@les autres (ce message n'intéressera pas Bernardd)
Votre comportement illustre bien le déni de démocratie : attaques personnelles et discrimination.
Vous affirmez savoir ce que je pense autant que vous affirmez comprendre l’économie ?
Personnellement, je ne prétend pas tout savoir, alors je décris le plus précisément possible ce que j’ai trouvé, afin que chacun puisse vérifier par lui-même ou expliquer ce qui parait faux ou incomplet. Et j’attends les questions pour pouvoir mieux comprendre et mieux expliquer aussi.
Mais je n’entend pas me laisser agresser comme vous le faites.
http://books.google.fr/books?id=Ipc1I0sIa28C&printsec=frontcover&dq=%C3%A9conomie+mon%C3%A9taire+et+financi%C3%A8re&hl=fr&sa=X&ei=97caT9bcLMqLhQeWhbTJDA#v=onepage&q&f=false
Il commence mal : il oublie juste la plus ancienne trace de comptabilité des transactions commerciales, les calculi et les bulles-enveloppes qui ont été à la base de l'écriture cunéiforme :
http://www.ezida.com/bulleenveloppe.htm
http://labodemaths.fr/joomla/index.php?option=com_content&view=article&id=48:les-calculis-en-mesopotamie&catid=34:mathematiques-en-mesopotamie&Itemid=53
Leur principe est d’ailleurs exactement le même que celui des enveloppes Soleau bien connues des inventeurs et concepteurs en tout genre.
Allez page 72 pour bien comprendre ce qu'est le cadre actuel (et officiel) de la monnaie.
Cela permet effectivement ce qu'en 2006 on enseigne à nos enfants a propos de ce système monétaire qui ne fonctionne manifestement pas bien.
La page 29 sur la confiance oublie juste de parler du contrat de réciprocité sur la création monétaire, qui excluerait qu’un citoyen prenne le pouvoir sur les autres en créant de la monnaie de manière cachée.
Mais au moins il est clair sur la création monétaire par les banques privées à partir de la page 53. Et sur la destruction de la monnaie, fin page 59 et début page 60.
Par contre il oublie de montrer le pouvoir dictatorial des banques dans le choix discrétionnaire qu’elles ont pour choisir à qui elles accordent les crédits et à quelles conditions, ce qui leur permet de financer par exemple du nucléaire ou des OGM sans passer par aucun contrôle citoyen. Ou bien ce qui a permis aux 3 principales banques islandaises de prêter 80% de leurs encours de crédits… aux propriétaires des banques et à leurs amis.
Sinon rien de nouveau à la page 72, malgré l’absence de nombreuses pages : il reprend le bulletin de la Banque de France déjà référencé dans le post précédent : ils parlent de masse monétaire en le restreignant à la monnaie en circulation, ie les moyens de paiements disponibles, excluant les placements bloqués à un terme supérieur à une durée seuil, variable selon les types de placement.
Pour ma part, j’appelle masse monétaire à un instant donné, toute monnaie qui a été créée et qui n’a pas été détruite. Les crédits sont la principale source de création des Euros, et le remboursement en est la principale source de destruction, négligeant comme je l’ai déjà dit les opérations de change de devises, négligeables en première approche. cf mes posts #2154, #2159, #2163 et #2165.
Pour expliciter encore, si je demande un crédit de 1000€ à une banque qui me l’accorde, elle a créé cette monnaie à ma demande, et cette monnaie sera détruite quand je rembourserai le capital de ce crédit. Mais si je place ces 1000€ sur un compte à terme sur 3ans, la monnaie n’est assurément pas détruite, j’espère bien la revoir dans 3 ans. Si je ne peux pas l’utiliser pendant 3 ans selon ce que j’accepte, je la prête afin qu’elle soit utilisée par d’autres, et elle existe pendant ce temps. Je la prend donc en compte dans la masse monétaire « d’inventaire » qui m’intéresse. Et il est alors clair que cette masse monétaire d’inventaire est supérieure à l’en-cours de crédit, faute d’autre « puit » de destruction que le remboursement des crédits.
Que d’autres souhaitent connaitre la masse monétaire en circulation, comme indiqué dans le premier tableau page 71, ils en sont libres. le tout est d’être clair sur les mots décrivant ce que l’on fait.