Sortir de la crise

@ Jacques Roman : Ce que vous appelez volonté générale ne me semble pas très clair. Jusqu’alors, cette volonté générale n’a été que l’expression d’une minorité dominante qui cherche à imposer ses volontés perfides et cupides pour satisfaire des ambitions d’enrichissements personnels.

Notre monde n’est pas terminé. Il est toujours en construction, et nous sommes dans une phase déterminante de cette construction qui aboutira peut-être à une véritable volonté générale, le jour où la souveraineté du peuple sera réellement une pratique permanente. Nous n’en sommes pas là, et pour se diriger dans cette direction, il faut commencer par sortir de la crise en agissant sur sa cause qui est l’institution de droits inégaux dans les entreprises, d’où la nécessité de les réformer, en instituant des lois qui établiront l’égalité des droits dans les contrats de travail entre les personnes qui composent l’entreprise.

La construction de cet autre monde est non seulement possible, mais indispensable pour assurer un avenir convenable aux futures générations. Pour en avoir les preuves, il faut prendre connaissance des explications qui sont dans l’essai « Bâtir un autre monde » éditions Édilivre. www.edilivre.com