une politique de croissance et de développement économique et social, à elle seule ne réglerait rien. Il s’agit ici d’une mesure nécessaire mais non suffisante. Ceci vient du statut de l’instrument monétaire, institution certes centrale mais ne prenant sens que dans un ensemble d’autres institutions. L’Euro est effectivement cohérent avec les institutions du néo-libéralisme. De ce point de vue les changements apportés à la gestion du Franc (avant la monnaie unique) puis les institutions de la monnaie unique (en particulier l’indépendance de la Banque Centrale et le statut léonin de la Banque Centrale Européenne) ont été des pas importants dans la mise en place du carcan néo-libéral dans lequel aujourd’hui nous étouffons et où il n’y a pas de perspectives pour le progrès social. Changer de monnaie ne suffira pas, même si à l’évidence ceci constitue une étape nécessaire. Se pose alors la question de penser les institutions alternatives qui donneraient sens à une nouvelle monnaie. Cliquez pour lire la suite …[/font]
A propos de « il convient de préparer cette sortie comme une opération militaire, à la fois en termes de planification séquentielle que de recherche d’effets tactiques, opérationnels et stratégiques. Ce point est souvent ignoré par les partisans d’une sortie de l’Euro. » :->
Dans la seconde partie ( lien du bas ) est suggérée une méthode assez brutale qui peut avoir des effets néfastes similaires à ceux du coralito, difficiles à endiguer même avec le meilleur plan. J’imagine : Un temps-tampon ou un temps-pont
dans lequel serait utilisée une monnaie nationale complémentaire, au champ modulable à travers le temps (!) , serait peut être susceptible de permettre une transition douce, avec en outre l’opportunité longtemps maintenue de renoncer au renoncement si aventure l’euro sortait lui-même de ses ornières, avec en outre possibilité de permettre l’émergence d’un nouveau paradigme sociétal, si et seulement si on décide cette monnaie dans cette optique (sourire aux amis). La crise (κρίση) peut être une transition heureuse si on la veut telle …
« Se poserait aussi le problème des dettes libellées en Euro et détenue par des non-résidents. »
fera disparaitre le problème
si des pays comme la France ou l’Allemagne sortent de la zone Euro la monnaie unique disparait.
C’est toujours le meme débat… essayez de rester dans la communauté européenne avec 27 pays est une utopie. La communauté européenne n’est là que pour « bloquer » toute évolution. C’est ce que l’on appelle la stratégie des chaines. Regardons le cas de la Suède qui a refusée démocratiquement de rentrer dans la zone Euro. Après bien des intimidations de son gouvernement les Suédois ont choisi la neutralité. Des dévaluations dans ce pays il y en a eu (jusqu’à 60 %). La compétitivité a été retrouvée et son indépendance également. Les pays qui sortiront les premiers de l’Euro éviteront le cataclysme financier qui se prépare.
[...] J'imagine : Un temps-tampon ou un temps-pont ;) dans lequel serait utilisée une monnaie nationale complémentaire, au champ modulable à travers le temps (!) , serait peut être susceptible de permettre une transition douce, avec en outre l'opportunité longtemps maintenue de renoncer au renoncement si aventure l'euro sortait lui-même de ses ornières, avec en outre possibilité de permettre l'émergence d'un nouveau paradigme sociétal, si et seulement si on décide cette monnaie dans cette optique (sourire aux amis). La crise (κρίση) peut être une transition heureuse si on la veut telle ...Pas nécessaire d'imaginer : les francs CFA et CFP existent depuis longtemps déjà et peuvent être considérées comme des monnaies auxiliaires de l'euro dans la mesure où ils sont gérés par le Trésor français.
Sur ce fil aussi, la possibilité d’une « eurodrachme » rattachée à l’euro en tant que monnaie auxiliaire a été évoquée à plusieurs reprises.
Là est évidemment le moyen de gérer les situations économiques et monétaes particulières – circonstancielles ou permanentes sans avoir à sortir de l’Eurozone ou de l’Union européenne. On commence à parler de cette solution : il y a eu un article assez récemment, je ne me rappelle plus où. JR
il y a eu un article assez récemment, je ne me rappelle plus où. JRJ'imagine que ce n'est pas [url=http://blog.mondediplo.net/2012-05-24-Euro-terminus]celui-ci[/url] ?
Malheureusement la recherche par mot n’est pas très précise : elle renvoie à tout un forum, et quand le forum est long, comment faire ?
Peut-être que j’utilise mal le système ? JR
et là http://etienne.chouard.free.fr/forum/viewtopic.php?id=309 
c’est un thème récurrent
((( passer par Google avec chouard forum + mots est asse efficace )))
[align=center]Reprendre le pouvoir sur Google et Ixquick en attendant de reprendre le pouvoir sur notre monnaie ![/align]
Salut à mes amis chercheurs de mots sur le forum : Des astuces pour chercher bien à fond dans le forum :
*Ixquick
Chercher le mot constitution communale dans le forum d’Étienne Chouard :
https://ixquick.com/do/metasearch.pl?q=host:http://etienne.chouard.free.fr/forum/%20constitution%20communale
Ce qui donne en lien cliquable :
https://ixquick.com/do/metasearch.pl?q=host:http://etienne.chouard.free.fr/forum/%20constitution%20communale
* Avec Google Exemple 1 : chercher « constitution communale » dans le site etienne.chouard.free.fr/forum/ :
S’aider de la clé de recherche allintext :
https://www.google.com/search?q=allintext%3A%20%20%22constitution+communale%22%20site%3Aetienne.chouard.free.fr/forum/&ie=utf-8&oe=utf-8
Ce qui donne le lien url cliquable :
https://www.google.com/search?q=allintext%3A%20%20%22constitution+communale%22%20site%3Aetienne.chouard.free.fr/forum/&ie=utf-8&oe=utf-8
*Je cherche d’autres mots. Exemple les messages du forum où apparaissent simultanément les mots : Union Européenne
Très simple, je remplace constitution+communale par Union+Européenne ce qui donne :
https://www.google.com/search?q=allintext%3A%20%20%22Union+Européenne%22%20site%3Aetienne.chouard.free.fr/forum/&ie=utf-8&oe=utf-8
Ce qui donne en lien url cliquable :
Cela marche presque sauf que le e accent aigu d’européenne est remplacé par un point d’interrogation. Eh, bien vous remplacez le point d’interrogation par le e accent aigu dans la barre d’adresse et vous relancez la recherche. Bingo 
*Un autre exemple : trois mots : tirage au sort
https://www.google.com/search?q=allintext%3A%20%20%22tirage+au+sort%22%20site%3Aetienne.chouard.free.fr/forum/&ie=utf-8&oe=utf-8
Résumé : Utilisation pratique de cette url cryptique : Vous copiez l’url et vous remplacez constitution et communale par les mots de votre choix en les séparant par le signe +
ou mieux vous êtes malins vous mettez : allintext: « tirage au sort » site:etienne.chouard.free.fr/forum/ dans la barre de recherche de Google
ou host:etienne.chouard.free.fr/forum/ tirage au sort dans celle d’Ixquick 
Je suis que l’on peut procéder d’une manière presque analogue avec Moteur de recherche Bing, le moteur de recherche Baïdu, le moteur de recherche DuckDuck Go, le moteur de recherche Exalead, le moteur de recherche Google, Moteur de recherche Ixquick, le moteur de recherche Yahoo Search, le moteur de recherche Yandex, etc …, mais il faut étudier la syntaxe du bouzin considéré !
Bon, copiez, je ne le répéterai pas ! 
J’ai dernièrement écouté l’interview d’Olivier Berruyer du 26 juin 2012 sur « içi et maintenant ». Il y parle de la loi de 1973 qui selon lui n’y est pour rien sur l’endettement des états. Voir ci dessous VERS la 50 éme minute de l’entretien.
A la base c’est la dette qui est immorale et non pas la loi.
…IL SERAIT INTERESSANT DE VOIR LA SUITE, PUISQU’il souhaite développer cette question en septembre.
Qu’en pense Etienne…
exactement à partir de la 54mm30s de l’entretien…
euh je vais peut etre dire une connerie, mais quand il dit que la création monaitaire crée de l’inflation, n’a t’il pas tort? car au US ils font marché la planche à billet et pourtant on a pas vu une explosion de l’inflation?
Les États-Unis bénéficient encore (pour combien de temps ?) de ce que de Gaulle appelait le « privilège exorbitant du dollar ». Le dollar américian est la principe monnaie mondiale de référence et de réserve. Il s’appuie sur une force militaire et des protections naturelles incontestées (n’oublions pas qu’à l’Est et à l’Ouest qu’il a depuis toujours deux grands alliés : l’océan Atantique et l’océan Pacifique ; et pas d’ennemis potentiels ou sérieux au Nord ou au Sud).
Dans ces conditions, les ÉUA peuvent faire fonctionner autant qu’ils veulent la planche à billets : les autres pays continuent d’acheter en masse des dollars (exemple : la Chine). Le principal effet inflationniste de la planche à billets, le déficit des importations ne joue donc pas.
Par rapport au ÉUA, l’UE et ses pays membres ont trois handicaps majeurs : 1) l’euro ne représente que 30 % au maximum des réserves mondiales (donc, pas de « privilège exorbitant » de l’euro) ; 2) la Zone euro doit négocier ses politiques monétaires à 17 ; 3) surtout, la BCE opère une main liée derrière le dos, parce qu’elle n’a pas le pouvoir de faire fonctionner la planche à billets à volonté. Tout cela la rend particulièrement sensible à l’évolution des monnaies extérieures (notamment du dollar).
Ces trois facteurs expliquent l’inflation dans les pays de la zone euro et l’absence d’inflation aux ÉUA. JR
Bonjour à tous.
Je suis nouveau sur ce forum. Je n’ai manifestement pas les compétences de certains en matière économique. J’ai bien vu les vidéos d’Étienne Chouard (et d’autres) à propos de la création monétaire, mais bien des éléments d’économie et d’histoire économique me manquent. Difficile aussi de lire les pages et les pages de contributions diverses dans ce fil de discussion et dans d’autres et d’en tirer une vision claire des mécanismes en question — d’autant, comme le soulève Yves Marc ci-dessus, et comme on le voit dans d’autres fils de discussion (celui sur l’histoire de la monnaie par exemple) que tout le monde ne s’accorde pas sur les faits ni sur les conclusions à en tirer. Pourriez-vous me conseiller une ou deux lectures pédagogiques sur la création monétaire (ce conseil existe sans doute quelque par dans ce forum, mais où?)? Merci d’avance!
Yves Marc, l’objection que vous trouvez dans la vidéo de Berruyer quant à la loi de Pompidou-Giscard appelle évidemment des éclaicissements. Mais ce monsieur me semble très attaché à l’impôt, et minore donc la portée de cette loi (et d’autres paramètres sans doute) pour mettre en avant cette nécessité de l’impôt pour pouvoir élaborer des budgets équilibrés: la loi Pompidou-Giscard est écartée d’un revers de manche (m’a-t-il semblé!) pour revenir au point central de l’inacceptabilité du principe même de la dette.
En tout cas merci pour vos éclaircissements…oui il me semble attacher à l’impôt et la loi de 1973 est écartée d’un revers de manche…là vous avez bien raison!
IL A AUSSI UN BLOG → les-crises.fr . Intéressant!
Pour les livres il y en a des tonnes sur la création monétaire…De Maurice Allais (ses livres sont presque introuvables) etc… il suffit de voir les vidéos d’Etienne il y en a plusieurs. Moi j’ai bien aimé ceux d’André Jacques Holbecq « dettes, argent et banques », Jacques Généreux (le choix ne manque pas) puis dans un autre registre, celui d’Antal FEKETE « Le retour au standard or ». Mais pour la loi de 1973 de nombreux économistes en parle (A. J Holbecq, etc…), les vidéos de J. GENEREUX, Emmanuel TODD etc… cela fait bcp de monde et pas des moindre…qui en parle. Alors cela m’intéresse la suite de ce que va dire Oliviier BERRUYER 
Pour y voir un peu plus clair sur la loi de 1973, l’article de Lior et Magali:
… [bgcolor=#FFFF99]mais surtout il faut lire les commentaires (ceux de SAM en particulier)[/bgcolor]
Merci pour votre intervention et vos liens…Ce n’est pas aussi simple! on s’y attendait. J’insiste un peu pour savoir s’il y a un livre qui résume un peu tout cela peut etre un des livres d’André-Jacques Holbecq…
Je vais de ce pas lire ce « mystérieux » SAM…