Sur le sujet de ce fil … écouter en particulier Lordon (2° intervenant) et Sapir (4°) ici
sur http://www.m-pep.org/spip.php?article2073 , la table ronde (lien direct) http://www.m-pep.org/IMG/mp3/Colloque_QueFairedeLUE11juin2011_Debat3.MP3
[align=center]Interventions et débats au colloque « Que faire de l’Union européenne ? » organisé le 11 juin 2011 par le M’PEP[/align]
[bgcolor=#FFFF99]CRISE 2008 : LA CRÉATION DE MONNAIE-DETTE
ANATOMIE D’UNE ARNAQUE MONDIALE[/bgcolor]
Une remarquable vidéo, pédagogique,
pour que tous les citoyens comprennent les mensonges qui les tiennent en cage,
en 3 parties :
-
La création monétaire
http://www.dailymotion.com/video/xfuw5w -
Financiarisation de l’économie
http://www.dailymotion.com/video/xi0yr7
3) Endettement généralisé
http://www.dailymotion.com/video/xjdswb
[bgcolor=#FFFF99]Le TÉMOIGNAGE DES BANQUIERS est tout à fait important.[/bgcolor]
C’est à l’occasion de la [bgcolor=#FFFF99]TROISIÈME PARTIE QUI VIENT DE PARAÎTRE[/bgcolor] que je rappelle ce film pédagogique, qui mérite d’être largement diffusé, je crois (on attendra longtemps avant de voir ça à 20 h30 sur TF1… On doit compter sur nous-mêmes pour nous informer).
Autres points de diffusion (et de débat) :
• http://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=206806619364467&id=600922316
• http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2011/04/07/120-les-enjeux-de-la-creation-monetaire-chomage-et-alienation-ou-prosperite-et-democratie#c4574
Étienne.
PS :
je ne sais pas si vous avez remarqué,
mais [bgcolor=#FFFF99]ma page Facebook[/bgcolor] est de plus en plus active, hyperactive même :
[bgcolor=#FFFF99]http://www.facebook.com/profile.php?id=600922316[/bgcolor]
Bonjour si on passe de l’euro au franc et si on dévalue le franc, que se passe-t-il pour ceux qui détiennent la dette ?
En particulier pour les créanciers étrangers et pour les créanciers qui résident en France ?
Seuls les créanciers résidant en France sont touchés par la dévaluation non ?
Bonjour si on passe de l'euro au franc et si on dévalue le franc, que se passe-t-il pour ceux qui détiennent la dette ? En particulier pour les créanciers étrangers et pour les créanciers qui résident en France ? Seuls les créanciers résidant en France sont touchés par la dévaluation non ?Sandy. Deux hypothèses: 1 - on considère qu'on doit la dette en euros qui devient une monnaie étrangère (une devise): la dette risque d'augmenter de 5 à 20% suivant la valeur du franc sur les marchés monétaires. Les étrangers sont remboursés en euros (70% de la dette), les résidents sont remboursés en francs 2 - le changement est nominal (1 F = 1€) et comme il s'agit de la monnaie nationale dans les deux cas, la dette de 1600 Md€ devient 1600 MdF (ça avait été le cas inverse en 2002, aucun créancier ne s'était plaint) et sera remboursée en francs pour tous... C'est ma position (idem Charles Gave, idem Nikonoff)
Dans les deux cas les créanciers français touchent leur créance en nominal pour dépenser leurs sous en France : même avec une forte dévaluation ils ne perdent rien en nominal, et sont logés à la même enseigne que tous les français qui ont de l’épargne .
Dans le cas 2 les créanciers étrangers auront perdu si le franc est dévalué par rapport à l’euro.
Mais de toute façon imaginons que l’euro disparaisse … en quoi on rembourse ?
merci
donc qu’est ce qu’on veut dire quand on dit que la dévaluation fait baisser la dette ?
merci donc qu'est ce qu'on veut dire quand on dit que la dévaluation fait baisser la dette ?Non, à mon avis la dévaluation ne fait pas baisser la dette. Si la dette est basculée en nominal et que la dévaluation intervient ensuite (le franc baisse par rapport aux autres devises) ce sont les prêteurs étrangers qui recevront moins de "pouvoir d'achat". Pour nous la dette reste identique. Si la dette reste en devise (l'euro dans notre cas) comme le soutiennent certains économistes ou commentateurs qui veulent "faire peur" une dévaluation du franc augmentera au contraire la dette puisqu'il faudra plus de francs pour acheter les euros qu'on voudrait rembourser.
Petite piqûre de rappel : bon résumé du [bgcolor=#FFFF99]processus de création monétaire[/bgcolor]
avec une controverse à connaître, quand même, sur la proportion (1=>9) affirmée ici et sujette à débat) :
MONEY MECHANICS
Étienne.
(Vidéo relayée aussi sur le blog :
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2011/02/04/114-la-revoltante-histoire-de-la-pretendue-reserve-federale-americaine#c5250)
[bgcolor=#FFFF99]ASSELINEAU : IL NE FAUT PAS AVOIR PEUR DE QUITTER L’EURO[/bgcolor]
Encore une CONFÉRENCE REMARQUABLE,
ADMIRABLEMENT PÉDAGOGIQUE ET COMPLÈTE,
de François Asselineau.
J’espère qu’une retranscription en sera publiée.
Travail à faire connaître largement, entre nous, pour contrer le silence des « journalistes professionnels ».
(LES PARTIES 3 ET 4 SONT PARTICULIÈREMENT REMARQUABLES.)
- http://www.dailymotion.com/video/xhuq90_faut-il-avoir-peur-de-sortir-de-l-euro-1_news
- http://www.dailymotion.com/video/xhv6vk_faut-il-avoir-peur-de-sortir-de-l-euro-2_news
- http://www.dailymotion.com/video/xhvi36_faut-il-avoir-peur-de-sortir-de-l-euro-3_news
- http://www.dailymotion.com/video/xhvuec_faut-il-avoir-peur-de-sortir-de-l-euro-4_news
Étienne.
[bgcolor=#FFFF99]LA RÉVOLTE DES ABEILLES CONTRE LES FRELONS[/bgcolor]
LA RÉVOLTE DES ABEILLES CONTRE LES FRELONSDans le monde des insectes, les abeilles travaillent et produisent du miel, tandis que les frelons, grands prédateurs, leur sucent le miel et les détruisent.
En économie, depuis la nuit des temps, les hommes n’ont trouvé que deux façons d’acquérir des ressources : prendre, comme le fait le frelon, ou créer, comme le fait l’abeille. En économie, les abeilles sont celles qui produisent de la richesse et de la valeur ajoutée : agriculteurs, monde de l’industrie et des services à la production, finance dédiée à l’investissement productif. Les frelons, en revanche, sont des prédateurs. Les plus connus, ce sont les rentiers qui exploitent et spéculent sur les richesses naturelles ou qui bénéficient de monopoles par les importations, la construction, etc.
Dans les pays arabes et africains, ces prédateurs sont encore très nombreux. Mais s’ajoutent, en Occident, des prédateurs nouveaux, très virulents, qui opèrent soit dans la manipulation de l’information, soit à travers la dérégulation financière.
Au Sud, comme au Nord, les frelons prédateurs tirent leurs revenus exorbitants non pas de la production-création-innovation, mais de leur proximité avec les pouvoirs politiques, par la corruption, en prenant directement dans les caisses de l’Etat, comme de nombreux dictateurs arabes et africains.
Ainsi, la crise actuelle du groupe Murdoch en dit long sur la capture de l’Etat opérée par des groupes privés et sur le rôle décisif de l’information pour détourner les populations des enjeux réels. De même, par avidité et court-termisme, l’économie financière qui a infléchi à son avantage les règles du jeu plonge le monde occidental dans la crise, la ruine et le déclin. Dans les pays émergents prévalent les abeilles. Ce sont elles les grandes gagnantes de la mondialisation, de par leur appétit pour l’industrie, tandis que l’Occident, depuis trente ans, n’a fait qu’accumuler de la richesse virtuelle, qui peut partir en fumée en une nuit de panique boursière.
Deux exemples : pour 1 % de « banques abeilles » qui financent encore l’activité de production de richesses existent 99 % de « banques frelons » qui capturent les politiques pour déréguler la finance et nous vendre des produits dérivés inutiles - des milliards de produits toxiques - et de la spéculation instantanée. Autre exemple, « l’esprit frelon » envahit même nos grandes écoles, puisque plus de la moitié des élèves de Polytechnique se destinent aux métiers de la finance.
Partout dans le monde, les abeilles travailleuses se révoltent contre les frelons prédateurs qui les exploitent. Un lien très fort de parenté unit les « printemps arabes », les « indignés » de Madrid, les révoltés d’Athènes, les insurgés de Tel-Aviv, et même les casseurs de Londres. Tous veulent vivre de leur travail et retrouver leur dignité. Partout dans le monde, les abeilles, agriculteurs, artisans, taxis, jeunes diplômés, artistes, chefs d’entreprise, ouvriers, clercs, etc. osent affronter dans la rue le monde des frelons prédateurs : les dictateurs, le monde de la finance, les rentiers en tout genre, les privilégiés, les oisifs, tous ceux qui vivent assis devant leur « péage » (« gate keeper business ») à attendre que les ressources des abonnés à tous les services possibles leur envoient le prix de leur abonnement où de l’accès au service.
En finir avec les dictateurs des pays arabes, en finir avec les politiciens grecs corrompus, en finir avec les spéculateurs immobiliers espagnols, en finir avec le gouvernement israélien, qui privilégie inutilement la guerre, en finir avec les prédateurs qui se réfugient à Wall Street et dans la City ; partout, et dans tous les pays, c’est la même lutte : contre la dictature politique, au Sud, et contre la dictature financière, au Nord.
Ce que la crise en Occident met à nu, c’est un système dévié, bâti sur le virtuel, loin des grandes innovations. Emerge un désir de nouveau modèle économique et social, avec plus de production de biens, d’ingénieurs, d’industrie, d’agriculture et de vision à long terme, plus de travail pour les jeunes et les moins jeunes. Il est encore temps pour la France et l’Europe de redresser le cap.
Il serait injuste de demander aux abeilles de travailler plus pour réparer des dégâts occasionnés par les frelons du système financier qui ont réussi à imposer le maintien du système (produits dérégulés, agences financières impériales, dettes souveraines à leur merci…) aux politiques, qui plient devant ces nouveaux monstres qu’il faut sans cesse « rassurer ». Mais qui s’occupe de rassurer les chômeurs, les ouvriers, les industriels ? Une solution : traquer tous les faux métiers que les frelons ont investis, toutes les niches proches des pouvoirs politiques où ils prospèrent, et taxer tous ces acteurs improductifs. Mais aussi regrouper toutes les abeilles et rejoindre leur révolte contre les frelons.
Jean-Louis Guigou, (époux d’Élisabeth), Le Monde 17 juillet 2011
Source : CanalBlog - Connectez-vous
[bgcolor=#FFFF99][b]ASSELINEAU : IL NE FAUT PAS AVOIR PEUR DE QUITTER L'EURO[/b][/bgcolor]Encore une CONFÉRENCE REMARQUABLE,
ADMIRABLEMENT PÉDAGOGIQUE ET COMPLÈTE,
de François Asselineau.J’espère qu’une retranscription en sera publiée.
Travail à faire connaître largement, entre nous, pour contrer le silence des « journalistes professionnels ».
(LES PARTIES 3 ET 4 SONT PARTICULIÈREMENT REMARQUABLES.)
- http://www.dailymotion.com/video/xhuq90_faut-il-avoir-peur-de-sortir-de-l-euro-1_news
- http://www.dailymotion.com/video/xhv6vk_faut-il-avoir-peur-de-sortir-de-l-euro-2_news
- http://www.dailymotion.com/video/xhvi36_faut-il-avoir-peur-de-sortir-de-l-euro-3_news
- http://www.dailymotion.com/video/xhvuec_faut-il-avoir-peur-de-sortir-de-l-euro-4_news
Étienne.
L’épisode sur la suède est particulièrement terrifiant … et l’exposé brillant.
Par contre pour les parties que vous trouvez remarquables, je ne partage pas votre avis.
Toute sa démonstration repose sur des précepts idéologiques que je conteste au plus haut point.
La compétitivité et l’exportation comme solutions pour retrouver le plein emploi ?
La balance commerciale comme boussole pour nous faire une idée de la santé économique de notre industrie en France ? Depuis quand notre industrie sert-elle uniquement à exporter ?
Quand à l’impossibilité d’avoir une monnaie unique pour plusieurs pays … pourquoi est-ce possible pour les états unis ou dans chaque pays avec des tas de régions différentes ?
Et l’exemple suédois, oki ils ont de la croissance super, en quoi est-ce une aspiration suffisante pour nous ? Ils continuent d’avoir du chomage de masse, de la pauvreté, de la précarité, un endettement de l’état, comme tous les autres pays. Si on doit faire la comparaison de leurs chiffres, ils correspondent à l’état de la france dans la fin des années 1990, qui ne saurait être une aspiration pour nous …
Enfin il amalgame tout, l’euro en tant que monnaie unique, la politique monétaire, les politiques économiques menées par les différents pays, il réduit tout à la monnaie et à des taux de change, c’est profondément grossier.
Je ne vais pas rentrer dans ce débat mais seulement pour signaler que la balance des transactions courantes, intégrant la balance commerciale, est LE point noir de notre économie. Il est important que cette balance soit équilibrée ce qui ne peut se faire que par une possibilité de dévaluation par rapport aux pays excédentaires: en fait il ne devrait y avoir aucun pays dont la balance soit excédentaire ou déficitaire.
Malheureusement l’euro nous empêche de réaliser cela, et même un fort budget de l’UE (10% des PIB alors qu’actuellement nous sommes à 1%) ne réduirait pas les écarts qui sont simplement structurels.
… ou alors il faudrait abandonner TOUTE souveraineté… et là, c’est moi qui prends les armes (et je ne serai surement pas tout seul) !
AJH je suis désolé c’est le dernier de nos soucis.
Ce n’est pas le fait que la balance commerciale soit déséquilibrée qui nous pose vraiment un problème, c’est le fait que tous les pays cherchent à obtenir des excédents commerciaux en exportant vers les autres pays qui pose problème, bref c’est la guerre économique qui pose problème.
Parce que tant que le but de notre pays sera d’être compétitif dans cette compétition mondiale généralisée, alors ce sont les volontés des multinationales et des banques qui s’imposeront aux peuples, et pour la démocratie on pourra se brosser, quelle souveraineté avons nous soumis à de telles contraintes ?
Pour certains comme Asselineau il semblerait que la souveraineté se limite à pouvoir faire joujou avec les taux de change, mais qu’en est-il des salaires ? de nos protections sociales ? de la fiscalité ? des normes écologiques ? quand il faut être compétitif avec des pays qui pressent les salaires ? réduisent à fond la fiscalité de leurs entreprises ? se moquent de la pollution et de la préservation de notre écosystème ? ou quand eux même font joujou aussi avec les taux de change ?
Si on peut utiliser la monnaie pour « rééquilibrer » la balance commerciale, on peut aussi s’en servir pour essayer d’obtenir des excédents commerciaux sur le dos des autres peuples. Je ne peux pas croire que personne ne le fera, quand on a le pouvoir et quand on en a l’intérêt, il n’y a aucune raison pour s’en priver.
Avoir une monnaie unique ça empêche d’utiliser le dumping monétaire.
Et l’équilibre des balances commerciales on peut l’obtenir par d’autres moyens, par des accords politiques de co-développement comme proposés dans la charte de la havane par exemple.
@Sandy
Tout à fait d’accord avec la Charte de la Havane… ceux qui sont d’accord, levez le doigt!
Mais en ce qui concerne le dumping, si actuellement il n’est pas monétaire, alors il est « quoi »?
La seule solution reste la mal nommée « monnaie commune » (car il ne s’agit plus d’une monnaie) que je préfère appeler « unité de compte commune »
Et ceci dit, moi je ne veux pas devenir allemand! si… la souveraineté de la France c’est bien mon soucis!
Ben en me posant la question vous répondez en même temps.
Il y a 2 solutions, soit c’est la foire d’empoigne générale, et pour concurrencer les autres pays on récupère le levier monétaire, on se retrouve avec les mêmes armes qu’eux, et que le meilleur gagne. Soit on essaie de s’accorder avec les autres pays pour arrêter ce délire et pour avoir ensemble des échanges équilibrés et des politiques de coopération et de co développement, et dans ce cas il ne faut pas s’arrêter au muselage du dumping monétaire, mais s’occuper aussi des autres.
La grosse différence c’est que dans la 1ère solution, les seuls gagnants ce sont les multinationales et les banques, alors si c’est la france qui gagne parce qu’on est plus malin et plus intelligents que les autres (ironie), ce sont les multinationales et les banques françaises qui gagnent et les multinationales et les banques des autres pays qui perdent.
Mais dans tous les cas, tous les travailleurs de tous les pays subissent la pression sur les salaires, les états seront endettés parce qu’ils n’auront pas assez de recettes fiscales, et c’est pas demain la veille qu’on avancera au niveau écologique.
Donc êtes vous réellement certain que la voie d’Asselineau soit celle qui va dans notre intérêt ?
C’est la voie de la charte de la havane que l’on doit suivre, et l’union européenne serait idéale pour faire une telle expérience.
Alors certes on perd des élements de souveraineté que l’on met en commun, en ayant une monnaie unique, en ayant un salaire minimum européen, ou en ayant une même fiscalité pour les entreprises. Mais on se libère des contraintes de la guerre économique et on peut alors choisir le modèle social que l’on veut, relocaliser les productions que l’on veut, et pour les exportations on continue de les développer mais sans essayer de le faire sur le dos des autres, n’est ce pas préférable ?
La Charte de la Havane n’a jamais prôné une monnaie unique.
Donc d’accord pour que les pays européens coopérants signent une Charte équivalente, mais sans perte de souveraineté pour tout le reste; pas besoin de se fondre dans un Empire (dirigé par qui ?) pour jouer la coopération.
Non en effet la charte de la havane n’inclut pas une monnaie unique mais elle ne l’exclue pas non plus.
Y a t il un intérêt à avoir une monnaie différente si on ne se fait plus concurrence entre nous ?
Y a t il un intérêt à avoir une monnaie différente si on ne se fait plus concurrence entre nous ?Comment empêcher que les entreprises se fassent concurrence et qu'elles utilisent les différentiels sociaux et législatif?
Comment ça je ne te suis pas ?
Simplement tu disais « si on ne se fait plus concurrence ? »
Comment cela serait-il possible ? Comment empêcher les entreprises de se faire concurrence entre différents pays si toutes les règles fiscales, sociales, les salaires horaires, les temps de travail, les déclenchement d’heures sup, les âges de retraites etc ne sont pas identiques…?
Regarde déjà l’Irlande dans la zone euro …
Et si c’est le cas, ça veut dire que nous ne sommes plus une Nation mais qu’un gouvernement fédéral décide pour nous … et ça, MOI, je n’en veux pas parce que je me considère français avant d’être européen.
Sandy, je ne crois plus qu’à une Europe de coopération entre Nations souveraines comme ça a marché pour plusieurs projets… pas aux « Etats Unis d’Europe »! … les « grands machins » ne fonctionnent pas, du moins pas selon mes vœux!