32 Sortir de l'Union Européenne

Alexandre, c’est sûr que tu n’auras pas accès aux tractations et aux discussions en direct des Chefs d’États et autres officiels de l’UE, mais en cherchant sur Internet, tu devrais avoir un accès partiel aux résultats, aux communiqués officiels et aux points de presse.

Je te donne des liens de résultats pour que tu puisses chercher à l’intérieur :

http://www.google.fr/search?client=safari&rls=fr&q=point+presse+Union+Européenne&ie=UTF-8&oe=UTF-8

https://ixquick.com/do/search?lui=francais&language=francais&cat=&query=point+presse+ Union +Européenne

Merci Gilles^^; j’ai néanmoins envie de passer un nouveau coup de gueule: Je crois que le premier point européen est le suivant: QUE FAIRE DE NOS CACAS SOUS NOS MAISONS? Par exemple en Russie ils saupoudrent un petit peu de chaux sur leur crotte… Je me rends compte que malgré toutes les normes, décrets, propositions de loi, études civilisatoires ou civilisantes, l’Epad ou l’Ipod nous ne savons toujours pas quoi faire de nos selles ni comment les assumer! Et j’ai bien peur que cela soit au Bangladesh ou à Haïti que nous puissions recevoir des conseils « pragmatiques » pour bien démarrer dans la vie…! A.H.

Aucun rapport avec l’UNION EUROPÉENNE ! :o

Il y a un sujet « Écologie … … » ici => Forum du plan C : pour une Constitution écrite par et pour les Citoyens / 41 Écologie, environnement, développement durable, économies d'énergie, réchauffement climatique, choix des sources d'énergie, techno-scientisme

Oh non j’me fâche pas avec les écolos maintenant, ou alors faut vraiment qu’on insiste!

[align=center]L’Europe met les affamés et l’Aide alimentaire au régime sec[/align]
09 février 2013 Par Christophe LASTERLE

[align=center][/align]

Génial, François Hollande a parlé d’un « bon compromis » et l’illustre (inconnu) Président du Conseil européen, Herman Von Rompuy a tweeté hier « Il y a un accord! Le Conseil européen s’est mis d’accord sur un cadre financier pluriannuel pour le reste de la décennie. Cela valait la peine d’attendre ». Ah ça pour valoir la peine, ça valait la peine, surtout pour les plus démunis, laissés pour compte et très pauvres qui peuplent notre si belle Europe, Prix Nobel de la Paix, l’an passé.

Avec un budget de 960 milliards pour la période 2013-2020, c’est un budget « historique ». Le 1° budget en baisse de l’histoire… La lutte contre la grande pauvreté n’a qu’à bien se tenir, on est armé. Budget total en baisse de 3%, il y a forcément du mou dans la corde à nœud et des perdants. Mais comme tout ceci n’est que du cirque, chaque clown annonce en riant qu’il a sauvegardé l’essentiel…

C’est ainsi que le budget de l’Aide alimentaire passe de 500 millions € à 300 millions € : - 40% d’un coup !!! Voilà comment on met en Europe la « solidarité » au cœur du projet et les « laissés pour compte « au régime sec. En revanche, lorsqu’il s’est agi de trouver quelque chose comme 320 milliards € pour « recapitaliser » (combler en fait des dettes privés des banques, par de l’argent public du contribuable) les banques, on a fait vite… mais pour lutter contre la pauvreté, c’est une autre histoire !!! Il y a toujours plus de pauvres dépendant des associations caritatives et ONG pour manger et survivre et de moins en moins d’argent alloué au budget…

François Hollande, tout auréolé de son médiatique habit de « chef de guerre » au Mali, avait annoncé qu’on allait voir ce qu’on allait voir. On a vu, en effet… La démocratie, les Peuples et la Pauvreté sont passés à la chasse d’eau, à la moulinette. Ceci dit, avec une majorité d’Etats dirigés par le Droite (avec en fers de lance, Angela Merkel et David Cameron, partisans des coupes sombres dans le budget) et un leader socialiste qui s’agite, mais ne me fera jamais oublier que cette Europe-là, c’est aussi la sienne, pas de surprise à attendre donc, mais de là à amputer de 40% un budget alloué à l’extrême pauvreté, cela restera comme une tâche indélébile dans la conscience de tous ceux qui ont signés.

Le Canard enchaîné avait vu juste dans sa Une, mercredi en titrant : « Moins de dunes, plus de thunes ! », mais François de Corrèze, en bon énarque ne lit pas le palmipède.

L’Europe qu’il a voté en 1992 (Oui à Maastricht), soutenu au Traité de Nice et d’Amsterdam, puis pour laquelle il a appelé à voter « oui » au Traité constitutionnel en 2005, avant de voter « oui » (contre le Peuple de France) en 2007 pour le Traité simplifié… est un recul démocratique permanent qui renforce l’Europe libérale de 1951 (CECA), de la CEE (1957) et de l’Acte unique (1986)…Hollande fait du Delors. A la différence que Delors après 8 années passées à la Commission européenne, lorsque les socialistes orphelins de Mitterrand se cherchaient un candidat, le père de Martine Aubry (sic) a refusé l’offre… François Hollande, lui, n’a pas manqué l’occasion. Mais, pour reprendre Georges Marchais, Delors - Hollande, c’est bonnet blanc, blanc bonnet…

Pour comprendre à quel point d’illégitimité politique, cette Europe par trop libérale nous a conduit, il suffit de voir le refus de voter le budget, ce qui est pour moi une « fronde » des députés européens, qui savent que des gouvernements, aux Commissaires en passant par les sommets européens et les Peuples, on les méprise… Ils (les députés) ont paraît-il un « pouvoir de codécision »… C’est le moment ou jamais de montrer qu’ils servent à quelque chose. J’espère qu’en refusant de voter le budget, ils vont être à l’origine d’un « blocage institutionnel salvateur »… Mais cette Europe là, des marchands, des banquiers, d’agences de com et des technocrates est une illusion démocratique pour les Peuples. Elle n’est pas faîtes par le Peuple, pour le Peuple, au nom du Peuple. Encore moins pour les pauvres. Cette Europe me sort par les trous de nez…

Ah il est beau le « pacte de compétitivité » quand on met 40% du budget pour l’agriculture et son modèle « truqué » de subventions…Sûr qu’on va réindustrialiser l’Europe et investir dans la Recherche & Développement et récréer des emplois dans une Europe miné par le chômage. Et ça fait 50 ans que ça dure. Même Edgar PISANI lui-même, apôtre de la PAC, du remembrement, des gains de productivité à tout va, a fini par reconnaître qu’il faut changer le système.

Mais tout n’est pas à jeter, puisque cette PAC, de moins son système productiviste a dégagé de très (trop) nombreux excédents dans les années 80. L’Europe des 10 de l’époque a fini par créer en 1987, un Plan d’Aide aux plus Démunis : le PEAD. Et nombres d’associations caritatives, remplaçant dans la lutte contre l’extrême pauvreté, des Etats incapables, lâches et démissionnaires, bénéficient de cette aide salvatrice pour des millions de « laissés pour compte ». Et bien pour les « crève-la-faim » qui par millions doivent aux ONG et autres associations caritatives d’avoir un repas, l’addition va être salée. Budget en baisse de 500 à 300 millions €. Une HONTE !!! Comment peut-on faire des économies sur la FAIM ??? A moins de vouloir éradiquer non pas la faim et la pauvreté, mais les pauvres eux-mêmes. Pour la Fédération Française des Banques alimentaires, cela représente « 25 millions de repas en moins/an ». http://www.liberation.fr/societe/2013/02/08/bruxelles-coupe-dans-l-aide-alimentaire-europeenne_880449 . Dans le même temps, depuis 5 ans, c’est + 30% de bénéficiaires de la générosité des Restos du coeur…

Voilà comment on combat la très grande pauvreté en Europe. En même temps, pour les tenants du libéralisme, la pauvreté n’est pas une fatalité, c’est la faute des pauvres… A VOMIR !!! Risquent pas de vomir, les pauvres, ils n’auront plus rien à manger sous peu.

Mais Hollandréou va nous faire le coup du « j’ai sauvegardé l’aide alimentaire ». Alors certes, François a donné l’illusoire impression médiatique qu’il allait chercher un accord (et pas au rabais) quitte à se montrer martial comme jadis le très court sur pattes qui l’a précédé à l’Elysée, mais, c’était pour faire oublier sa conception de l’Europe et pour faire aussi bien que le petit leader du « Parti impérial ». Certes, il avait en face de lui une meute de chefs d’Etat droitier poursuivis par les agences de notations et autres financiers. Tous prêts à mordre et qui n’ont eu de cesse d’exiger une baisse draconienne du budget, mais cette Europe dans laquelle les grandes décisions doivent se prendre à l’unanimité, c’est autant celle des libéraux de touts bords que celle des sociaux-démocrates à la sauce Hollande-Papandréou-Zapatero et consorts…

Quand les financiers sabrent le champagne, c’est les pauvres qu’on affame, qu’on met au régime sec et qui trinquent !!!

C’est tout simplement insupportable.

[bgcolor=#CCFFFF]Source: [/bgcolor]http://blogs.mediapart.fr/blog/christophe-lasterle/090213/leurope-met-les-affames-et-laide-alimentaire-au-regime-sec

Il serait temps que le PS change de nom.

On a un sale temps depuis début janvier (dans la moitié nord), on s’ennuyait, heureusement l’Europe est là, rien que pour nous, elle va nous distraire avec ses trolls, on en a de la chance.

http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/l-ue-va-financer-des-trolls-pour-130702

[align=center]L’Union Européenne finance des trolls pour dissuader les eurosceptiques [/align]

L’Union Européenne projette de payer des trolls pour dissuader les eurosceptiques avant les élections de 2014. Des documents confidentiels parvenus au Daily Telegraph attestent en effet que le Parlement Européen lancera une campagne de propagande à grande échelle sur le web (médias sociaux, blogs, etc.) au moyen d’une armée de trolls. L’opération servira à identifier et à corriger la méprise contre l’UE et influencer les internautes. Ils publieront donc des commentaires, des preuves, des exemples et autres chiffres pour laisser penser que l’Europe est la solution aux enjeux actuels.
L’article dévoile même que le budget consacré à la campagne se monte à environ 2,5 millions d’euros, recueillis parmi des budgets antérieurs. 900.000 euros supplémentaires resteraient encore à collecter dans le budget de l’an prochain. Ces sommes sont une aberration, compte tenu du climat d’austérité qui règne dans les pays européens. Par ailleurs, les trolls se lanceront sur les discussions en ligne avant et pendant les élections européennes du 5 au 8 juins 2014. Les pays les plus europessimistes sont notamment les plus ciblés. [bgcolor=#FFFF99]La France peut donc s’attendre à être envahie par les trolls européistes, en raison du rejet à 55 % du Traité Constitutionnel Européen, en mai 2005.[/bgcolor]

[align=center](Cliquez sur l’image pour voir la vidéo) [/align]

[align=center][/align]

La nouvelle semble invraisemblable, et pourtant elle a été dévoilée par le sérieux Daily Telegraph.
Merci à durden pour l’info.

[bgcolor=#CCFFFF]Source:[/bgcolor] http://www.tuxboard.com/lunion-europeenne-finance-des-trolls-pour-dissuader-les-eurosceptiques/

ABSTENTION.

Dans la vie tu fais ce que tu veux, si c’est interdit tu es « Résistant », si c’est autorisé tu es « Collabo »! (c’est presque du "Into The Wild!)

Désolé de ne poster que des articles de journeaux en ce moment, mais ils y vont fort les sal… :

[align=center]Bruxelles roule les consommateurs dans la farine (animale)[/align]

La décision prise par la Commission européenne d’autoriser à partir du 1er juin des farines animales pour nourrir les poissons d’élevage confirme l’incapacité de la technostructure européenne à tirer les leçons du présent et du passé. Elle donne surtout le sentiment que l’omniprésence des lobbys à Bruxelles conduit dans de nombreux dossiers à faire prévaloir les affaires sur les enjeux sanitaires.

[align=center]Cliquez sur l’image pour la vidéo.[/align]
[align=center][/align]

L’alimentation des ruminants par des farines de porc et de volaille, avait été prohibée dans l’UE lors de la crise de la « vache folle », en 1997. L’interdiction avait été étendue en 2001 aux aliments destinés à tous les animaux de consommation, dont les poissons. [bgcolor=#FFFF99]La page de cet épisode est complétement tournée pour la Commission qui avance que « le risque de transmission de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) entre animaux non-ruminants est négligeable », [/bgcolor]l’UE serait « dans la phase finale de l’éradication de l’ESB au sein de son cheptel bovin », à peine 28 cas ont été identifiés en 2012, sur quelque 40 millions de têtes de bétail adulte.

Le porte-parole du commissaire chargé de la santé et de la protection des consommateurs peut bien expliquer que certains poissons sont carnivores, comme les saumons, on ne les a jamais vu s’attaquer à des porcs ou à des volailles rétorque l’eurodéputé José Bové.

Alors que l’affaire de fraude à la viande chevaline a mis au grand jour la circulation d’un « minerai » constitué d’on ne sait trop quoi et que l’on retrouve sans information dans l’alimentation industrielle, les farines pour poissons relèvent du même concept. Le vocabulaire utilisé est révélateur. On ne parle plus de « farines de viandes et d’os », mais de « protéines animales transformées » (PAT).

La logique est en effet similaire : mettre sur le marché sous la pression d’industriels et d’agriculteurs des sources de protéines bon marché pour concurrencer le soja dont les cours ont tendance à grimper.

L’habillage écologique dans cette affaire est grossier. La réutilisation des protéines plutôt que les détruire diminuerait la pression sur des cultures végétales gourmandes en terre, en eau et en pesticides. Sur le papier, l’idée est bonne à condition d’être mise en œuvre dans un monde parfait. [bgcolor=#FFFF99]Or, le secteur agro-industriel a démontré à maintes reprises qu’en l’absence de traçabilité et de contrôles, la cupidité conduit à des pratiques sanitairement dangereuses.

Un doute partagé par l’Agence française de sécurité alimentaire qui ans un rapport rendu public en 2011, s’était prononcée contre la réintroduction des PAT, précisément parce qu’il est actuellement impossible de garantir l’espèce d’origine des PAT d’un bout à l’autre de la filière.[/bgcolor]

La « maladresse » de la Commission qui a consisté à publier au Journal officiel de l’Union européenne la décision d’autoriser les farines de porc et de poulet pour l’élevage des poissons la même semaine que celle du scandale de la viande de cheval est finalement salutaire.

Elle permet de rendre visible une décision prise en fait le 18 juillet 2012 par les représentants des Vingt-Sept, sur proposition de la Commission européenne et ce, dans une indifférence médiatique générale. Trois États, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, s’y étaient alors opposés … en vain.

C’est donc aussi à l’avenir du suivi des décisions politiques européennes qu’il faudra se préoccuper.

[bgcolor=#CCFFFF]Source:[/bgcolor] http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/bruxelles-roule-les-consommateurs-130891

Désolé de paraître vous contredire systématiquement, mais le problème, en l’occurrence, gît plutôt ailleurs.

Que l’UE lève partiellement, au bout de quelques années, une interdiction qui n’a été mise en place que pour calmer une hystérie qui menaçait une industrie grassement subventionnée, rien de plus normal. N’oublions pas, en effet, que la réaction spontanée de la population, avant cette interdiction, allait dans le bon sens (la réduction de la consommation de viande).

Qu’elle le fasse au moment où démarre une autre hystérie (cette histoire de lasagne est exactement identique à celle, maintes fois répétée, du viticulteur qui vend un vin de table importé comme étant un AOC), ce n’est en effet qu’une maladresse.

Le problème derrière cette histoire de farine c’est que 1) manger autant de viande alors que produire 1kg de protéines animales consomme dix fois plus de ressources que produire 1 kg de protéines végétales et que la terre est déjà surexploitée est un crime contre l’humanité, 2) ne manger dans les animaux de boucherie que les bons morceaux, en faisant de la grande majorité de la carcasse un déchet, aggrave ce crime et crée un difficile problème d’élimination de ces « déchets », 3) refuser de donner à des animaux carnivores la viande dont nous ne voulons pas augmente à la fois le problème de gaspillage des ressources et celui d’élimination des déchets.

Je regardais hier soir un débat sur le sujet à la TV. Personne n’y a été capable de rappeler que la maladie de la vache folle est le résultat du seul cannibalisme. Tout comme la consommation de viande humaine par des humains provoque le kuru, la consommation de viande bovine par des bovidés provoque l’ESB. Donner de la viande de vache dont personne ne veut plutôt que de la viande d’anchois à des saumons d’élevage ne fait aucune différence sur la qualité du saumon, mais en fait beaucoup sur la disparition des stock d’anchois. Et nous permet de nous goinfrer d’entrecôtes plutôt que de fromage de tête, de pied de veau, d’oreille de cochon, de tripoux, de mou ou d’os à moelle.

Bref, s’il y a quelque chose à reprocher à l’UE dans cette histoire, c’est qu’elle encourage la consommation de viande, qu’elle encourage la consommation des seuls bons morceaux, qu’elle encourage la consommation de viande industrielle, qu’elle encourage la consommation de produits transformés, qu’elle décourage le localisme, etc… et c’est déjà bien suffisant.

[align=center]Un élément de confirmation des informations apportés par le « Daily Telegraph » sur la campagne « pédagogique » nous rappelant les bienfaits de la « construction » européenne.[/align]

1] L’article du Daily Telegraph qui a révélé au public l’existence de cette campagne de communication :

http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/eu/9845442/EU-to-set-up-euro-election-troll-patrol-to-tackle-Eurosceptic-surge.html

2] La phrase de cet article qui permet éventuellement de remonter vers des sources ou documents officiels de l’UE mentionnant cette campagne :

A confidential document entitled « political guidelines for the institutional information and communication campaign » was agreed by the parliament’s administrative « bureau » last July.

3] Ce qui permet de trouver grâce aux moteurs de recherche sur Internet de trouver :

Recherche avec le moteur Ixquick :

https://ixquick.com/do/search?lui=francais&language=francais&cat=&query=political+guidelines+institutional+information+communication+campaign

Recherche avec le moteur Google ( option recherche avancée ) :

https://www.google.fr/search?as_q=political+guidelines+institutional+information+communication+campaign&as_epq=&as_oq=&as_eq=&as_nlo=&as_nhi=&lr=lang_en&cr=&as_qdr=y&as_sitesearch=&as_occt=any&safe=off&as_filetype=&as_rights=

4] Résultat : Un document officiel en anglais ( un procès-verbal d’une réunion du bureau du Parlement européen du 9 mai 2012 ) qui confirme l’approbation du bureau du Parlement pour cette campagne de communication :

http://www.europarl.europa.eu/RegData/organes/bureau/proces_verbal/2012/05-09/BUR_PV(2012)05-09_EN.pdf

Il suffit de substituer le suffixe EN par FR dans le lien hypertexte dans son navigateur pour obtenir la version française :

http://www.europarl.europa.eu/RegData/organes/bureau/proces_verbal/2012/05-09/BUR_PV(2012)05-09_FR.pdf

5] Conclusion et commentaire :

Le passage du « Daily Telegraph » traduit :
Un document confidentiel titré : « Orientations politiques de la campagne institutionnelle d’information et de communication » a été approuvé par le bureau du Parlement européen en juillet 2012.

Le document confidentiel dont fait état le « Daily Telegraph » serait donc un document qui préciserait les détails techniques de financement de ces campagnes dans la suite du procès-verbal de la réunion du bureau du Parlement européen du 9 mai 2012 qui aborde déjà ce sujet. ( Voir pages 12 et 13 du document en français ).

Tout cela apparaît cohérent et le quotidien « Daily Telegraph » possède par ailleurs une excellente réputation, nous pouvons avec une grande certitude penser que les citoyens des pays membres de l’Organisation dénommée « Union Européenne » vont être l’objet d’une intense campagne de « communication » ( évidemment dans un seul sens ) et de « pédagogie » ( qui je le rappelle signifie : éducation des enfants, c’est dire l’estime que certains décideurs ont pour nos facultés de discernement ).
La seule nouveauté sera technique, c’est que cette campagne passera plus cette fois-ci à travers les nouveaux moyens de communication Twitter, Facebook, forums, blogs, plate-formes collaboratives, etc … L’existence de cette campagne en soit ne paraît pas étonnante quand nous avons connu les campagnes pour nous faire adhérer aux traités précédents et nous faire voter aux élections européennes.

Désolé de paraître vous contredire systématiquement, mais le problème, en l'occurrence, gît plutôt ailleurs.
Il n'y a pas de mal, c'est une façon d'apprendre aussi.
Que l'UE lève partiellement, au bout de quelques années, une interdiction qui n'a été mise en place que pour calmer une hystérie qui menaçait une industrie grassement subventionnée, rien de plus normal. N'oublions pas, en effet, que la réaction spontanée de la population, avant cette interdiction, allait dans le bon sens (la réduction de la consommation de viande).

Qu’elle le fasse au moment où démarre une autre hystérie (cette histoire de lasagne est exactement identique à celle, maintes fois répétée, du viticulteur qui vend un vin de table importé comme étant un AOC), ce n’est en effet qu’une maladresse.

Le problème derrière cette histoire de farine c’est que 1) manger autant de viande alors que produire 1kg de protéines animales consomme dix fois plus de ressources que produire 1 kg de protéines végétales et que la terre est déjà surexploitée est un crime contre l’humanité, 2) ne manger dans les animaux de boucherie que les bons morceaux, en faisant de la grande majorité de la carcasse un déchet, aggrave ce crime et crée un difficile problème d’élimination de ces « déchets », 3) refuser de donner à des animaux carnivores la viande dont nous ne voulons pas augmente à la fois le problème de gaspillage des ressources et celui d’élimination des déchets.


Et c’est aussi un problème de conscience générale, nos grands-parents ne mangeaient pas autant de viandes que nous, c’était loin d’être un plat de tous les jours. Puis à coup de pubs, ou je ne sais quelle moyen de communication, les citoyens ont abandonnés peu à peu leurs habitudes paysannes et se sont tournés vers les grandes surfaces et les plats préparées, d’ou cette surconsommation de viandes et de poissons des pays développés.

Vous parlez également de la surexploitation des terres, cependant ces terres ne sont surexploitées afin de répondre à l’énorme demande de viande du consommateur, puisque 88% des terres agricoles sont utilisées pour l’alimentation animale. (Exemple ici avec:l’alimentation des bovins.)

Il y a également un problème de régime alimentaire pour les farines, et je suis étonné que personne n’en parle. Si nous prenons une vache à lait, ou un bœuf, ils ont tous deux un régime alimentaire d’herbivore, or les farines animale sont issues des carcasses d’animaux qui sont ou qui sont devenus impropre à la consommation. Comment peut-on avoir l’idée de nourrir son bétail herbivore de farine animale? Il est clair que l’organisme de ces animaux ne le supporterons pas, il n’y a pas besoin d’être vétérinaire pour arriver à cette conclusion. Il en va de même pour les poissons et notamment le saumon élevés en pisciculture, tout comme l’indique ce lien de Greenpeace au Canada: http://m.greenpeace.org/canada/fr/mid/campagnes/Oceans1/oceans/a-vous-dagir/listerouge/saumon-atlantique/ ou également sur le site d’Europa: http://ec.europa.eu/fisheries/marine_species/farmed_fish_and_shellfish/salmon/index_fr.htm

Donc je ne suis pas d’accord avec vous lorsque vous dites que la vache folle est issue du cannibalisme seul, il y a également le facteur du régime alimentaire qui entre en compte. Et je pense que c’est à nous de revoir notre façon de consommer la viande et le poisson. Il faut également revenir sur des habitudes agricoles perdu très vite, du moins dans les villages. Que les agriculteurs ne soient plus poussés par l’Europe à produire toujours plus, et ainsi leurs laissé le temps (normal) pour que leurs produits arrivent à terme de leurs maturités (suppressions des produits plus que douteux que sa soient pour leurs champs ou leurs bétails). Et qu’un prix de revente honnête pour les agriculteurs leurs soient attribués. Si nos habitudes alimentaires changent, les agriculteurs seraient largement en mesure de fournir les quantités de viandes, et de céréales suffisantes à la nation. Toutes les lois agricoles de l’UE sont à lui reprochées, les agriculteurs sont constamment obligés d’investir dans leurs exploitations pour sortir un salaire.

Ps: Merci Gilles pour votre analyse sur les trolls qui se préparent à nous pourrir la toile.

[align=center]La Commission oblige les pays touchés par la crise à privatiser l’eau.[/align]

[align=center]Agir contre les nouvelles féodalités de l’eau promues par la déconstruction européenne : S’occuper de la question de l’eau dans votre ville : Pour une gestion municipale de l’eau [/align]

[align=center]( Partie II )[/align]

[color=#253494]Partie I sur ce sujet : http://etienne.chouard.free.fr/forum/viewtopic.php?pid=22866#p22866

« La Commission estime que la privatisation des services publics, y compris les entreprises d’approvisionnement en eau, peut apporter des avantages à la société lorsqu’elle est bien faite. »
Commission européenne, DG Affaires économiques et financières, 2012

L’émission de la télévision publique allemande « Monitor » a diffusé un excellent reportage sur les menaces de privatisation de l’eau dans la dénommée « Union Européenne »

Salut Stéphane, je remets un lien actualisé par rapport à l’article que tu voulais mettre en valeur :

Renverser la tendance, s’impliquer et aller vers la gestion municipale de l’eau :

Ma position est dans le titre, pas le temps de commenter plus, désolé.
[/color]

La Commission oblige les pays touchés par la crise à privatiser l'eau.
Ignoble.

La réponse est dans la constitution (article 9 du préambule : « Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. »)

Mais (tout aussi ignoble), la jurisprudence (privatisation des autoroutes) dit que le monopole se juge par l’existence de plusieurs entreprises en France et non par la liberté de choix de l’usager.

[align=center]L’OCDE propose de supprimer les départements français[/align]

Par Alexandrine Bouilhet

[align=center][/align]
[align=center]Le Château de la Muette de Paris, siège de l’Organisation de coopération et de développement économiques.[/align]

Cette mesure «choc» figure parmi les recommandations de l’organisation internationale dans son rapport annuel sur l’économie française, publié aujourd’hui. L’OCDE s’attaque aussi au cumul des mandats, aux retraites et aux dépenses de santé.

Pour réduire les dépenses publiques françaises, les plus élevées au monde (56% du PIB) après le Danemark, l’OCDE propose une mesure choc: la suppression des 101 départements français.

«Simplifier la structure des administrations infranationales, notamment en fusionnant les plus petites des 36.700 communes et en supprimant les départements, engendrerait des économies d’échelle substantielles», estime l’OCDE. Une réforme iconoclaste qui ne figure pas du tout au menu du gouvernement Hollande.

L’OCDE rappelle qu’en moyenne une commune française compte 1800 habitants contre 5500 pour l’UE.

Au passage, l’organisation critique aussi le «cumul fréquent» entre un mandat national et un mandat exécutif local, vu comme une «spécificité française», qui représente un «obstacle au bon fonctionnement des institutions».

Mettre fin aux régimes spéciaux de retraites

Les suggestions de l’OCDE pour réduire la dépense publique ne s’arrêtent pas là. L’organisation recommande de s’attaquer aux retraites et à leur financement - à 12,8% du PIB, elles sont les plus élevées de l’OCDE derrière l’Italie- en supprimant les exemptions de cotisations d’assurance-maladie et le taux réduit de CSG dont bénéficient les retraités. Les experts du Château de la Muette proposent de mettre fin aux régimes spéciaux, y compris celui des fonctionnaires, «car ils rendent l’ensemble du système opaque, peu équitable, et freine la mobilité entre secteurs».

Quant aux dépenses de santé, l’OCDE assure qu’il est possible de les réduire de 1,3 points de PIB, «sans nuire à la qualité des soins» en «intensifiant le recours à l’ambulatoire», ce qui réduirait les coûts d’hospitalisation. La convergence entre tarifs des hôpitaux et des cliniques, abandonnée lors du retour de la gauche, aurait pu générer une économie de 0,4% de PIB, estime l’OCDE.

Pour réduire le coût et la surconsommation de médicaments, l’OCDE propose de ne rembourser que sur la base du prix des génériques, «qui restent insuffisamment utilisés».

Pour faciliter l’emploi et aider les jeunes, l’OCDE propose, fidèle à sa tradition, plus de flexibilité pour licencier - «élargir la définition du licenciement économique», «simplifier les procédures de licenciement et raccourcir les procédures juridiques» -, des cotisations patronales «plus élevées pour les contrats temporaires» et, plus novateur, un RSA (revenu minimum) «étendu aux jeunes adultes» ayant fini leurs études, alors qu’il est réservé aux plus de 25 ans sauf cas particuliers.

Autre mesure choc en matière d’éducation, l’une des spécialités reconnues de l’OCDE: «réallouer les moyens publics des grandes écoles vers les universités» et «accroître l’autonomie des universités en terme de gestion, de sélection et de frais d’inscription».

[bgcolor=#CCFFFF]Source :[/bgcolor] http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/03/19/20002-20130319ARTFIG00322-l-ocde-propose-de-supprimer-les-departements-francais.php

En conclusion :

Je suis de nouveau en colère pour la journée. :smiley:
Après la Grèce, l’Italie, l’Espagne, Chypre… le prélude de l’austérité amorce sa descente en France.

Bonjour, j’aurais pu écrire sur Chypre, sur les manifestations étudiantes d’aujourd’hui :

Voir la vidéo de cette manifestation: - YouTube

ou bien sur les évènements en Slovénie.

J’ai préféré créer un nouveau de débat pour nous aider à créer, penser des solutions :

http://etienne.chouard.free.fr/forum/viewtopic.php?id=459

À vous de vous exprimer !

[align=center]Chypre : Le plan « de sauvetage » de l’Union européenne[/align]

Extrait du blog de Gérard Filoche :

Le « plan de sauvetage » imposé par l’Union Européenne, le FMI et la Banque Centrale Européenne, comme les plans de « sauvetage » précédents, grecs, irlandais, portugais ou espagnol n’est en rien un plan de sauvetage de Chypre. C’est, comme d’habitude un plan de sauvetage des banques, non seulement des banques chypriotes (même s’il faut en sacrifier une pour garder les autres) mais aussi des banques européennes. La crise bancaire pouvait s’étendre comme une trainée de poudre aux banques grecques et, dans la foulée, aux autres banques européennes.

Les 10 milliards de crédit de l’Union européenne et du FMI seront payés au prix fort par le peuple chypriote. Le prix sera le même que celui payé par les Grecs, les Irlandais, les Portugais et les espagnols : un plan de destruction sociale frappant le secteur public, l’emploi, les retraites, les salaires. L’un de ces plans d’ajustement sans fin qui s’est déjà traduit, en Grèce, par 6 années de récession ininterrompue, une baisse de 35 % des salaires et des retraites et un chômage proche de 30 % de la population active.

Les ravages que le plan de l’Union Européenne, du FMI et de la Banque Centrale Européenne va infliger au peuple chypriote est l’aspect déterminant de ce plan, le plus souvent passé sous silence par les principaux médias qui préfèrent insister sur la taxation des « gros déposants » et la mise au pas d’un paradis fiscal.

Ces deux innovations dans un plan de la Troïka montrent, cependant, la voie que pourrait suivre un règlement de la question de la dette publique dans tous les pays européens.

Lire l’article en entier ici :

http://www.filoche.net/2013/03/26/chypre-l%e2%80%99euro-sort-une-nouvelle-fois-fragilise/

La Troïka UE_FMI_BCE vient aussi d’exiger de Nicosie le licenciement de 2000 enseignants, pour commencer déjà.
Source : greek crisis blogspot du 1 er jour d’ avril 2013 http://www.greekcrisis.fr/2013/04/Fr0223.html

La Troïka UE_FMI_BCE exige de Nicosie le licenciement de 5000 fonctionnaires.
Source : Journal de 22H00 de « France Inter » du 2 avril 2013

Extrait du blog de Jacques Sapir :

La crise de l’Euro est passée dans une phase qualitativement supérieure.

Tout d’abord, cette crise a fait sauter le tabou d’une ponction sur les comptes bancaires. Bien entendu, on ne touchera pas aux comptes de moins de 100 000 euros, en dépit du premier plan de sauvetage, approuvé par l’ensemble de l’Eurogroupe. En tout cas, on n’y touchera pas tout de suite…

Mais, l’idée que Chypre constituait un cas exceptionnel, ce qu’a répété François Hollande jeudi 28 mars à la télévision, est morte et bien morte. Klaas Knot, membre du Conseil de la BCE, a ainsi déclaré vendredi 29 mars son accord de principe avec la déclaration très controversée de Jeroen Dijsselbloem le Président de l’Eurogroupe. Cette nouvelle politique découle directement de la pression allemande. Madame Merkel a décidé, à l’occasion de la crise Chypriote, d’indiquer clairement qu’il n’était pas question que le contribuable allemand continue d’être ponctionné. C’est une position que l’on peut parfaitement comprendre. Mais elle porte en elle la fin de la zone Euro et ceci pour deux raisons.

D’une part, si l’on peut comprendre que l’on mette à contributions les actionnaires d’une banque, toucher aux déposants est largement contre-productif en raison des effets de panique (le « bank run ») que cela risque de provoquer.

Ensuite, si l’Allemagne ne veut plus payer, et elle devrait débourser de 8% à 10% de son PIB chaque année pour que la Zone Euro fonctionne, cette dernière est condamnée. Ainsi, cette crise se révèle non pas comme un épisode mineur dans un processus qui serait sous contrôle, comme l’a prétendu notre Président sur France-2, mais bien comme un nouveau saut qualitatif comme le dit Paul de Grauwe, économiste à la London Business School. C’est la seconde leçon que l’on peut tirer de cette crise.

Ce saut qualitatif, dont on aura l’occasion de voir les effets sur la Slovénie qui demandera d’ici quelques semaines l’aide de la Troïka, a déjà des conséquences sur les deux pays les plus menacés par la nouvelle doctrine Bruxello-Allemande : l’Espagne et l’Italie.

Lire la suite ici :

http://russeurope.hypotheses.org/1106

Modification du 3 avril 2013 : Ajout de précisions et de sources sur les licenciements de fonctionnaires exigés par l’UE_FMI_BCE.