07 Reprendre le pouvoir sur notre monnaie

Bonjour, Gilles (et aussi Alain).

Une question : votre soutien ira-t-il jusqu’à dispenser la Grèce de rembourser les quelques milliards d’euros (sauf erreur) de sa dette à l’égard de l’État et des citoyens français ? JR


La dette actuelle de la Grèce envers les banques, assurances et fonds de pension, FRANCAIS, avant l’aide prévue, est de 45 milliards de dollars (soit presque 40 Md€)

Si nous laissons tomber la Grèce elle devra quitter l’euro et bien évidemment une grande partie de ces dette de 40Md€ sera irrémédiablement perdue (puisqu’elle dévaluera probablement la nouvelle drachme de 50%), sans compter que la zone euro explosera elle aussi.

Mais comme l’écrit Jacques Sapir http://www.marianne2.fr/Crise-de-la-zone-euro-apres-la-Grece,-a-qui-le-tour_a192271.html?print=1

[i]" Cette crise va prendre la forme d’une succession d’attaques spéculatives contre divers pays. Tant que l’on ne décrètera pas un contrôle sur les mouvements des capitaux à court terme, les capacités à résister à de telles attaques sont des plus limitées. La crise va donc empirer, et connaîtra une accélération brutale avec soit la sortie de la Grèce de la zone Euro, soit l’annonce d’un défaut sur sa dette, soit les deux."[/i]
et il ajoute

"

L’heure des choix a sonné pour la France. Soit elle sera contrainte par la crise, et devenue objet et non sujet de sa propre histoire elle assistera impuissante aux évolutions monétaires et économiques, soit elle décidera de faire de malheur vertu. La crise de la zone Euro, on l’a dit, est inévitable. Au lieu d’être le jouet des événements il convient de les convoquer et de les organiser au profit d’une autre politique. Peut-être que l’Allemagne, mise ainsi au pied du mur, se rendra compte des désastres que sa politique a provoqués. Une réforme radicale, à la dernière heure, de la zone Euro n’est pas complètement impossible. Mais, si l’Allemagne s’entête dans l’autisme au moins aurons-nous une porte de sortie viable.

Ça sent le sapin pour la zone euro, et je m’en réjouis… mais ne nous trompons pas: ce sont les allemands qui perdront le plus.

@ (AJH JR Gilles et moi-même): je ne peux m’empêcher de constater combien, « face aux évènements », alors que « nous » (tous ceux qui ont pensé et voté NON en Mai 2005) avions les uns et les autres pleinement conscience de « l’essentiel » (la perversité des critères imposés au nom de cette europe ultralibérale), sommes loin d’être prêts « politiquement » à agir, résister et créer la forme de mobilisation adaptée à l’urgence:

Les uns, comme moi, sommes à ramer dans les espaces politiques existants dotés d’une inertie exaspérante, les autres semblent encore espérer en un De Gaulle (qui n’a jamais existé que très exactement comme un phénomène improbable et aléatoire, donc forcément privé d’une signification politique durable), d’autres semblent croire que « l’anarchie ramassera la mise », c’est-à-dire, les fruits tombés dans la bouillasse…

Le « Front de gauche » a une chance de « s’élargir » sans que ce soit une simple dilatation narcissique de leaders autoproclamés…

« j’ai envie » ( quelle expression horrible à la mode!), en tous cas vraiment besoin de croire qu’une saine réaction « mi-spontanée-mi-sollicitée », POPULAIRE, vienne non seulement grossir les rangs du « front de gauche », mais aussi « l’engrosser » d’autrechose, porteur des « gènes du Conseil national de la Résistance »:

il ne s’agit pas de « dépasser le clivage droite gauche » mais bien plus encore: le catalyseur du phénomène espéré et qui tarde tant, paradoxalement, je crois qu’il est dans une « certaine idée de l’Europe » que l’europe des traités scélérats insulte très profondément.

C’est devant la « leçon de choses grècque » qui va nous imposer très vite des « travaux pratiques » que l’on va tirer ce fil ténu , celui qui frémit au sein du mouvement allemand « DIE LINKE », où l’on voit déjà une fissure séparer « ceux qui sont pleinement solidaires du peuple Grec », et ceux qui lâchement déclarent « vouloir sauver l’Euro »…
On voit bien que le clivage n’est pas exactement « droite ou gauche » mais « Peuples ou Etats »:

Car à travers la crise déclenchée par l’excès du « libéralisme économique », ce sont les Etats les grands fautifs et les grands potentiels perdants. Quant aux « Nations », elles sont trahies depuis longtemps par leurs appareils d’Etat, tout comme le « peuple de dieu » fut trahi par ses « églises »… La seule voie ouverte pour que vivent les « nations », c’est l’internationalisme véritable, celui de la solidarité des peuples face à leurs « Etats-félons ».

La solidarité avec « le peuple grec » est la première forme de la résistance des peuples suropéens « ensemble » contre ceux qui prétendent les assujettir « ensemble ».(j’espère bien que la « gauche » ne sera pas prise de court par les nationalismes belliqueux).

je voulais dire « les asujettir les uns après les autres » dans le même piège.

Pas trop le temps d’intervenir de manière argumentée avec des références, je viens de voir une réaction sur un blog d’un français qui vit en Grèce et qui a écrit :

« La vie est devenue très chère en Grèce depuis l’adoption de l’euro, le salaire moyen est inférieur à 1000 euros, voire 800 euros, et les prix de la nourriture ont doublé au minimum.

Carrefour a racheté beaucoup, beaucoup de supermarchés grecs depuis l’adoption de l’euro et créé beaucoup d’établissements.

La banque commerciale ( emporiki, 2 ème banque grecque ), la banque agricole ( agrotiki trapeza ), la banque générale ( géniki trapeza ) ont été rachetées par des banques françaises, en particulier la BNP. Et que le marché de la dérégulation depuis l’adoption de l’euro fait galoper les firmes internationales.

L’aéroport d’Athènes a été concédé à une entreprise allemande et le port du Pirée a été concédé à une entreprise chinoise. Autant dire que la Grèce perd peu à peu le contrôle de ses outils de transport.

Les partis politiques, le Pasok pour la gauche ou la Néa Démocratia pour la droite sont aux mains des mêmes groupes familiaux depuis des générations, et que la Grèce s’est libérée de la tutelle turque, mais qu’elle n’a jamais connu de révolution politique et sociale. On se succède très souvent de père en fils à la tête du parti socialiste ou du parti de droite, à la tête de la mairie d’Athènes, voire comme premier ministre…

Enfin les Grecs pensent qu’ils vivaient beaucoup mieux avant l’adoption de l’euro, qui est une catastrophe. Pour la jeunesse grecque, le parti centriste de droite et le parti centriste de gauche sont devenus le symbole de cet abandon de leurs droits et de leurs espérances. »

Tout ceci indique plutôt qu’une émancipation, une aliénation croissante des Grecs vis à vis de l’étranger, du capital étranger.

La possibilité de créer un "sous-euro" national (inconvertible sauf en euros) avait été envisagée (sur ce fil je crois) comme moyen de sortir des crises à la grecque.
J'avais fait une proposition dans ce sens, il me semble. Pas tellement pour résoudre la "crise" Grecque, mais comme principe général.
Dans ce système (...) Ce pays pourrait dévaluer son "sous-euro" en accord avec les autres pays de la zone et la BCE, tout en restant membre de la zone euro vis-à-vis du reste du monde. ([i]Ce système[/i]) empêcherait la spéculation internationale directe contre la sous-monnaie, puisqu'elle serait coupée du reste du monde et ne pourrait passer que par l'euro.

C’est d’ailleurs ce qui s’est passé pour la mise en place générale de l’euro : on a commencé par fixer des parités entre monnaies nationales.


C’était l’ECU, European Currency Unit. Et ça marchait bien pendant 20 ans. Mais « on » a voulu faire mieux, et comme souvent, le mieux était l’ennemi du bien.

La meilleure solution maintenant: faire marche arrière.

Zolko, l’ECU était une simple unité de compte pour servir de dénominateur commun aux monnaies de la future zone euro - pas une monnaie convertible. JR

Zolko, l'ECU était une simple unité de compte pour servir de dénominateur commun aux monnaies de la future zone euro - pas une monnaie convertible. JR
L'ECU était une véritable monnaie http://fr.wikipedia.org/wiki/European_Currency_Unit puisqu'elle avait les caractéristiques définies par Aristote: - Intermédiaire des échanges - Unité de compte - Réserve de valeur

Qui plus est elle était convertible (celui qui détenait des obligations en ECU pouvait les convertir en francs ou en dollars)

@Zolko

Nicolas Dupont Aignan propose la double monnaie exactement de la manière dont vous la définissiez.

@Zolko : Nicolas Dupont Aignan propose la double monnaie exactement de la manière dont vous la définissiez.
Et voilà résumé mon problème avec la "[i]démocratie représentative[/i]": 2 personnes (Ségolène Royal et Nicolas Dupont Aignan) proposent tous deux des idées originales et bonnes selon moi (le jury citoyen et le retour à l'ECU), et donc, selon un principe de "[i]démocratie[/i]" je devrais pouvoir défendre ses 2 idées dans la place politique. Mais voilà, je ne peux pas, je dois choisir entre l'une ou l'autre personne, et je choisirais donc forcément (au moins) une mauvaise solution sur une question importante contre mon gré. Je ne peux pas choisir une personne sur une idée et 'autre sur l'autre idée. [b]Je ne peux pas exprimer mes opinions politiques.[/b], et personne ne le peut : ce n'est pas la démocratie.

Il faudra donc, le jour venu, faire un choix… du plus important à vos yeux.

Zolko on est 65 millions de français, on est obligé de composer avec les autres personnes en démocratie, ca veut dire faire des compromis, se rassembler
A moins que la moitié des électeurs soit d’accord à 100% avec toutes vos idées il faudra bien choisir les idées que vous comptez mettre de côté un temps et celles que vous comptez défendre aujourd’hui pour essayer de former une majorité
C’est exactement ce qui se passe dans un parti politique, personne n’est d’accord à 100% avec tous les autres dans un parti, mais au moins on est plus ou moins d’accord sur un certain nombre d’idées en commun pour en faire un programme.

Dettes croisées…

Un schéma très intéressant sur http://www.nytimes.com/interactive/2010/05/02/weekinreview/02marsh.html?ref=global
Europe’s Web of Debt
Banks and governments in these five shaky economies owe each other many billions of euros — converted here to dollars — and have even larger debts to Britain, France and Germany. Arrow widths are proportional to debt amounts.

Zolko on est 65 millions de français (...) A moins que la moitié des électeurs soit d'accord à 100% avec toutes vos idées il faudra bien choisir les idées que vous comptez mettre de côté un temps et celles que vous comptez défendre aujourd'hui pour essayer de former une majorité
C'est à cause de remarques comme celle-là que j'ai déserté ce forum: vous ne lisez pas les messages, ni personne, mais vous répondez n'importe-quoi.

Même si 100% des électeurs sont d’accord avec moi sur les jurys citoyens - comme proposés par Ségolène Royal - et sur le retour à l’ECU - comme proposé par Nicolas Dupont Aignan - ces 2 idées ne seront pas portées au pouvoir, car personne ne défend les 2. Il est impossible pour un citoyen de dire (exprimer son opinion) qu’on approuve les 2 idées. Donc si on était tous d’accord, on ne le saurait même pas.

L’ECU (suite)

AJH (8736) :

L’article de Wikipedia auquel vous vous référez dit précisément le contraire de ce que vous lui faites dire :

[i]"L’European Currency Unit, en français Unité de compte européenne (acronyme usuel : ECU, lu comme le mot français écu, code ISO 4217 : XEU) a été l’unité de compte de la Communauté européenne avant l’adoption du nom de l’euro, lors du Conseil européen de Madrid en décembre 1995.

« Cette devise internationale a été créée en 1979 en même temps que le Système monétaire européen (SME) dans le but de donner aux pays membres de la CEE une zone de stabilité monétaire en limitant les fluctuations des taux de change entre les pays membres. Ce n’était pas une vraie monnaie mais un panier de valeurs, et la valeur de l’écu était mécaniquement plus stable que celle des monnaies qui le composent. La faiblesse éventuelle d’une monnaie du panier étant compensée par la force des autres monnaies. L’ECU a été utilisé comme unité de compte pour les institutions européennes et les banques centrales des pays membres, ainsi que comme monnaie de placement et d’endettement sur les marchés financiers. »[/i]

L’ECU tombait dans la même catégorie que le DTS (droit de tirage spécial), autre unité de compte (FMI), pas dans la catégorie de l’euro.

La grande différence entre l’ECU et le système que j’envisageais est que le « sous-euro » ne serait pas une unité de compte mais une véritable monnaie nationale échangeable uniquement contre l’euro, au taux dicté par les circonstances nationales.

D’autre part, ce système (je suppose que je ne suis pas le premier à le proposer) diffère fondamentalement le système proposé par Dupont-Aignan. Ce dernier propose que la Grèce sorte de l’euro et revienne à la drachme, alors que dans mon système la Grèce resterait dans la zone euro, ce qui permettrait aux pays de l’eurozone de gérer la situation sans interférences (ou avec un minimum d’interférences) extérieures. Comme la Grèce ne représente pas plus de 3 % du PNB de l’Eurozone, la solution me paraît réaliste.

Cela dit, il n’y a pas contradiction fondamentale, quant au but recherché, entre le système proposé par Dupont-Aignan et celui que j’ai évoqué : le sous-euro, comme la drachme, permettrait à la Grèce d’opérer des dévaluations par rapport aux monnaies mondiales sans exclure l’euro. JR

PS. Zolko : Dupont Saint-Aignan ne propose pas le retour à l’ECU.

Ne soyez pas agressif, je peux vous retourner le même compliment quand à la non lecture des interventions.

Vous ignorez totalement notre nombre. Nous sommes 65 millions, 50 millions d’adultes, si on devait écouter ce que chacun a à proposer on passerait notre vie à ce petit jeu et de toute façon il serait impossible de prendre des décisions … j’imagine même pas le temps de débattre de chaque proposition et où encore il faudrait écouter ce que pense chaque personne par rapport à cette proposition et ainsi de suite …

Ce n’est pas possible de fonctionner comme cela. C’est pour cela qu’on a recourt à la représentation politique. Il existe donc deux niveaux d’expression. Le niveau individuel, et le niveau collectif …
Pour pouvoir faire des propositions à l’ensemble des français, il faut passer par le niveau collectif, il faut donc déjà vous regrouper avec d’autres personnes.
Et pour vous regrouper avec d’autres personnes vous devez trouver un socle commun d’idées et laisser de côté toutes les autres. C’est comme ça.
Plus vous vous regroupez avec de nombreuses personnes, plus le socle commun d’idées se rétrécit. Toute la difficulté consiste justement à rassembler assez de personnes autour de certaines idées pour obtenir une majorité et avoir le droit d’appliquer et de mettre en oeuvre ces idées.

Il faut donc choisir entre les idées que vous voulez défendre et celles que vous laissez de côté pour plus tard. Rien ne vous empêche dans votre rassemblement ou en dehors de continuer à défendre vos autres idées. Mais les idées qui devront être mises en avant dans le débat publique ( le débat national ) sont les idées qui font parties de votre projet collectif.

Vous pouvez considérer que la démocratie directe c’est beaucoup plus démocratique. C’est sur ! Mais la démocratie directe c’est irréaliste, il n’est pas possible de la mettre en oeuvre. Alors ce sont des considérations qui n’ont aucune utilité je suis désolé.

De toute manière, je suis plutôt quelqu’un d’optimiste, pour moi les bonnes idées ne peuvent que finir par s’imposer à un moment ou un autre et atteindre le débat public comme le prouve la montée en puissance des idées développées à l’origine par Etienne et AJH.

Donc si vous pensez qu’un parti défend une bonne idée et qu’un autre parti en défend une autre, à un moment ou un autre il y aura bien un de ces deux partis qui finira bien par défendre les deux, surtout si des gens comme vous qui défendent ces deux idées font le choix de soutenir l’un de ces deux partis pour aller y défendre cette autre idée.

Si vous restez en spectateur et en consommateur à attendre que les choses se fassent d’elles-mêmes, c’est sur cela ira surement moins vite et vous pouvez même risquer d’attendre très longtemps.

Bonjour Etienne, A-J et tlm.

Je poursuis mes investigations sur le mécanisme de crédit ayant permis lest trente glorieuses. En examinant de près la loi du 2 décembre 1945, je me suis rendu compte que la séparation des banques d’affaire et des banques de dépôt que l’on décrit à souhait comme une pratique purement américaine (Glass-Steagall Act 1933-1999) a été instaurée chez nous à la Libération! Car il fallait d’une part mettre fin au abus de pouvoirs de la finance, mais surtout parce qu’il fallait établir un mécanisme permettant de diriger le crédit privé, au sein d’un système dé crédit public et dans le cadre de la planification. Je viens de mettre l’article en ligne:

http://www.solidariteetprogres.org/article6594.html

N’hésitez pas à me faire part de vos connaissances sur le sujet, car je prépare des choses plus exhaustives sur ce qu’est un système de crédit public, une économie dirigée et comment l’on transforme la monnaie en capital physique.

Est-ce vrai cette histoire du procès des banques en 1932 par Roosevelt ? Je n’en ai jamais entendu parler.

Il peut y avoir des « guerres gratuites », les belligérants se battant contre une image d’ennemi qu’ils projettent sur des amis méconnus…Le conflit entre conscience individuelle et engagement collectif est aggravé dans la « forme parti » lorsque les partis se laissent dériver à la recherche de positions dominantes plutôt que de construire « tous azimuts » des « fronts communs » sur tous les sujets où cela est possible sans que nul ne soit obligé de croire à « l’Unité pour l’unité, totale, irréversible et sacrée »: on sait que des rassemblements « fonctionnels » ont été nécessaires et gagnants dans l’histoire, et dans ces rassemblements, ce qui divisait était secondaire, le temps de faire fonctionner une « unité d’action » pour un résultat concret, libération partageable.

La mouvance « juxtastructurelle » dans laquelle peuvent circuler les idées librement ce doit être sans doute la « société civile », où des associations se produisent entre citoyens « appartenant » à des horizons différents.

Je ne suis pas demandeur d’une condamnation des partis, car ils peuvent (ils devraient) développer l’éveil politique des différentes « classes » de citoyens à partir de leurs préférences « initiales », certains diront « identitaires »…

Mais nous sommes bien arrivés là où les chemins se croisent, là où il y a des choix et des inventions à produire, et le risque à assumer de « perdre une part de ses dogmes identitaires »:

Si Un(e)tel(le) dépose un « brevet industriel » pour avoir formulé publiquement le (la)premier une (bonne) idée, on plonge dans la régression « identitaire », contraire à ce que l’époque attend: le coctail gagnant pour tous!

L’idée « rassembleuse » est sans doute qu’il y aura eu « progrés » grâce à ces « fronts non sectaires »…Peut-être cette notion de « progrès » est une illusion, une utopie de « progressiste »?

En tous cas la confrontation présente entre Sandy et Zolko m’incite à penser que les bonnes idées germant dans des partis opposés doivent être réappropriées par tous dans des fronts communs.

[bgcolor=#FFFF99]Pecora plus vivant que jamais ![/bgcolor]

@Sandy

Ce « procès » est ce qui a permis à Roosevelt [FDR] de niquer Wall Street, reprendre le contrôle du crédit et faire le New Deal. C’était un véritable carnage: Wall Street s’est retrouvé nu sur la place publique. À tel point qu’ils ont tenté un coup d’état mussolinien contre FDR en 1934. Depuis octobre 2008 Pecora est revenu sur pas mal de lèvres aux US… et particulièrement avec le(s) scandale(s) Goldman Sachs…

Sur la commission Pecora, il y a cette émission de la télé publique US faite l’an dernier:
http://www.pbs.org/moyers/journal/04242009/profile2.html
mais surtout la vidéo que j’ai réalisée avec deux amis de S&P: :smiley:
http://www.dailymotion.com/video/x8vhac_l-indispensable-commission-pecora_news

Il y aussi cet excellent article écrit par Cheminade en 2000 :
Franklin Delano Roosevelt, ou comment gagner la bataille contre Wall Street et l’impérialisme britannique
http://www.solidariteetprogres.org/article3372.html

Et il y a cet appel pour une Commission Pecora en France, signée par 80 élus :
http://www.solidariteetprogres.org/petition/

Bref, [bgcolor=#FFFF99]Pecora plus vivant que jamais ![/bgcolor]

Signez la pétition pour quitter l’euro!

Explications sur le blog de Laurent Pinsolle
http://tinyurl.com/267rvsb
ou sur le site de DLR : http://www.debout-la-republique.fr/Sortons-de-l-euro.html
Signature : http://tinyurl.com/2e289ev

[...] [b]Jacques Généreux[/b] [...] [url=http://neomoderne.fr/]Son dernier livre ([bgcolor=#FFFF99][b]"Le socialisme néomoderne, ou l'avenir de la liberté"[/b][/bgcolor])[/url] est (à mon sens) un très grand livre, [...]
Je suis d'accord, ça vaut vraiment le coup de le lire.